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Untitled from Jean Michel Billaut on Vimeo.
Très bon bouquin, que "Codes" (ce livre existe aussi en anglais). Style épuré. On va de suite à l'essentiel. Le "code" a été, et est créé par les Etres Humains depuis Pythagore. Mais ces codes leurs échappent petit à petit. Et les Etres Humains "n'ont pas l'air de s'en soucier, et ils trouvent même cela très bien"..
Pourquoi des Etres Humains ont-ils eu l'idée de créer des codes ? Les codes au cours des âges ont-ils été créés par une Elite ? Comme est née la "science codée ?" Pourquoi faire ? Le nombre d'or de l'Ecole Pythagoricienne, les Compagnons du Devoir, les Francs-Maçons... Ces gens-là gardent-ils leurs codes pour eux ? L'indépendance de l'Amérique et donc les USA sont-elles l'oeuvre d'un code ?
Ces gens qui créent ou garde un code font-ils partie d'une secte ? Que vient faire le pentagramme (l'étoile) dans cette Histoire ? Et dans l'Histoire des USA ? Pourquoi l'Europe a repris le pentagramme pour son drapeau ? Quid du code informatique ? des virus informatiques ? Va-t-on être asservi par des machines "codées" par nos codes ?... Et qui deviendront plus "intelligentes" que nous ?
Pour l'instant nous maîtrisons... Ou nous croyons maîtriser.. Stephen Hawking nous dit de ne plus envoyer de signaux dans l'Espace, car on va ainsi alerter des intelligences qui vont venir coloniser la Terre.. D'un côté les intelligences stellaires, de l'autre sur Terre les machines codées qui n'ont plus besoin d'un support biologique... L'Humanité "bricolée" par Dieu le Père et/ou par Dame Nature serait donc prise entre deux feux...
Un autre livre de Pierre sur ces thèmes ?
Commentaires. L'intérêt du livre "codes" me semble-t-il, est qu'il met en perspective l'Humanité dans ses oeuvres depuis quelques milliers d'années. Avec un éclairage pas forcément geai sur le futur immédiat... Homo Sapiens étant par nature doué d'un égo incroyable, le livre de Pierre, le remet à sa place. Et comme toute espèce sur cette Terre il disparaîtra probablement un jour (Hawking donne à l'Humanité encore 200 ans). Peu de réflexions sur ce thème en France. Aux USA : Bill Joy, Ray Kurzweil...
Pour contacter Pierre Berloquin : pierre.berloquin(arobase)gmail.com
© Une production du Billautshow - the video for the rest of us - the e-billautshow : the french worldwide hub
Dans les pays du sud, des cartographes amateurs dessinent l’infrastructure d’endroits pour lesquels il n’existe encore aucune carte.
Economie de surveillance – Bloc-notes de Jean-Michel SalaünJean-Michel Salaün résume et traduit pour nous 5 articles sur la surveillance publiés durant l'été par le Wall Street Journal… L'occasion de faire le point sur la profusion des logiciels espions de nos comportements ; sur comment la logique économique préside à la conception des logiciels comme du navigateur Internet Explorer 8 ; sur la déconcertante facilité qu'il y a espionner quelqu'un depuis un téléphone cellulaire ; sur comment, malgré l'anonymat des utilisateurs, les sites web parviennent à construire des profils de consommateurs ; et enfin un encore plus passionnant sur les débats internes de Google sur l'utilisation des données des intentions des internautes.
Devrait-on encourager les grands groupes français à racheter comme Google & Cie ? – TechcrunchPourquoi les rares acquisitions de start-up françaises sont-elles le fait de sociétés qui ne sont pas françaises ? Techcrunch entrevoile comment le soutien à l'innovation peine à se développer en France.
Pour en finir avec quelques idées reçues sur les jeux vidéo – RSLNmagRetenez donc que les joueurs sont avant tout des joueuses, que plus de la moitié d'entre eux ont plus de 35 ans, que si la pratique est régulière et intensive, elle n'est pas exclusive, les jeux hors ligne n'ont pas disparus, et si la pratique demeure surtout solitaire, le multijoueur ne cesse de progresser…
Les gadgets doivent-ils être tactiles ? – NYTimes.comLe succès du tactile peut-il être défait ? C'est le rôle des interfaces de devenir toujours plus ouverture à des gestes et intentions naturelles, estime Eric Horvitz de Microsoft Research. Depuis le succès de l'iPhone, la plupart des constructeurs songent à rendre leurs appareils tactiles ou capables de comprendre les mouvements des utilisateurs. Ce n'est pourtant pas ce que pense Don Norman et Jacob Nielsen – http://interactions.acm.org/content/?p=1401 – pour qui les interfaces gestuelles sont un pas en arrière dans l'usabilité. Pourquoi ? Selon eux, nous manquons de lignes directrices pour savoir quels gestes faire, d'autant que les entreprises qui développent des outils tactiles ont tendance à ignorer les conventions établies ou la recherche en design d'interaction. Bien sûr elles sont séduisantes, "mais le manque de cohérence et l'incapacité à découvrir comment ils s'utilisent, couplé à la facilité de déclencher des actions accidentelles, menace la viabilité de ces systèmes."
Zero Carbon Britain 2030 – Future NewswireLe rapport Zero Carbon Britain 2030 – http://www.zerocarbonbritain.com -, publié en juin par le Centre for Alternative Technology, présente une "vision" de ce que serait une Grande-Bretagne "neutre en carbone" en 2030. Sous forme de scénario, il propose deux stratégies principales : "réduire la demande", notamment dans le bâtiment et les transports) et "augmenter l’offre". Dans chaque cas les progrès sont obtenus grâce à une combinaison de nouvelles technologies et de changements de comportements (un chapitre intéressant passe en revue les méthodes pour orienter les consommateurs et citoyens vers des comportements durables).
D’après ce rapport, la consommation d’énergie pourrait baisser 63% en passant aux véhicules électriques, en remplaçant les vols intérieurs par la route le le rail et en réduisant les vols long courrier. 100% de l’énergie pourrait être issue des énergies renouvelables. Une vision radicale qui a le mérite de mettre en évidence les marges de manœuvre.
Une carotte pour les cyclistes en infraction à Copenhague – Nudge blogPourquoi toujours punir ? A Copenhague, si vous ne garez pas votre vélo dans les emplacements réservés à cela, la police vous le gare, huile votre chaine, regonfle vos roues et vous laisse un gentil mot pour vous demander de ne plus recommencer. Résultats : on est passé de 150 bicyclettes déplacées par jour à une 50aine… L'idée : ne plus faire que les gens soient en colère parce qu'on a bougé leur vélo !
La salle de téléconference de NTT – Singularity HubL'opérateur japonais NTT a dévoilé sa nouvelle salle de téléconférence , la troom : http://www.mirainodenwa.com/e_index.html
Est-ce que le langage façonne la façon dont on pense ? – NYTimes.comPendant de nombreuses années, on a cru que notre langue maternelle était une prison contraignant notre capacité à raisonner. Même en l'absence de preuve, il demeure difficile de croire que les gens de toutes cultures pensent de la même manière. Mais surtout, c'est certainement une erreur de surestimer l'importance du raisonnement abstrait dans nos vies, car combien de décisions quotidiennes sont-elles guidées par la logigue déductive face à celles guidées par l'instinct, l'intuition, les émotions…
Comment l'intention de l'utilisateur influence son comportement dans une recherche en ligne ? – DynBizEn utilisant une méthode de suivi du regard, des universitaires espagnols se sont demandés si l'intention qu'on avait, avant de faire une recherche sur l'internet, modifiait la façon dont on consultait les résultats (et dont on appréhendait la publicité sur ces pages de résultats). Pour cela, ils leur ont demandé d'accomplir plusieurs tâches nécessitant de trouver des choses assez différentes les unes des autres. Sans surprise, selon nos intentions on ne cherche pas de la même manière. Même si pour la plupart, nous avons tendance à nous concentrer sur l'extrait fournit dans les résultats, avant le titre des pages de résultats. Pour les requêtes transactionnelles, on a tendance à faire plus attention à la publicité.
"What Mountain is That?" New App Takes Augmented Reality Outside the City LimitsDes données contextuelles accessibles n'importe où à n'importe quel moment ? Tel est en substance le principe du projet Marmota – http://tev.fbk.eu/marmota/ – développé par des chercheurs de la Fondation Bruno Kessler, rapporte le ReadWriteWeb. Quand le GPS se fond avec la réalité augmenté tout en sortant du cadre urbain.
Le smartphone, un "investissement identitaire renouvelé" – LeMonde.frPremière conclusion de l'enquête : malgré l'abondance des applications téléchargeables sur leurs téléphones (mini-programmes payants ou gratuits), la plupart des utilisateurs interrogés n'en utilisent régulièrement qu'au maximum cinq ou six. Parmi lesquelles on retrouve immanquablement celle du réseau social Facebook. Leur terminal a beau être connecté en permanence à Internet, très peu explorent le web via un navigateur. Les utilisateurs ne surfent pas comme avec leur ordinateur : l'usage de l'internet mobile est surtout utilisé dans des situations statiques, pour boucher les trous du quotidien.
Les photos géotaguées peuvent en révéler plus que vous le souhaitez – NYTimes.comParce que les données de localisation ne sont pas nécessairement visibles pour l'utilisateur, la plupart des gens ne réalisent pas qu'elles sont souvent transmise avec la photo qu'ils prennent et qu'elles peuvent compromettre leur vie privée."
Comment le web change nos identités – Techi.comLe web ouvre un nouvel espace à l'identité : nous permettant de les façonner et leur offrant un espace pour que d'autres personnes interprètent cette construction. Avec l'internet, notre personnalité n'est plus attachée à nos corps. Ce qui nous permet de tisser des relations indépendantes de questions comme la race, la sexualité, le niveau social… L'internet transforme également notre authenticité, puisque notre identité devient une projection de soi qui peut être multiple et façonnée à l'envie.
Alerte aux faux avis de consommateurs en plein essor sur Internet – La TribunePlus d'un tiers des avis laissés sur les sites parlant de restaurants ou d'hôtels sont suspects estime l'UFC Que Choisir. Si les méthodes se banalisent, elles sont pourtant illégales rappelle l'UFC Que Choisir : se présenter faussement comme un consommateur est une pratique commerciale trompeuse et déloyale. Pas étonnant peut-être que le baromètre de la confiance d'Edelman – http://www.edelman.com/trust/2010/ – montre pour la première fois une baisse de la confiance dans les pairs : http://vansnick.isexl.com/2010/08/29/e-commerce-faut-il-encore-se-fier-aux-avis-des-clients/
Google ou la culture de l’erreur – OwniGoogle Wave n'a pas marché… Tant pis. Le plantage fait partie de la culture Google !
Jeux de mains, Jeux bienbienbien – BienBienBienHenry Michel dresse un panégyrique, ironique, de ces jeux "WYMIWYM" (What you Move is What you Move). Et constate : "avancée d’un point de vue technologique, mais régression d’un point de vue ludique, retour à des jeux d’adresse simplissimes, défis de pichenettes, de dextérité, dont certains existent depuis l’antiquité."
Nous sommes surdoués, mais crétins – Le blog de Pierre Rabhi"Peut-être faudrait-il inventer un nouvel outil, appelons-le egomètre ou ambitiomètre. Un objet doté d’une alarme qui signalerait que ce que nous faisons n’a pas d’autre sens que de servir le démiurge en nous, celui qui croit pouvoir dompter le monde, tout en nous précipitant vers l’absurde".
Les opérateurs téléphoniques de demain sont Google, Apple, Facebook et Skype – AbriCoCotier.frMark Zuckerberg (PDG de Facebook) a récemment douté de la longévité des téléphone : “je ne sais pas encore combien de temps nous allons utiliser les téléphones”. Allons-nous voir les dernières années de la téléphonie, comme le raconte Nikhyl Singhal de SayNow pour Techcrunch ? http://techcrunch.com/2010/08/28/phone-numbers-dead/ Derrière la mort des numéros de téléphone tels que nous les composons, il ne faut pas seulement voir l'arrivée de la VOIP, mais surtout la transformation du monopole des opérateurs téléphoniques, à terme.
"Le Monde Magazine" : Au secours ! Tout va trop vite ! – LeMonde.frHartmut Rosa, l'auteur de "Accélération, une critique sociale du temps" – http://www.amazon.fr/Accélération-Une-critique-sociale-temps – développe un discours critique assez convenu sur l'accélération du temps et la densification de notre activité. Nous sommes plus susceptibles à nous ouvrir des opportunités qu'à faire des choix fermés… "Au final, nous avons tous l'impression de vivre dans une instabilité permanente, un présent court où des faits rapportés en début de journée semblent avoir perdu toute leur valeur le soir même, et dont nous ne savons plus quoi penser…" Mais est-ce particulièrement contemporain ?
GDF DolceVita: plus douce la vie ! – TraversesEn racontant une histoire personnelle et devenue si quotidienne, le philosophe Yves Michaud rappelle qu'il ne peut y avoir de confiance dans des systèmes inacceptablement asymétriques. "La moindre des choses en démocratie serait que l’on rende absolument obligatoire la symétrie: tout ce qui peut être fait sur Internet doit pouvoir être défait sur Internet. Ce n’est quand même pas sorcier et je ne vois pas ce qu’on peut opposer ni techniquement ni moralement."
La vie privée et les applications – Technology ReviewLe App Genome Project – http://blog.mylookout.com/2010/07/introducing-the-app-genome-project/ -, lancé par la société de sécurité mobile Lookout, analyse le marché des applications sur l'App Store et sur l'Androïd Market et vient de rendre les conclusions d'une étude sur la piètre programmation des applications en matière de respect de la vie privée. Un tiers des applications tendent ainsi d'accéder à l'information de géolocalisation des utilisateurs et 10 % des applications tentent d'accéder à la liste de contact des utilisateurs et la plupart du temps sans indiquer à l'utilisateur quelles données précisément l'application veut recueillir ni dire ce qu'elle compte en faire. "Les utilisateurs finaux comme les développeurs, ont parfois peu d'idées de ce qu'il arrive des informations que recueillent les applications qu'ils utilisent ou développent".
Pourquoi avons-nous besoin de nouveaux langages ? – Technology ReviewDe nouveaux langages de programmation ne cessent de voir le jour, comme le rappelait le récent BarCamp sur les langages émergeant organisé par O'Reilly – http://emerginglangs.com. Mais pourquoi avoir toujours besoin de langages de programmation nouveaux s'interroge la Technology Review ? Parce que beaucoup de ceux qui sont très utilisés sont anciens et parfois manque de rapidité ou ont du mal à tourner sur des dispositifs mobiles, estiment certains participants… ce qui semble certain c'est que la programmation polyglotte risque de devenir la norme, pour pouvoir s'adapter à l'optimisation de nombreux problèmes au risque de construire une tour de Babel…
Technology Review : TR35 2010Comme chaque année, la Technology Review distingue 35 jeunes innovateurs de moins de 35 ans. Cette année, un français dans la liste, Gabriel Charlet, d'Alcatel-Lucent : http://www.technologyreview.com/TR35/Profile.aspx?Cand=T&TRID=971
Facebook ajoute une fonctionnalité qui améliorera la sécurité de votre compte. Elle se nomme «Sécurité du compte». Lorsque vous y accédez, Facebook vous donnera la dernière activité sur votre compte.

Sur son blogue, Facebook souligne que de plus en plus d’utilisateurs accèdent à leur compte en mobilité ou depuis un ordinateur qui ne leur appartient pas. En principe, la section «Sécurité du compte» offrira une meilleure protection lorsqu’un utilisateur a oublié de se déconnecter ou qu’il prête son appareil mobile à un ami.

Cette fonctionnalité donne aussi accès à la date et l’heure de la dernière connexion, le lieu où elle a été effectuée et le nom du périphérique. S’il y a une anomalie, il est possible de désactiver le périphérique distant et modifier son mot de passe.

Pour activer «Sécurité du compte» rendez-vous dans le menu «Compte» – «Paramètres du compte». C’est là que vous trouverez «Notifications lors des connexions» et «Activité la plus récente». En un clic vous pourrez supprimer l’accès à un périphérique que vous n’arrivez pas à identifier.
Facebook peut aussi vous prévenir par mail ou SMS (texto) lorsqu’un nouvel ordinateur ou smartphone se connecte à votre compte. De plus en plus, les services Web améliorent la sécurité en ajoutant des fonctionnalités qui permettent de surveiller l’utilisation d’un compte. C’est une bonne initiative de la part de Facebook, sauf que «Sécurité du compte» n’est pas nécessairement facile à trouver. Si vous utilisez Gmail, vous pouvez aussi surveiller l’accès à votre compte.
Benoit Descary
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Untitled from Jean Michel Billaut on Vimeo.
Quand l'éditeur de livres Pearson m'a fait l'amitié de m'envoyer le livre de Laurent Gatignol, je me suis demandé : mais pourquoi donc un livre sur cette tablet ? Car à mon avis, l'iPad est tellement simple d'emploi qu'il n'y a pas besoin de livre papier pour expliquer comment l'utiliser..
Hé bien je me suis trompé, car j'ai appris des choses... Et encore plus, en discutant avec le l'auteur dans ce billautshow.
L'IPad donnera-t-il naissance à une nouvelle informatique ? D'autres tablets vont arriver.. Laurent fera-t-il un livre par tablet ? Comment se retrouver dans la jungle des applications ? Il vous faut visiter vipad.fr le blog de Laurent.. pour vous tenir informés si vous êtes addict à ce matériel.
L'informatique traditionnelle nous a habitué à payer un prix certain des logiciels... Sur l'Ipad les applications sont gratuites ou avec un prix très faible. Cela bouleversera-t-il le marché du logiciel ? Est-ce que cela bousculera le marché du logiciel traditionnel du PC ? L'iPad est-il de nature à faire basculer l'élite française dans le monde du numérique ? "si l'iPad n'y arrivera, rien d'autre ne le fera..."
Quelles sont les 3 applications que Laurent recommande sur l'iPad ? Et en accessoires ?
Au fait le livre de Laurent sera bientôt sur iPad en ibook... " à un prix un peu moins cher que le papier..."
Pour contacter Laurent Gatignol : Laurent@iphon.fr
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Le fullerène (Buckyball), cette molécule de carbone qui prend la forme d’une sphère a 25 ans. Pour l’occasion, Google a créé un doodle interactif.
![Un fullerène interactif [Buckyball]](http://descary.com/wp-content/uploads/2009/2010/09/google-fullerene.png)
Quelques secondes après votre arrivée sur la page d’accueil de Google, le fullerène apparaitra à l’endroit où se trouve habituellement le deuxième «O» de Google. À l’aide de votre souris, vous pouvez le saisir et le faire pivoter dans tous les sens.
Ce n’est pas la première fois que Google crée un doodle interactif. Au printemps, son logo apparaissait sous la forme d’un jeu Pacman. Il s’agissait alors de souligner le 30e anniversaire de ce jeu. Vous trouverez le logo interactif Pacman ici.
Benoit Descary
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La justice française semble donner raison à LVMH face à eBay, accusé de vente de contrefaçons et d’entraves à la distribution sélective. Mais le groupe Internet bénéficie d’une forte révision de l’amende.
Excerpt from:
LVMH vs eBay : les règlements de comptes se poursuivent devant la cour d’appel de Paris
La justice française semble donner raison à LVMH face à eBay, accusé de vente de contrefaçons et d’entraves à la distribution sélective. Mais le groupe Internet bénéficie d’une forte révision de l’amende.
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LVMH vs eBay : les règlements de comptes se poursuivent devant la cour d’appel de Paris
La justice française semble donner raison à LVMH face à eBay, accusé de vente de contrefaçons et d’entraves à la distribution sélective. Mais le groupe Internet bénéficie d’une forte révision de l’amende.
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LVMH vs eBay : les règlements de comptes se poursuivent devant la cour d’appel de Paris
La justice française semble donner raison à LVMH face à eBay, accusé de vente de contrefaçons et d’entraves à la distribution sélective. Mais le groupe Internet bénéficie d’une forte révision de l’amende.
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LVMH vs eBay : les règlements de comptes se poursuivent devant la cour d’appel de Paris
Lancé le 15 septembre prochain, le site SOS-Hadopi.fr sera « un service d’assistance technique et juridique qui propose d’aider les internautes face au « délit de négligence caractérisée » instauré par la loi Hadopi ».
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SOS-Hadopi.fr vole au secours des supposés internautes pirates
Le FAI alternatif French Data Network tente de répliquer sa vision « d’un Internet libre et neutre » dans l’Hexagone. Un premier projet local baptisé ilico (Internet Libre en Corrèze) fait surface.
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Haut débit : vers l’émergence d’un réseau de fournisseurs d’accès associatifs
Twitter a annoncé que plus de 145 millions de personnes se sont inscrites sur son service. Évidemment, il y a plusieurs comptes abandonnés et d’autres qui ne sont en fait que du spam. Par contre, le chiffre qui a mon sens est le plus important est celui des nouvelles inscriptions. Chaque jour, environ 300 000 personnes s’inscrivent sur Twitter.

Facebook demeurera sans doute pour un bon bout de temps la destination Web la plus fréquentée. C’est aussi l’endroit où l’on passe le plus de temps sur le Web. Plus de 700 milliards de minutes par mois selon Facebook. Selon Nielsen, les Américains sont branchés sur Facebook 7 heures par mois. Alors qu’ils passent environ une heure sur YouTube.

Sur Twitter, c’est différent, on y est que quelques minutes ou secondes par jour. C’est sans doute l’un de ses points faibles, mais aussi l’une de ses forces. Twitter ne demande pas beaucoup de temps. Vous envoyez un message, une réponse ou un DM et hop, vous fermez votre client. De plus, contrairement à Facebook, il n’y a pas d’indicateur de présence. Personne ne sait que vous êtes présent lorsque vous publiez.
Chargement en cours…
L’aspect découverte est aussi l’une des forces de Twitter. Comme vous n’avez pas à demander l’autorisation pour suivre une personne ou une marque, vous pouvez être en relation et communiquer plus rapidement avec ceux-ci.

Certes, Twitter est encore loin des 500 000 nouveaux inscrits quotidiennement sur Facebook, par contre sa progression est phénoménale. À mon avis Twitter risque de dépasser Facebook en terme de nombre d’utilisateurs inscrits. C’est la facilité et la rapidité d’utilisation de Twitter qui je pense convaincra un très grand nombre de nouveaux adhérents. Maintenant, que restera-t-il comme espace entre Twitter et Facebook? Et vous, quelle est votre opinion sur ce sujet?
Benoit Descary
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Fin août, une panne a affecté des prestataires et opérateurs utilisant des routeurs Cisco dont le système IOS comportait un bug. Elle a semé la pagaille sur le Net. Mais l’AFNIC, qui gère l’extension « .fr », dément la moindre indisponibilité totale.
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L’AFNIC défend son infrastructure technique face au bug du RIPE
Sur le volet moteur de recherche, un nouvel accord global AOL-Google lie les deux parties pour une durée de cinq ans. Il touche les sites du réseau AOL mais aussi ses services mobiles. Avec un bonus YouTube.
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Recherche : AOL rempile avec Google
Ça bouge du côté de la VOIP grand public. La semaine dernière, Gmail a ajouté des fonctionnalités téléphoniques à son interface. Cette semaine, Skype présente une nouvelle version bêta de son application Windows. En théorie, il sera possible d’organiser une visioconférence qui inclue jusqu’à dix participants.

Pour utiliser la visioconférence à dix, tous les participants doivent absolument utiliser la nouvelle version bêta, posséder un ordinateur récent et une connexion internet de 5 Mbit/s. Les premiers retours d’expériences ne sont pas très positifs. La vidéo et l’audio ne semblent pas très bien fonctionner. Tous les participants doivent donc répondent aux exigences minimales pour que la visioconférence fonctionne.
Cette fonctionnalité qui est actuellement en test chez Skype deviendra éventuellement payante lorsqu’elle sera bien rodée. Cette mise à jour offre aussi une nouvelle interface, qui à mon avis se rapproche de celle de Skype pour Mac et une page d’accueil qui se nomme Skype Home. Celle-ci vous prévient des mises à jour du logiciel, informations sur vos achats et affiche les statuts de vos contacts. Disponible sur Windows seulement.
Benoit Descary
Liens:
Téléchargez: Skype 5.0 Windows
Via: Blog de Skype
Via: Lifehacker
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Bouygues Telecom et Technicolor ont mis au point une nouvelle interface TV et un nouveau logiciel (Linux et Flash) pour les décodeurs Bbox afin d’en améliorer l’expérience utilisateur.
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Technicolor donne un coup de fouet aux Bbox TV de Bouygues Telecom
A l'occasion de la préparation d'une intervention, je me suis replongé dans les discussions SEO (on parlait de "référencement" à l'époque) des années 1999/2000. Quelques sujets typiques de cette période héroïque, pour le fun :
Disponible depuis quelques mois pour l’iPhone, l’application mobile officielle et gratuite de Twitter débarque enfin sur l’iPad, en exploitant au mieux la taille de l’écran de la tablette Apple.
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L’application Twitter fait son entrée officielle sur l’iPad
Microsoft Advertising a publié une étude sur l’effet saisonnier de la Rentrée sur son moteur de recherche Bing. Avec une forte croissance de l’audience Internet à la Rentrée scolaire sur le sites ecommerce, principalement dans les secteurs mode, cuisine et maison, mais aussi multi-produits, ce moment de l’année est une charnière importante qu’il ne faut pas occulter… Source et article complet : http://www.christophedasilva.com/blog/2010/09/03/impact-de-la-rentree-sur-les-sites-ecommerce/
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Etude : L’impact de la rentrée sur les sites e-commerce
Bulkypix, une société qui se spécialise dans l’édition de jeux et d’applications pour smartphones – notamment pour iPhone, iPod touch et iPad – vient de se lancer aux US ; la start-up fondée par des anciens de Vivendi Games Mobile en 2008 a annoncé l’ouverture de son premier bureau international à San Francisco.
Pour ceux qui ne connaissent pas Bulkypix, la société a développé une quarantaine d’applications mobiles dans le domaine de casual gaming. L’un des jeux les plus populaires créés par Bulkypix s’appelle Babel Riding et a déjà eu plus de 1 million de téléchargements. L’entreprise a également développé le jeu Yslandia, un jeu MMORPG ou massivement muli-joueur, qui a apparemment eu des problèmes avec des téléchargements illégaux. Par contre, Bulkyprix s’est vengé d’une manière assez innovante : pour que les internautes arrêtent de pirater le jeu, Bulkypix a transformé tous les joueurs ayant piraté le jeu en poule lors du jeu !
Avec à peu près 40 pourcent du chiffre d’affaires venant des Etats-Unis à l’heure actuelle, l’idée de mettre en place une équipe commerciale là-bas semblait plutôt évident et l’équipe américaine de Bulkypix pourrait atteindre jusqu’à 5 personnes d’ici la fin de l’année.
La boite vient également d’annoncer sa première levée de fonds de 450.000 €, auprès d’un holding ISF, OTERMA. Ce tour de table va notamment permettre à la société de poursuivre son développement international et son développement de jeux et d’applications professionnelles pour smartphone. D’ailleurs, il parait que Bulkypix est en train de développer l’application smartphone pour le jeu musical Blindtest de Chugulu Games, qui sortira bientôt.
CrunchBase Information Bulkypix Information provided by CrunchBase
Google Chrome 6 est officiellement disponible. Cette mouture est plus rapide que jamais et propose quelques nouveautés intéressantes (à défaut d’être révolutionnaires).
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Navigateur : Chrome 6 en version définitive fait son entrée
Dans la grande lignée des Stupid Fight, Twitwinner et autres Google Fight, voici venir Twitter Tussle ! Le principe est toujours le même : on rentre deux mots, et on voit lequel des deux est le plus mentionné sur Twitter. Les possibilités sont évidemment infinies (les politiques, les stars, soi-même contre ses amis...), c'est le genre de jeu qui ne paie pas de mine mais qui occupe bien quelques minutes. En prime, on a droit à une animation pour patienter pendant le combat. Que demander de plus ?
Organisez des combats sur Twitter Tussle
Google est sans surprise toujours largement en tête sur le marché des moteurs de recherche dans chacun de ces pays, en moyenne pour un site en juillet 2010, mais le moteur est en perte de terrain en Allemagne et au Royaume-Uni pour ce mois. Source et article complet : http://www.atinternet-institute.com/fr-fr/barometre-des-moteurs/barometre-des-moteurs-juillet-2010/index-1-1-6-206.html?xtor=11
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Baromètre des moteurs : Juillet 2010
Bing reste à la traîne en Chine avec seulement 4% de parts de trafic devant les leaders Baidu (70%) et Google (24%). Une situation que Microsoft veut changer en devenant le futur numéro un. Pour cela, Bing cherche des partenaires dans le pays… Source et article complet : http://actu.abondance.com/2010/09/bing-cherche-un-partenaire-en-chine.html
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Bing cherche un partenaire en Chine
ou aller au 5PLUS forum... from Jean Michel Billaut on Vimeo.
Le célèbre Consumer Electronic Show de Las Vegas débarquera-t-il à Paris ou quelque part en Europe ?
POP nous explique les tenants et aboutissants de la chose. Car avant de débarquer il va y avoir 5PLUS le 16 septembre prochain à la Géode à Paris... De quoi s'agit-il ?
Il y a 5 ans, la révolution technologique qui a changé nos vies s'appelait le GPS.
Et dans 5 ans, peut-on seulement imaginer ce que sera notre quotidien grâce au numérique ?
La réponse est oui !
Au Forum 5plus, le 16 septembre à la Géode, nous allons vivre une journée ordinaire en 2015.
5plus, c'est 4h30 de show live sur 5 écrans géants, 60 intervenants sur scène, 8 thématiques (santé, transports, gestion énergétique, éducation, distribution, objets communicants, services mobiles et loisirs numériques) et 1.200 m2 d'exposition interactive.
Plus d'informations et inscriptions sur www.5plusforum.com (attention plus que 250 places libres !).
Pour contacter Pierre Olivier Pulvéric : po.pulveric(arobase)gmail.com
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Entre Canal + (cinéma) et la LFP (foot), France Telecom – Orange cherche à monter des partenariats industriels moins implicants que les achats de droits audiovisuels.
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Cinéma et foot : Orange en discussion intense pour remodeler sa stratégie de contenus
Un projet de loi allemand veut interdire aux recruteurs de consulter les profils et informations personnelles des candidats publiés sur des réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter…
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Réseaux sociaux : l’Allemagne veut protéger l’e-réputation des candidats à un emploi
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C'est le retour des billets de la semaine ! Une sélection d'articles d'analyse, de conseils, mais aussi pour se détendre. Bonne lecture !
Mon site ne récolte que 5 visites par jour :des techniques pour améliorer votre référencement !
Mais aussi...
Engagement et notoriété, le paradoxe de l'influenceur : la formule "many to many" se vérifie-t'elle toujours ?
Mais aussi...
Un hamburger gratuit si vous le finissez : 4 kilos en 3 heures, ça vous dit ?
Mais aussi...
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Philips va proposer un téléviseur au format cinéma 21:9 (Full HD) avec l'intégration de la dernière technologie à la mode : la 3D.
Les fabricants de smartphones partenaires de Microsoft peuvent s’emparer de la version Release To Manufacturing (RTM) de Windows Phone 7. Mise en orbite officielle courant octobre.
Read the original:
La version RTM de Windows Phone 7 sort, le jour J est proche pour Microsoft
Gimv, un fonds d’investissement belge, vient d’annoncer un investissement de 15 millions d’euros dans OneDirect, une société française d’e-commerce spécialisée dans la vente de solutions de téléphonie B2B. Avec cet investissement, Gimv devient actionnaire majoritaire de la boite basée à Saint-Estève (66) – et le groupe lyonnais Siparex, qui est entré dans le capital en 2007, sort complètement de l’entreprise suite à cette transaction.
Les détails financiers de l’opération n’ont pas été dévoilés mais dans le cadre de ce “management buy-out”, les co-fondateurs de OneDirect, Hervé Lafont et Emmanuel Stern, conservent quand-même une participation. L’équipe de management sera renforcée notamment par l’arrivée de Jean-Louis Coustenoble, l’ancien DG de Kalamazoo en Espagne et des filiales de Staples Catalogue en France, JPG et Bernard.
La société fondée en 1999 couvre plusieurs marchés européens, dont le Portugal, l’Italie, l’Espagne – et depuis l’année dernière l’Allemagne aussi. Avec une équipe de 40 personnes et un effectif global de 75, l’entreprise compte également deux filiales à Milan et à Barcelone. A peu près 350.000 visiteurs uniques viennent sur OneDirect.com chaque mois pour voir plus de 1.800 produits proposés par le site (appareils de téléconférence, kits bluetooth, appareils sans fil, etc.) – on y trouve évidement toutes les grosses marques comme Philips, Polycom, Panasonic, Alcatel, etc.
La boite a réalisé un chiffre d’affaires de 24 millions d’euros en 2009 et est le quatrième investissement de ce genre fait par l’équipe de Gimv en France. Le fonds belge est également dans le capital de 25 sociétés technologiques, y compris Telenet, Inside Contactless et OpenBravo.
CrunchBase Information Gimv Information provided by CrunchBase
La saga des chiffres colossaux continue pour Twitter… Son PDG Evan Williams se félicite du nombre croissant d’inscrits, qui serait à l’heure actuelle aux environs de 145 millions – récemment, la plateforme revendiquait 300 000 nouveaux adeptes par jour… Source et article complet : http://pro.clubic.com/blog-forum-reseaux-sociaux/twitter/actualite-362460-twitter-compte-145-adeptes-300-000-applications.html
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Twitter = 145 millions d’adeptes + 300 000 applications
David Héraud a ouvert son blog sur notre plateforme il y a un an. Il y a quelques jours, j'ai eu la très agréable surprise de recevoir un mail de sa part remerciant toute l'équipe. Il a en effet trouvé un nouveau défi professionnel grâce à son blog ! David est un excellent exemple de la vitrine que peut représenter un blog emploi. Avec un peu d'inventivité, un profil intéressant et un peu de temps pour mettre en place cet espace professionnel, les résultats sont possibles. Oui, l'identité numérique d'une personne et les traces qu'elle laisse en ligne peuvent être positives. Plutôt que de se focaliser sur ce qu'il ne faut pas faire, il est important d'apprendre à utiliser les outils dans son propre intérêt ! David a accepté de répondre à une interview. Il nous explique sa vision du blog, les retours obtenus et nous glisse quelques conseils. Un grand merci et surtout toutes nos félicitations !
Je m'appelle David HERAUD, j'ai 30 ans et suis originaire de Besançon (25) dans l'Est de la France. Durant ces 10 dernières années, j'ai eu le plaisir de vivre un certain nombre d'expériences significatives dans les métiers de la communication, du marketing et de la vente. Je propose habituellement des prestations de conseil et de conception-réalisation, ainsi que la mise en œuvre d'actions sur le terrain dans ces domaines. Géographiquement, j'ai travaillé principalement :
- dans le sud de la France (Perpignan, Montpellier, Marseille, Cannes)
- dans l'est de la France (Besançon , Dijon, Lyon, Strasbourg)
- dans toute la Suisse Vaudoise (CH-VD)
- en région parisienne (Paris, Asnières, Clichy, Levallois)
Aujourd'hui armé d'un bagage complet et performant, j'occupe un poste à responsabilité au sein de l'agence Impact Sales & Marketing à Levallois-Perret (92). Je suis à la fois consultant, chef des ventes et coach terrain. Je suis envoyé régulièrement en missions autonomes sur l'ensemble du territoire métropolitain. L'obtention de ce poste n'est pas sans lien avec le blog que j'ai crée sur RegionsJob...
Compte tenu de la diversité de mes expériences et de mes projets, j'étais à la recherche d'un support suffisamment dynamique pour recevoir, synthétiser et organiser la présentation de mon parcours et de mes compétences. Ayant été moi-même recruteur dans des missions précédentes, je savais que mon parcours avait besoin d'être présenté plus clairement et de façon tout à fait cohérente.
Je savais aussi que cela me permettrait de prendre davantage de recul sur mon bagage global et de mieux estimer la valeur de mon profil professionnel. Grâce à cette perspective, j'ai compris instinctivement comment valoriser ma présentation ; et définir mes orientations futures. Je comptais aussi et avant tout sur ce blog pour être une référence en cas d'opportunité professionnelle. Une présence soignée sur internet est une des façons de faire la différence!
Enfin je me suis dit "on ne sait jamais", ayant conscience que ma présence sur la toile pouvait éventuellement être remarquée par un chasseur de tête ou autre dénicheurs de candidats...
Favorables ! Tout d'abord, le fait d'être pris encore plus au sérieux dans mon domaine. Comme je l'avais espéré, être en mesure de donner une référence de qualité sur internet vous place sur un level supérieur. C'est en effet un outil stratégique pour développer la portée de sa vitrine professionnelle. Au sein de mon réseau, avec lequel j'ai partagé la création de mon blog, j'ai senti également une considération plus marquée à l'égard de mon cursus riche mais trés hétérogène... J'avais en effet auparavant plus de mal à l'expliquer de façon synthétique.
Terminant une mission de chargé de communication au début de l'année 2010, j'ai alors considéré les challenges qui s'offraient à moi et comment ce blog pouvait être un outil astucieux pour être sélectionné par un décisionnaire. J'ai notamment postulé pour un poste en CDI de responsable commercial chez NRJ Global (qui restructure sa régie publicitaire en agence pluri-média intégrée). J'ai bien sur mentionné le lien donnant accès à mon blog dans les références de ma candidature, et lors de l'entretien physique qui m'a ainsi été accordé avec le recruteur de NRJ, celui-ci m'a dit avoir consulté et apprécié cette présentation moderne et structurée.
D'autant plus que mon blog bénéficie d'un excellent référencement sur Google en particulier, j'ai aussi été contacté spontanément par de nouveaux interlocuteurs ayant trouvé mon adresse à partir de mots clés. Une commerciale débutante par exemple, m'a ainsi sollicité pour un stage de perfectionnement qui s'est concrétisé en février 2010. Mais le retour le plus remarquable est celui du PDG du Groupe Impact (92) qui, à la recherche en mars d'une nouvelle recrue pour un poste à responsabilité, a trouvé le lien pour accéder directement à la page de mon blog "mon CV illustré" en recherchant "formateur door to door²" sur Google.
² porte à porte
Impact Sales & Marketing est une agence de Field Marketing créée en 2004 à Levallois-Perret (92) et enregistrant aujourd'hui 20M de CA annuel. Ses clients : Orange, Canal+, LG, Smirnoff, Sodexo... Le PDG de Impact était à la recherche d'une personne aux compétences spécifiques en "door to door", capable de créer de A à Z une méthodologie de vente stratégique, puis de recruter, former et manager une force de vente sur le terrain dans le domaine du photovoltaïque (B to C, puis B to B) pour un nouveau client.
Ayant utilisé ses outils et process de recrutement habituels sans être totalement convaincu des résultats, ce PDG s'est réservé la possibilité de trouver un candidat en recherchant des mots clefs sur Google. Bingo! Mon blog apparait parmi les résultats de ses recherches, le PDG de Impact consulte mon CV illustré et prend directement contact avec moi... alors que parallèlement, le recruteur de NRJ me fait savoir que ma candidature est retenue! Un choix important s'impose alors... mais que demander de mieux?
Après 3 entretiens téléphoniques avec le directeur national des forces de vente Impact et 2 entretiens physiques à Levallois avec ce même interlocuteur puis avec le PDG, mon recrutement a été validé ; et j'ai choisi d'intégrer la mission proposée chez Impact (plutot que celle proposée chez NRJ Global) en acceptant un CDD à moyen terme dans un premier temps.
En effet, même si un poste en CDD peut paraître plus risqué et moins attractif qu'un CDI, le dynamisme de mes employeurs, les conditions de travail, de rémunération, tout comme les possibilités d'évolution que m'a proposé cette société en plein essor ont eu raison de mes hésitations et de ma soif de défis. En tous cas, que ce soit dans le cadre de la réponse à une annonce (NRJ), ou dans la situation où un décisionnaire remarque mon blog (Impact), j'ai pu mesurer les conséquences de ma présence en ligne : une candidature valorisée, un interêt marqué de la part du recruteur, un contact téléphonique puis la convocation expresse à un entretien physique.
Oui effectivement, disons que j'ai fait apparaitre l'adresse de mon blog soit de façon imprimée, soit sous forme de lien direct, partout où ça me semblait possible et utile : dans mes correspondances par courrier, par mail, sur mon CV, mes lettres de motivation... ainsi que sur les profils de quelques site ou j'avais déjà une présence formelle sur le net : Viadeo, Facebook, Youtube, Overblog, ...
J'ai aussi fait imprimer quelques cartes de visite mentionnant l'adresse de mon blog : quoi de plus pro pour signer une rencontre avec un interlocuteur stratégique ! Compte tenu du temps passé à construire soigneusement mon blog, il est clair que mon intention a toujours été de maximiser son impact et optimiser ses effets. Par ailleurs, grâce à l'incorporation du code de Google Analytics dans un de mes Widgets Texte, j'ai désormais un retour chiffré sur la fréquentation de mon blog ainsi que de nombreuses statistiques.
Quels conseils donneriez-vous aux personnes qui hésitent à construire une présence en ligne ?Soyez visionnaires! On peut très bien imaginer qu'à terme, la présence en ligne d'un profil professionnel soit plus que monnaie courante ou peut être même exigée... Être précurseur en la matière vous permet donc de valoriser considérablement une candidature dans n'importe quel domaine, et probablement là aussi où on vous attend le moins. Aujourd'hui, tout le monde navigue sur le web par envie ou par nécessité, y compris les individus qui, il y a quelques années, se désintéresseraient encore de la Toile. Force est de constater qu'Internet est devenu un espace social virtuel profondément inscrit dans la société réelle.
Les personnes qui recrutent sont aujourd'hui en très grande partie des internautes réguliers. Étant donné le risque inhérent à tout embauche pour l'employeur, de se tromper en choisissant un nouvel employé, il est bien souvent curieux et demandeur d'informations complémentaires afin de mieux cerner son candidat : une référence de profil pro online a donc toutes les chances d'être consultée et de marquer l'esprit du recruteur. Et comme vous l'avez vous-même très bien analysé Flavien, et déclaré lors d'une interview accordée à Job 2.0 (je me renseigne! rires.) "L’adoption des nouvelles technologies et des nouveaux moyens de postuler a encore du chemin à faire !", ce qui signifie que la plupart des candidats n'ont pas encore évolué vers cette utilisation des nouveaux moyens de postuler tels que les blogs.
A ceux qui hésitent encore à construire leur présence en ligne je dirai donc: profitez-en pour vous démarquer, c'est le bon moment! car comme on le dit souvent : "les premiers arrivés sont les mieux servis"... et inversement : même si le cas est encore assez rare, passer outre peut éventuellement vous pénaliser face à un concurrent présent sur le web, pour le même poste à pourvoir. Celui qui aura pris le temps et s'est donné la peine de créer une présentation claire de ses compétences à travers un blog pro ne démontre-t-il pas :
- une certaine confiance en soi,
- une connaissance et une analyse de ses capacités,
- une attitude volontaire,
- une motivation et un dynamisme explicites,
- une passion pour son domaine
- un modernisme propre à l'évolution de tous les secteurs,
- un degré d'aptitude relationnelle,
- un degré d'aptitude organisationnelle,
- un degré d'aptitude informatique et linguistique,
- et je ne sais encore quel autre qualité remarquable pour un recruteur?!
Un lien qui promet de présenter votre profil pro à travers un blog éveille naturellement la curiosité chez une personne qui s'intéresse à votre candidature. Et c'est déjà un point de marqué ! Attention cependant à ne pas construire un blog dans la précipitation... car cet outil formidable peut s'avérer efficace tout comme dangereusement discriminatoire. Une organisation archi-confuse, des fautes d'orthographe par milliers ou des photos inadaptées peuvent par exemple ne pas avoir exactement l'effet attendu d'un tel blog...
Je suis la preuve qu'une présentation en ligne peut apporter des résultats très concrets! Et je dois dire que sans ce blog les choses seraient certainement différentes... Est-ce que j'aurais pu prendre du recul et synthétiser mes compétences de façon aussi efficace? Le recruteur d'NRJ Global aurait-il fait pencher son choix sur un autre candidat?
Ce qui est sur de toutes façons, c'est je n'occuperais pas mes fonctions actuelles... Un grand merci donc à l'équipe de RegionsJob ! Je me demande si je ne vais pas vous reverser une partie de mon salaires (rires). Actuellement en période de recrutement, je tiens également à ajouter que lors de mes préselections, je suis naturellement sensible à la présence d'une référence internet sur les candidatures qui me sont communiquées. Allez vous me demander pourquoi? Par rapport à ma propre présence en ligne enfin, je souhaite persévérer dans cette voie et je continue de mettre à jour mon blog régulièrement. On ne change pas une équipe qui gagne ! Fort de mes compétences de recruteur et de coach, je publierai prochainement des billets pour donner quelques conseils à ceux et celles qui souhaitent optimiser leurs méthodes de candidature, afin de partager mes expériences...
Les réseaux sociaux sont de très bons outils. Ils permettent de diffuser et partager ses articles ou sa veille. Mais trouver une accroche pertinente pour inciter au clic n’est pas chose aisée. Voici donc 105 accroches pour faire le buzz sur les réseaux sociaux, ainsi quelques conseils de buzz pour Twitter. Source et article complet : http://www.seomix.fr/webmarketing/reseaux-sociaux/buzzer/
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105 accroches pour faire le buzz
AOL vient d’annoncer la signature d’un nouveau contrat avec Google pour 5 ans. Au menu : fourniture du moteur de recherche et de la publicité, ainsi que des accords dans les domaines de la vidéo et du mobile. Microsoft ne doit apprécier que moyennement… Source et article complet : http://actu.abondance.com/2010/09/aol-resigne-avec-google-pour-5-ans.html
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AOL resigne avec Google pour 5 ans…
La prochaine session de l’examen CESEO se tiendra le 02 octobre 2010 à Paris. Détails et inscription en ligne sur le site ceseo.org Source et article complet : http://www.seo-camp.org/session-ceseo-02-octobre-a-paris-1653
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Session de l’examen CESEO le 2 octobre à Paris
Vous l'avez peut-être déjà remarqué, RegionsJob s'affiche à la télévision depuis quelques jours. Vous pouvez voir un billboard aux Guignols de l'info sur Canal + et sur i-télé au JT décalé depuis le début de la semaine et jusqu'à la fin du mois. Les protagonistes sont une petite fille et un petit garçon. Comment les trouvez-vous ?
Le constructeur hollandais Philips a annoncé trois lecteurs capablent de supporter la nouvelle norme Blu-Ray 3D.
Changement d’horaire et de jour de diffusion pour Place de la Toile, l’émission consacrée aux nouvelles technologies sur France Culture. Désormais, il faudra allumer votre poste de radio le dimanche à 17 heures pour retrouver Xavier de la Porte et ses invités. Et si vous l’avez raté, vous pourrez vous consoler avec le podcast de l’émission et la lecture d’actualité de Xavier de la Porte chaque lundi matin sur InternetActu.
En attendant le retour de #pdlt dimanche, la dernière émission du mois de juillet était consacrée à Lift France et à la lecture d’un article de Wired à propos du dernier livre de Nicholas Carr, The Shallows, que nous avions évoqué également.
La lecture de la semaine est un grand article de Nicholas Carr paru dans le numéro de juin du magazine américain Wired. Nicholas Carr (blog), écrivain américain, que l’on connaît pour ses positions très dures sur les effets négatifs d’Internet, revient à la charge avec la publication d’un nouveau livre The Shallows : What The Internet is doing to our brains dont il livre à Wired une synthèse, dont je vous livre les points principaux.
Carr commence par le récit d’une expérience réalisée par Gary Small, professeur de psychiatrie à l’université de Californie à Los Angeles. Small a demandé de faire une recherche sur Google à deux populations, l’une d’internautes aguerris, l’autre de novices, et a observé grâce à l’IRM leur activité cérébrale. Les résultats ont été différents pour chacun des groupes. L’activité cérébrale des internautes aguerris étant beaucoup plus extensive que celle des novices, particulièrement dans le cortex préfontal, ère que l’on associe à la prise de décision et la résolution des problèmes. Quand ces mêmes populations se sont vues projeter des textes en bloc, il n’y avait plus de différence entre elles du point de vue de l’activité cérébrale. D’où la conclusion de Garry Small : la disposition neuronale distincte des utilisateurs expérimentés d’internet s’était développée à cause de leur usage d’internet.

Mais le résultat le plus remarquable de son expérience est apparu quand Small a réitéré les tests six jours plus tard. Entre temps, il avait demandé aux novices de passer une heure par jour sur l’internet à utiliser des moteurs de recherche. Les nouveaux scanners ont montré que leur activité cérébrale avait changé du tout au tout. Elle était semblable à celle des vétérans du Net. Small écrivait donc : “Cinq heures sur Internet et les sujets novices ont déjà reformaté leur cerveau”.
A la première publication de cette recherche, on s’est enthousiasmé : en mobilisant un grand nombre de cellules cérébrales, Google semblait nous rendre plus intelligents. Mais Small le notait : une plus grande activité cérébrale n’est pas forcément une meilleure activité cérébrale. La vraie révélation, c’était la vitesse et la taille des changements qu’internet apportait à notre fonctionnement neuronal. Et Gary Small concluait son étude par ces mots : “L’explosion actuelle des technologies numériques ne change pas seulement la manière dont nous vivons et nous communiquons, elle altère tout aussi profondément notre cerveau.”
Et Carr d’ajouter que ce sera sans doute un grand sujet de recherche dans les années à venir. Mais, remarque-t-il, des dizaines d’études de psychologues, de neurobiologistes et d’éducateurs nous mènent déjà à certaines conclusions : quand nous allons sur l’internet, nous entrons dans un environnement qui favorise la lecture cursive, la pensée rapide et distraite, et l’apprentissage superficiel. Même si l’internet permet l’accès à un grand nombre d’informations, il nous transforme en penseurs superficiels en modifiant littéralement la structure de notre cerveau.
Après l’exposé de sa thèse, Nicholas Carr passe aux arguments.
Et d’abord, la déception des éducateurs qui avaient introduit les ordinateurs dans les classes en pensant que l’hypertexte favoriserait l’apprentissage, qu’il enseignerait la mise en relation des textes et augmenterait la capacité critique. Des éducateurs qui se sont aperçu dix ans plus tard qu’il en allait autrement. Que les aptitudes mobilisées par l’hypertexte – le fait d’évaluer les liens, de décider où cliquer, d’ajuster les formats – étaient étrangères au processus de la lecture. Et même que, amoindrissant la concentration, elles fragilisaient la compréhension. Et Carr de citer plusieurs études en renfort. L’une d’entre elles, réalisée en 1990, montrait par exemple que les gens ne se souvenaient pas de qu’ils avaient lu et pas lu. Notre familiarité croissante avec le Web n’a pas changé les conclusions de ces études, précise Nicholas Carr. Elles continuent à montrer que les gens qui lisent linéairement comprennent mieux les textes, qu’ils s’en souviennent mieux et apprennent plus que ceux qui lisent des textes farcis d’hyperliens. Ces études montrant que la présence seule de liens dans un texte, mobilisant l’attention pour savoir s’il faut cliquer ou pas, est une distraction néfaste. Des études plus récentes ont montré que la distraction était encore supérieure quand des liens étaient entourés d’images, de vidéos et de publicités.
Nicholas Carr explique : notre intelligence repose sur notre aptitude à transférer les informations depuis notre mémoire au travail vers la mémoire à long terme. Quand les faits et les expériences entrent dans notre mémoire de long terme, nous pouvons les transformer en idées complexes qui donnent toute sa richesse à notre pensée. Mais le passage de la mémoire au travail à la mémoire de long terme est une sorte de goulot inversé. Alors que notre mémoire de long terme a une capacité de stockage presque illimitée, notre mémoire au travail ne peut traiter qu’un petit nombre d’informations à la fois. Ce stockage de court terme est donc fragile : une rupture d’attention peut éjecter le contenu hors de notre cerveau. Une lecture concentrée permet de faire passer dans notre mémoire de long terme les informations par petits blocs, avec des pertes moindres, ce qui fabrique les associations essentielles à la création de la connaissance et de la sagesse. Sur le Net, les informations sont trop nombreuses. On transfère vers la mémoire longue des informations morcelées et disparates, pas un flux cohérent et continu. Ce qui, d’après les psychologues, nous met dans l’incapacité de traduire le nouveau matériau en connaissance conceptuelle. Notre apprentissage et notre compréhension en souffrent. C’est pourquoi, selon Carr, une activité cérébrale étendue, comme celle découverte par Gary Small, ne doit pas étre célébrée comme on l’a fait. Elle peut mener à une surcharge cognitive.
Pour Carr, Internet est un système interruptif. Et d’énumérer toutes les occasions que le Net nous fournit de nous distraire. Pour mesurer les effets négatifs de ce système interruptif, Carr s’appuie sur ce que les neurologues appellent le switching cost le “coût de la commutation”. Chaque fois que notre attention se détourne, notre cerveau doit se réorienter et puise dans ses ressources. Ce phénomène, disent les études, peut ajouter à la surcharge cognitive et mener à la difficulté à interpréter. Sur Internet, où l’on jongle sans cesse entre différentes tâches, les coûts de commutation sont toujours plus élevés.
S’en suit une critique en règle du multitasking, le fait d’être sur plusieurs tâches en même temps. Selon Carr, quand on demande à être interrompu, par les pop-ups, par nos mails, par les messageries instantanées et les flux RSS, nous organisons la perte de concentration et la fragmentation de notre attention et donc les dommages faits à notre activité cérébrale.
Bien sûr, tempère Nicholas Carr, les conséquences mentales de notre appétence pour l’information en ligne ne sont pas toutes mauvaises. Certaines capacités cognitives sont renforcées : la coordination oeil-main, les réponses réflexes… en gros, la recherche sur Internet renforce les fonctions cérébrales liées à la résolution rapide des problèmes. Mais pour Carr, cela ne suffit pas à conclure que le web nous rend plus intelligent.
Et de citer encore une étude, de 2009 celle-là, qui s’est concentrée sur les effets des différents médias en terme de cognition. La conclusion de Patricia Greenfield, la chercheuse coordonnant cette étude : “Chaque médium développe des capacités cognitives aux dépens d’autres.” Toujours selon Patricia Greenfield, notre usage croissant d’Internet aurait mené au développement sophistiqué d’aptitudes visio-spatiales, mais aurait fragilisé notre capacité à acquérir des connaissances profondes, à mener des analyses inductives, à produire de l’esprit critique, de l’imagination et la réflexion. Notre cerveau est plastique, il s’adapte aux médias et se forme à leurs exigences. Ce qui signifie que ce que nous acquérons, ou perdons, avec l’activité en ligne, s’étend au reste de notre vie.
Pour Carr, il n’y a rien de mauvais en soi à absorber très vite des informations en pièces détachées. Nous l’avons toujours fait en lisant le journal ou des magazines. Cette aptitude est aussi importante que celle qui nous permet de nous concentrer. Ce qui l’inquiète, c’est que cette absorption devienne une fin en soi, qu’elle devienne notre seule méthode d’apprentissage.
Carr conclut en disant que nous faisons, au sens métaphorique, un trajet inverse à celui des débuts de la civilisation. Nous passons du stade de cultivateurs de la connaissance personnelle à celui de chasseur dans la forêt des données. Dans ce processus, nous allons fatalement perdre beaucoup de ce qui fait que l’esprit est si intéressant.
Xavier de la Porte
L’émission du 24 juillet 2010 était consacrée à Lift France. Une émission à réécouter en différé ou en podcast sur le site de Place de la Toile.
économie de l'attention, lecture, mémoire, NBIC, neurosciences
Sur les réseaux sociaux, pour se faire remarquer et faire parler de sa marque, il y a deux prérogatives principales. D'une part, faire original. La 25° vidéo à personnaliser à peu de chance de fonctionner par exemple... D'autre part, offrir un intérêt au lecteur. La plus-value peut se faire de multiples manières : avantage financier, contenu à valeur ajoutée, moment fun à partager... Skoda réunit à la fois l'originalité, le côté fun et l'avantage financier. Leur opération de recrutement de fans sur Facebook est particulièrement bien vue. Le principe ? A chaque nouvel inscrit, une Skoda Fabia baisse son prix d'un euro. Les internautes peuvent l'acheter à n'importe quel moment, le but étant évidemment d'attendre le plus possible pour l'acheter au moins cher. Attention, il n'y en a qu'une ! Déjà 200 fans de recrutés... Bien sûr on peut se poser la question de la réelle fidélité des gens qui participent, mais la double portée création d'une communauté/visibilité pour son nouveau modèle est une réussite. Une bon début pour la création de leur page Facebook !
Le site Fabia ilike
La page fan Facebook de Skoda
Beaucoup d'annonces se font en ce moment à Berlin, notamment chez LG avec la présentation d'un modèle de télévision OLED disposant d'une dalle de 31 pouces avec seulement 2,9 mm d'épaisseur, c'est le téléviseur le plus fin au monde. C'est grâce à cette technologie OLED qu'on peut aujourd'hui obtenir une telle finesse, en la regardant de profil certains disent qu'elle est "invisible".
Crédit Image
La semaine dernière nous avons considéré la possibilité de monter un YCombinator en France pour maîtriser la création de start-up locales. Mais devrait-on s’inspirer aussi de ce qui se passe à l’étranger quand il s’agit des exits ? Même si nous avons vu récemment deux grands rachats en France, notamment celui d’Exalead par Dassault Systèmes pour 135 millions d’euros et celui de PriceMinister par Rakuten pour 200 millions d’euros, nous avons certainement moins l’habitude de parler de rachats que nos homologues sur le continent américain – et nous parlons encore moins de valorisations qui atteignent les milliards de dollars ou d’euros – comme celles de Skype ou de McAfee.
Prenons l’exemple de Sofinnova, l’un des fonds d’investissement les plus connus en France. Depuis le début de l’année, Sofinnova a fait 4 exits dans le domaine des TIC, un de moins que dans le secteur des sciences de vie : la boite Sensitive Object a été avalée par Tyco Electronics pour 62 millions d’euros en janvier, Streamezzo est passée sous la main d’Amdocs en avril, puis Sprice a été rachetée par Travelport en mai, et finalement les actions d’EmailVision ont été cédées à Francisco Partners. Certes, Sofinnova n’est pas le seul fonds français d’avoir fait d’exit cette année – mais il est probablement l’un des fonds locaux les mieux placés par rapport au nombre d’acquisitions.
Si on regarde de plus près, il devient évident qu’aucun des rachats ont été faits par une boite française, c’est-à-dire que toutes les entreprises sont passées sous contrôle étranger. A la limite on pourrait ignorer Sprice car la boite basée au Singapour (même si la boite est d’origine française et garde une majorité de ses activités à Strasbourg) – mais pour les 3 autres, il s’agit d’une boite française rachetée par une boite étrangère. Même dans le cas de PriceMinister, on peut remarquer le même phénomène. Devrait-on s’inquiéter ?
Chaque année, on voit plein de start-up françaises qui s’installent à l’étranger, surtout dans la Silicon Valley, et il y a en a qui déménagent même le siège de la société – comme Criteo ou VirtuOz, par exemple. Ces deux derniers l’ont fait pour obtenir du financement auprès des VC américains (Criteo a levé 7 millions de dollars avec Bessemer Venture Partners en mai et VirtuOz a fait un tour de table de 11 millions de dollars avec MDV en 2008). Mais plus que le financement, c’est les acquisitions par Google, Amazon, Ebay, Oracle, etc., qui font rêver les entrepreneurs français ou européens.
Pour Olivier Sichel, l’ancien PDG de Wanadoo et Partenaire actuel chez Sofinnova, il y a peut-être 2 grandes entreprises européennes qui ont développé une culture d’acquisition un peu à l’américaine : SAP, qui a racheté Business Objects en 2007 pour 4,7 milliards d’euros et vient de racheter Sybase en mai pour 5,8 milliards de dollars, et Dassault Systèmes, qui s’est offert Exalead en juin pour 135 millions d’euros. Sinon, il reste quand-même une bonne partie des grosses boites européens qui ne sont pas assez intégrés dans le monde des start-up pour avaler des jeunes boites comme fait Google - qui en a racheté plus de 10 depuis le début de l’année. D’ailleurs, le géant américain du Search a fait 5 acquisitions pendant le mois d’août (Angstro, Like.com, Jambool, Slide et Instantiations) pour au moins 352 millions de dollars (les montants pour 3 des 5 rachats n’ont pas été communiqués). En revanche, pour les sociétés moins familières et moins impliquées dans la création de start-up que Google & Cie., l’acquisition des jeunes entreprises présente forcément des risques.
Au niveau d’exits, il n’y a pas que les F&A – mais le marché des IPO en Europe est encore moins développé – mais c’est aussi le cas aux Etats-Unis, où les introductions en Bourse ont ralenti avec la crise économique en 2008. Par conte, la situation s’améliore petit à petit : l’année dernière TechCrunch avait publié une liste des 10 boites les plus probables de faire une introduction en Bourse au cours de 2010 et 3 des 10, soit Tesla Motors, Skype et Demand Media, ont déjà annoncé leurs IPO.
Peut-être certains grands groupes se sont déjà rendus comptes de la situation. Orange, par exemple, s’est adhéré au prochain Startup Weekend à Paris afin de mieux comprendre l’écosystème des start-up et d’accompagner éventuellement les projets issus du programme. Mais est-ce que cette approche sera suffisante ?
Avec le crédit impôt recherche, le statut jeune entreprise innovante, l’ISF, etc., les moyens pour financer une société locale sont nombreux. En revanche, elles vont toutes partir à l’étranger si les exits continuent à se faire ailleurs.
CrunchBase Information Sofinnova Partners Information provided by CrunchBase CrunchBase Information Streamezzo Information provided by CrunchBase CrunchBase Information Sensitive Object Information provided by CrunchBase CrunchBase Information Sprice.com Information provided by CrunchBase CrunchBase Information Exalead Information provided by CrunchBase CrunchBase Information PriceMinister Information provided by CrunchBase

ISO Standards Map : a typographic map formatted to standards set forth by the International Organization for Standardization via farm3.static.flickr.com
La version officielle de Twitter pour iPad est officiellement disponible et oui, elle est offerte en version française. Contrairement à la version Web et Mac, Twitter pour iPad vous offre le contenu à même l’application.

En ce sens, cette nouvelle application me fait penser à Flipboard. Aussitôt qu’un lien URL accompagne un Tweet, une fenêtre vous donnera accès au billet, à la photo ou à la vidéo à laquelle réfère le lien.
L’idée est bonne, pour Twitter vous passez plus de temps sur l’application et comme utilisateur vous avez rapidement accès au contenu sans devoir basculer d’une application à l’autre.

L’interface est intéressante, mais demande quelques minutes d’adaptation. Par contre, une fois que vous êtes familiarisé la navigation est agréable. Voici quelques commandes qui vous aideront à maîtriser Twitter pour iPad:

J’ai éprouvé quelques problèmes à lire des vidéos provenant d’YouTube intégré sur un blogue ou site Web. Sinon, dans l’ensemble c’est un excellent client Twitter.
Benoit Descary
Lien:
Téléchargez : Twitter pour l’iPad
Source: blog de Twitter
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Lire des articles imprécis, des simples copiés-collés ou du plagiat ne nous intéresse pas vraiment. Pourquoi ne serions-nous pas prévenu de tels contenus, à l'instar de l'avertissement signalant violence, sexe ou vulgarités ? C'est de ce principe qu'est parti le "comédien geek" anglais Tom Scott, qui a crée des planches d'autocollants à coller dans les journaux - il visait plus particulièrement les gratuits à l'origine. Il s'agit de petits pictogrammes avec un texte expliquant pourquoi il vaut mieux éviter de lire l'article. C'est très drôle ! Vous pouvez télécharger les stickers en français également.
L'article de Tom Scott
La planche en français
En ce moment a lieu à Berlin le salon de l'électronique IFA 2010, c'est depuis le salon que Samsung a annoncé sa tablette Galaxy Tab. Le constructeur coréen dit de sa tablette que : "le Galaxy Tab est léger, fin et tient dans une main" avec un poids de 380g, elle est multi-taches en et très polyvalente avec l'intégration de photo et vidéos là où l'iPad échoue.
Niveau Software, la tablette embarque Android Froyo 2.2 avec la compatibilité Flash 10.1 et HTML 5 pour en rajouter une couche face à l'iPad.
L'ebook est un support privilégié pour partager son expertise et creuser des sujets trop souvent effleurés dans les billets de blogs. Pour avoir tenté l'expérience plusieurs fois, je ne peux que recommander ce type de format. La deuxième édition de l'ebook Twitter est d'ailleurs en cours, et d'autres verront bientôt le jour ! Amal Belkamel et Amine Benhamza du Digital reputation blog viennent de publier un ebook collaboratif sur le sujet de l'e-reputation à l'usage des entreprises. Un sujet particulièrement en vogue qui suscite de nombreuses vocations et fait naître des experts sortis de nulle part. Pour y voir plus clair dans la multitude de discours divergents entendus ici et là, une quinzaine de rédacteurs ont été conviés à donner leur avis. Parmi eux, on compte Robert Cailliau, Aref Jdey, Alexandre Villeneuve, Fabrice Epelboin ou encore Michelle Chmielewski. Le résultat a l'air de qualité (je ne l'ai que parcouru) et mérite qu'on s'y attarde. Enjeux et valeurs du web social, mise en œuvre d'une stratégie ou encore mesure des retours sont abordés. Bravo à eux. Sur ce, je retourne m'occuper de l'ebook Twitter !
Le Digital reputation blog
N'hésitez pas à en profiter pour relire l'ebook
Allmyapps, ”l’iTunes pour les applications Windows“, vient d’annoncer à son tour une levée de fonds de 1 million d’euros auprès d’Elaia Partners. Cette levée va permettre à la start-up d’avancer surtout son développement technique, afin de devenir le meilleur app store dédié aux applications Microsoft.
Petite parenthèse : la société fondée l’année dernière par Thibauld Favre et Arnaud Coulondre a également gagné le prix de la meilleure start-up à TechCrunch Paris en mars.
Pour ceux qui ne connaissent pas déjà Allmyapps, elle vise tout simplement à simplifier la découverte et la gestion des applications sur les PC – un peu comme fait l’App Store pour les applications Apple. Le concurrent de Ninite, Download.com et Softonic est entièrement gratuit (à part l’installation des applications payantes) et permet aux internautes de créer des listes d’applications pour l’installation et la réinstallation éventuelle en 1 seul clic. Toutes les applications sont classées par thématique – par exemple, on trouve Skype, Seesmic, Chatroullette et d’autres applications dans la catégorie “communication”, ou iTunes et Spotify parmi les applications dans la catégorie “audio”, etc. Il est également possible de trier des applications par prix, type de licence ou popularité. Le site compte déjà plus de 300.000 membres et revendique plus de 1 million de téléchargements d’applications depuis sa création en juin 2009.

On pourrait très bien imaginer que la start-up, avec son site actuellement disponible en anglais et français, va bientôt commencer à s’internationaliser. Elle vient également de s’intégrer au sein du programme de Microsoft IDEEs, destiné à favoriser le développement des start-up innovantes de l’industrie française du logiciel.
CrunchBase Information Allmyapps Information provided by CrunchBase CrunchBase Information Elaia Partners Information provided by CrunchBase
C'est fait, Twitter étends aujourd'hui son application officielle à l'iPad grace à la mise à jour 3.1 qui optimise l'application de base pour la tablette magique.
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Sony compte faire de l'ombre à Apple avec un logiciel nommé Qriocity basé sur un système de VOD avec un service d'écoute de musique en Cloud. La VOD est déjà disponible depuis avril 2010 aux USA donnant la possibilité de louer des films en streaming, Sony prévoit de lancer ce service dans cinq pays européens avec l'Allemagne, Espagne, Italie, Royaume-Uni et la France.Les partenaires sont nombreux puisque Sony est suivi par les plus gros studios dont 20th Century Fox Home, Paramount Pictures, Warner Bros etc..
Comme pour iTunes, deux qualités d'affichages seront disponibles avec la HD devenu une référence et la qualité standart pour les personnes ne disposant pas d'un matériel récent. Les films pourront être loués à partir des télévisions de la marque avec les modèles Bravia, également sur les lecteurs Blu-Ray.
Après la vidéo, parlons musique avec la sortie fin 2010 d'un service musical basé sur le Cloud qui se nommera Music Unlimited powered by Qriocity ouvrant les portes d'une bibliothèque composée de millions de chansons.
Ce service sera déployé sur les mêmes appareils que la VOD mais également sur la Playstation 3, sur les ordinateurs Vaio et les appareils mobiles Sony.
Sony a du pain sur la planche, et va devoir faire fort pour détroner le leader surtout avec les annonces qui ont été faites hier.
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La société parisienne qui a créé la fameuse balance connectée, Withings, vient d’annoncer sa toute première levée de fonds de 3 millions d’euros auprès de Ventech. Ce tour de table va permettre à la start-up de continuer son développement et d’élargir sa gamme de produits.
Pour ceux qui ne connaissent pas encore le produit phare de la société, la balance innovante de Withings se connecte au réseau wifi, enregistre automatiquement les mesures de poids des utilisateurs et transmet les informations et les analyses corporelles à un ordinateur, iPhone ou iPad – d’où le nom “balance connectée”. Il y en a même certains qui diffusent ces informations sur Twitter. Sortie le 25 juin 2009 et vendue à 129€, elle est probablement idéale pour observer les effets du sport ou d’un régime.
A l’heure actuelle, l’équipe de 20 personnes est entièrement basée en France mais le produit est commercialisé sur plusieurs continents. A peu près 40 pour cent des ventes viennent des Etats-Unis, comme pour le continent européen, et ensuite 20 pour cent du reste du monde. Withings travaille déjà avec un partenaire au Japon et prévoit de développer sa distribution en Asie, notamment en Corée et au Taïwan.
La société n’a pas souhaité dévoiler beaucoup de détails par rapport aux 2 autres produits en cours de développement – qui vont sortir dans les mois à venir. Par contre, on sait que l’un entre les deux concerne encore la santé connectée et que l’autre sera dédié à un usage un peu plus familial.
CrunchBase Information Withings Information provided by CrunchBase CrunchBase Information Ventech Information provided by CrunchBase
Derrière ce titre se cachent les principaux résultats d'une étude du Pew Internet Project sur l'utilisation des réseaux sociaux du côté des seniors américains. Comme le montre l'infographie, l'usage de Facebook, Twitter et des autres a largement progressé en une année. La présence active sur les réseaux sociaux a même connu une augmentation de 1000% entre 2009 et 2010 pour les plus de 65 ans !

Sur Flowtown
Via un tweet de @florencedesruol
Pour mieux répondre aux nombreuses questions que posent la vie privée des utilisateurs à l’heure des sites sociaux, le spécialiste de la sécurité, Bruce Schneier a tenté de construire une intéressante Taxonomie des données, car ce qu’on appelle données dans le monde des sites sociaux recouvre plusieurs réalités différentes (voir notre dossier Critique du Web²). Il distingue ainsi :

Image : exemple de flux de données dans les médias sociaux par Anne Helmond.
Comme l’explique encore Bruce Schneier, il y a d’autres façons d’analyser les données des utilisateurs. Il y a celles qu’on donne au site en toute confiance, en attendant du service qu’il les sauvegarde. Celles qu’on publie ouvertement et celles que d’autres utilisent pour vous trouver. Celles que l’utilisateur ne partage qu’avec un petit nombre de proches. Sans compter que le site social peut toutes les monétiser, notamment en vendant de la publicité ciblée par exemple.
Bien sûr, les nombreux sites de réseaux sociaux donnent aux utilisateurs différents droits pour gérer chaque type de données (souvent notamment des paramètres de contrôle sur les données selon la relation qu’on établit avec les gens : mais toute la difficulté consiste alors pour l’utilisateur à parvenir à catégoriser correctement ces relations). Mais les droits sur les données confiées, les données fortuites, voire les données comportementales sont souvent bien moins clairs pour l’utilisateur, rappelle le chercheur.
Comme le rappelait danah boyd dans la Technology Review : “la façon dont la vie privée est encodée dans le logiciel ne se recoupe avec la façon dont nous la traitons dans la vie réelle”. Dans le monde des ordinateurs, la vie privée est souvent gérée via des contrôles d’accès. Or, elle n’a rien à voir avec une gestion des accès. La gestion de la vie privée consiste à comprendre un contexte social, faire sens de la façon dont nos informations circulent auprès d’autres, en les partageant de manière négociée. Pour que les médias sociaux deviennent plus matures, explique la chercheuse, il faudra d’abord repenser la façon dont on encode la vie privée dans ces systèmes.
confiance, identité, identités actives, intelligence des données, opendata, réseaux sociaux, Web²
Voici la publicité décalée du matin. Elle met à l'honneur une application Androïd et plus particulièrement sa mascotte. Elle est visiblement experte en danse... La société qui l'a produit travaille en plus dans le domaine de l'emploi. Je ne sais pas pour vous, mais ça me met de bonne humeur dès le matin.
Et puisque l'heure est aux publicités décalées sur Androïd, en voici une autre non-officielle. Un peu WTF sur les bords.
Via un tweet de Arnouf
Même si vous êtes partis en congé à l’autre bout de la terre, vous devez normalement être au courant du lancement de Facebook Places, leur service de géolocalisation sociale.

J’imagine que vous avez déjà dû lire tout ce qu’il y a à savoir sur le service aussi je me contenterais d’un bref récapitulatif :
Plus d’infos ici : Everything You Need To Know About Facebook Places ou sur cette vidéo :
Un positionnement couteux et des concurrents féroces Ce service n’en est qu’à ses débuts, mais il revendique une approche différente de ses concurrents directs : Top Location Based Services Compared with Facebook Places.
Comparaison des services de géolocalisation sociale
Facebook Places met en effet l’accent sur les commerces, ce qui le place en concurrence directe avec des city guides comme Yelp ou Cityvox. Non seulement ces acteurs bénéficient de moyens beaucoup plus importants que des startups comme Foursquare, Gowalla ou Brighkyte, mais ils profitent surtout d’une plus grande ancienneté sur le créneau et d’une base de données de lieux déjà complète. Constituer un annuaire complet des bars, restaurants, commerce… est en effet un travail titanesque qui nécessite de nombreuses années de travail et surtout des équipes importantes. Je suis impliqué depuis l’année dernière dans un long chantier d’évolution du site ma-residence.fr et je peux vous assurer qu’il faut déployer des efforts colossaux pour ne couvrir qu’une “petite ville” comme Levallois-Perret (je ne parle même pas de grandes capitales comme Paris ou Londres).
De plus, les city guides cités plus haut exploitent une base de donnée particulièrement bien structurée avec des avis parfaitement bien sémantisés, alors que Facebook Places se contente de simples check-ins. Difficile dans ces conditions de soutenir la comparaison avec des acteurs de niche qui proposent des interactions sociales beaucoup plus riches. Ma-residence propose par exemple une application en ligne de gestion de copropriété, un service de petites annonces ultra-locales, un moteur de recherche de services entre voisins, des modules dédiés aux associations et aux écoles… Bref, un ensemble de fonctionnalités qui motive les membres à s’impliquer dans leur vie de quartier.
Facebook Places ambitionne également de se positionner sur le créneau de la publicité locale. Le service va alors être en concurrence avec des acteurs encore plus gros comme les Pages Jaunes. Outre le rapport de force, Facebook va être confronté à un autre problème de taille : La confiance des annonceurs locaux. Un commerçant qui ouvre sa boutique va avoir le réflexe de se faire référencer sur les Pages Jaunes et éventuellement sur Google Maps, mais va-t-il forcément penser à inscrire sa boutique sur un réseau social où l’on trouve quantité de groupes farfelus, de profils racoleurs et autres casual games ? Le commerce de détail (ou la restauration) est un milieu ultra-concurrentiel, les patrons comptent leurs sous et ils ne se satisferont pas d’une argumentation bancale (”connect people and allow them to gather“) et d’un monitoring approximatif (cf. Audience : les chiffres de Facebook sont-ils crédibles ?).
Les membres joueront-ils le jeu ?Comme toujours, vous pourriez me répondre qu’avec ses 500 millions de membres, Facebook est un rouleau compresseur qui va justement démocratiser de nouvelles pratiques et faire exploser les usages. Je ne pense pas, dans la mesure où les 500 millions de membres ne sont pas équipés d’un smartphone capable de faire de la géolocalisation (peut-être 1/5 ème). D’autre part, que les membres ne vont pas forcément s’approprier ces nouvelles fonctionnalités et les exploiter en masse. Cette fascination pour les nouveautés est en effet propre aux adopteurs précoces, les geeks qui n’ont pas abandonné Twitter, qui sont sur The Hotlist ou PlanCast. La grosse majorité des utilisateurs de Facebook est ainsi issue des adopteurs tardifs voir de la majorité tardive, ceux qui partagent des photos, des liens mais ne se risqueraient pas à créer un nouveau lieu à partir de leur smartphone.
Autre facteur limitant à prendre en compte : La peur de l’exposition. Le succès de Facebook repose en effet sur sa domination de la sphère sociale des internautes où les apparences sont reines : Les profils ne sont que des pseudo-avatars, des doubles numériques servant à valoriser les membres à travers leur nombre d’amis, leurs photos de vacances ou de soirée. Le comportement des membres ne va pas changer avec l’arrivée de ces nouvelles fonctionnalités : Les check-ins ne se feront que dans une recherche de valorisation sociale (je me signale dans un bar / resto branché, pas dans la supérette de mon quartier ou chez mon urologue). C’est dommage car c’est justement grâce à cette infinité d’acteurs locaux “non branchés” que les annuaires font leur richesse.
Rajouter à cela les réticences liées à la confidentialité et vous aurez une grosse majorité de membres qui vont s’autocensurer et ne se signaler qu’aux endroits les plus cools (Starbucks, Apple Store…). En ce sens, je ne pense pas que les membres de Facebook sont prêt à franchir le pas et à exposer leur vie réelle, celle de tous les jours qui est certainement plus rébarbative que la “palissade sociale” que nous nous efforçons d’entretenir pour arriver à nos fins (être reconnu pas nos pairs, draguer…). Je pense ne pas me tromper en disant que les membres de Facebook ne souhaitent pas réellement s’ancrer dans la vie réelle (exposition quotidienne) mais plutôt qu’ils cherchent à la fuir à travers des profils-avatars.
De nouveaux défis à relever pour convaincre les annonceursRevenons-en aux annonceurs locaux. Autant je suis persuadé qu’il y a de très nombreuses opportunités dans le domaine du marketing ultra-local (le succès fulgurant de Groupon en est un bel exemple) ; autant je trouve l’approche de Facebook un peu légère car nous commençons déjà à voir des premiers cas de fraude (de faux check-ins : Hack of the Day: Travel the World With Facebook Places). Comment convaincre des annonceurs de se lancer dans une campagne de m-couponing alors que des petits malins peuvent simuler leur présence dans un lieu ? Shopkick, une start-up spécialisée sur ce créneau, utilise par exemple des petits boitiers chargés d’authentifier la présence effective des mobinautes et leur délivrer ainsi des coupons de réduction : Here’s Shopkick’s Special Sauce: A Box In Every Store That Verifies You’re Really There.

Le boitiers utilisés par ShopKick dans les points de vente
Enfin dernière zone d’ombre : les outils d’administration de masse. Alors que les marques et enseignes de distribution en sont encore à tâtonner pour créer leur Fan Page, comment les convaincre d’ouvrir une page par magasin ? Plus votre réseau de distribution est important, plus de travail de monitoring / maintenance va être laborieux. Les grandes enseignes vont ainsi devoir investir pour mettre en place les mécanismes leur permettant d’industrialiser la gestion des pages de chacun de leurs magasins ainsi que la gestion d’un programme de m-couponing reposant sur de la géolocalisation (lire à ce sujet Facebook Places: Revolution or Evolution?).
ConclusionTout comme j’avais trouvé le chantier sémantique de Facebook très naïf, son arrivée sur le créneau de la géolocalisation sociale me laisse sceptique car il y a bien trop d’approximations dans leurs plans et dans la façon de la monétiser.
Partir à la conquête du monde réel semble donc être un défi très complexe pour Facebook qui va devoir sortir de sa zone de confiance (la sphère sociale) et devoir se confronter à des problèmes qu’il ne saura pas gérer avant un petit bout de temps. Ce qui pose à nouveau le problème de la viabilité de la plateforme qui investit toujours plus d’énergie et d’argent dans de nouvelles fonctionnalités sans avoir rentabilisé les précédentes.
La solution de facilité serait de racheter une ou deux start-ups pour rapidement monter en compétence (au hasard : DisMoiOù), mais qui va financer ces acquisitions ? Et comment vont-ils les rentabiliser dans la mesure où ils pratiquent toujours la fuite en avant ? Retour à la case départ…
Les rumeurs l'avaient prédis et encore une fois et elles ne se sont pas trompées.
Un nouvel iPod Touch:
Un nouvel iPod Nano :
Un nouvel iPod Shuffle :
Une nouvelle Apple TV :
Du coté logiciel, iTunes est mis à jour avec la version 10 avec non seulement un nouveau logo mais une nouvelle fonctionnalité intitulée Ping qui est une intégration de Twitter et Facebook dans le lecteur multimédia pouvant partager avec ses amis ses goûts musicaux.
On ne compte plus les services destinés à améliorer l'utilisation de Twitter : tri des followers, statistiques, filtre sur les tweets... Favorious innove en centrant son fonctionnement autour de la mise en favoris. Cette fonction (la petite étoile !), assez peu utilisée finalement, permet de garder en mémoire les tweets qu'on apprécie, et de les retrouver facilement. Cela pourrait sembler anecdotique, mais un petit tour d'horizon de Favorious suffit pour rendre la fonctionnalité plus sympathique, et intéressante à exploiter. Favorious contient pas mal d'options pour analyser au mieux les tweets favoris.
Il y a bien sûr l'incontournable classement par nombre de favoris, dans la partie "Most popular" : on y retrouve sans surprise Justin Bieber, les frères Jonas et Lady Gaga, dont les tweets sont très très souvent mis en favoris. Cependant, le premier (5 508 fois "favorisé", tout de même) est un utilisateur japonais qui a eu la bonne idée de réunir en un tweet les caractères spéciaux à utiliser.
Plus intéressant que le classement, la partie "User Pages" vous permet de voir quels sont vos tweets qui ont été le plus appréciés. En vous connectant avec votre compte Twitter, Vous obtiendrez les informations traditionnelles sur celui, ainsi que le nombre global de fois où vos tweets ont été "favorisés" par vos followers.
La liste de vos tweets les plus mis en favoris est également disponible, avec le nombre de fois où chacun d'entre eux a bénéficié de la petite étoile. Un bon moyen de savoir ce que vos followers préfèrent parmi les informations que vous diffusez ! En suivant le compte @favorious, vous pourrez aussi synchroniser votre timeline sur le site. Un moteur de recherche vous permettra de chercher utilisateurs et tweets, mais il est vrai que ce genre d'outils existe ailleurs, bien plus complet. Ceci dit, Favorious est un service plutôt prometteur, qui a le mérite d'exploiter une fonctionnalité de Twitter jusque là ignorée par les applications tiers.
Le site Favorious
Connaissez-vous le Global Peace Index ? Lancé en mai 2007 par le magazine The economist, ce prix établit un classement des pays les plus en paix au monde (ou les moins en guerre, c'est selon). Niveau de violences urbaines, budget militaire ou relations internationales font partie des critères. Le tout est supervisé par un jury d'experts. Cette actualité n'est pas brûlante, le classement 2010 a été dévoilé il y a quelques mois. Mais je trouve l'idée excellente et le site de l'évènement est particulièrement bien réalisé. Vous pourrez consulter les résultats via une carte ou dans une liste. N'hésitez pas à comparer les chiffres d'une année sur l'autre. La France se classe 32° sur 149. La Nouvelle-Zélande reste en tête, suivie de l'Islande et du Japon. En queue de peloton, l'Irak, la Somalie et l'Afghanistan ferment la marche. On peut également noter la 85° place des Etats-Unis, derrière la Chine et le Rwanda...
Le site Vision of humanity
Via El Maestro
Ce soir va avoir lieu la keynote Apple tant attendue avec son lot de nouveautés et de surprises. Mais ce soir va être spécial puisque Apple va revenir sur une technologie qu'elle n'a pas utilisée depuis longtemps : Le Live Streaming
Alcatel-Lucent vient d’annoncer sa deuxième acquisition en 3 mois. Cette fois-ci, il s’agit d’OpenPlug, une société basée à Sophia-Antipolis qui se spécialise dans les outils de développement de logiciel pour les plateformes mobiles.
Les termes de la transaction n’ont pas été communiqués mais évidement avec cette acquisition, l’équipementier franco-américain vise à renforcer son rôle dans le domaine applicatif. Avec l’intégration des outils d’OpenPlug, Alcatel-Lucent proposera une plate-forme facilitant le développement d’applications mobiles sur n’importe lequel des cinq systèmes d’exploitation, soit iPhone, Android, Symbian, Windows Mobile et Linux ; en gros, grâce aux outils d’OpenPlug, les développeurs peuvent développer une application une seule fois et la convertir pour qu’elle soit compatible avec les autres systèmes exploitation.
Évidement, Alcatel-Lucent essaie de se renforcer dans le domaine des applications mobiles. La société a racheté l’annuaire universel d’API web, ProgrammableWeb, en juin.
CrunchBase Information Alcatel-Lucent Information provided by CrunchBase
Il y avait eu le Quit-Facebook Day le 31 mai dernier, la journée où tout le monde était invité à supprimer son profil. L'opération avait connu un succès plus que mitigé. En sera-t'il de même pour la "Delete-a-Friend-Week' qui commence aujourd'hui ? Cette fois-ci, nous sommes invités à nous débarrasser d'un ami par jour, pendant une semaine. La page Facebook de l'évènement explique que nous avons tous des amis sur le réseau social qui sont inactifs, qui au contraire écrivent trop, qui font des fautes à tous les mots... et qu'ils serait bon de s'en défaire purement et simplement - enfin de manière virtuelle, bien entendu. Pour le moment, plus de 3000 personnes aiment cette opération un poil cynique.
Vu chez Presse-Citron
La page "Delete-a-Friend Week"
LE problème des vidéos sur Internet, c'est qu'elles sont en ligne, justement. Sans connexion, impossible de montrer à vos amis la dernière vidéo qui vous a fait rire dans la journée. ClipConverter est un outil en ligne gratuit, très simple et très efficace pour convertir et télécharger les vidéos sur la plupart des sites de partage (Youtube, Dailymotion, Vimeo, Myspace...) En version beta pour le moment, cet outil se révèle vite indispensable pour conserver toutes les vidéos que l'on aime sur la toile ! L'un des avantages de ClipConverter, outre sa gratuité et son utilisation simplissime, est le choix des formats de sortie, qui devrait convenir à tout le monde.
Pour commencer, il suffit de renseigner l'URL de votre vidéo et de cliquer sur "Continue".
ClipConverter va détecter le format de votre vidéo. Vous pourrez ensuite choisir le nom que vous voulez donner à votre futur fichier. Ensuite, vous n'avez qu'à cliquer sur le format de fichier que vous souhaitez obtenir. Vous pourrez sélectionner un format qui vous donnera uniquement du son (MP3, aac, wma, m4a, ogg). L'outil vous permet de choisir aussi entre plusieurs sorties vidéo, selon l'usage ou le lecteur que vous utiliserez (MP4, avi, flv, wmv, mpeg ou 3gp). Une fois votre format sélectionné, ClipConverter vous permet de paramétrer le volume audio et la qualité de l'encodage (le bitrate) : plus le bitrate audio et vidéo sera élevé, meilleure sera la qualité de votre fichier. Attention toutefois, son poids sera également plus important.
Vous pourrez également choisir la proportion de votre vidéo : originale, 16/9, 4/3 ou bien encore de façon totalement libre. Dernière possibilité, très intéressante : vous n'êtes pas obligé d'encoder la totalité de votre vidéo, vous pouvez sélectionner uniquement la partie qui vous souhaitez. Il vous suffit de décocher les cases "start of video" et "end of video" et de spécifier un début et une fin.
Un clic sur "Start", un peu d'attente, et votre vidéo est prête à être téléchargée ! Sur les fichiers que j'ai testés, la qualité est toutefois un peu inférieure au rendu en ligne. Mais à part ce léger inconvénient, ClipConverter avec toutes ses options et sa facilité d'utilisation est une excellente solution pour convertir et télécharger les vidéos en ligne.
Le site ClipConverter
Le mercredi, c'est musée ! Et pas de n'importe quelle manière. Un évènement spécial se déroule aujourd'hui : Ask a curator. Si les musées proposent tout au long de l'année des pièces d'exception, ils hébergent également des experts des questions culturelles. Partant de ce constat, une journée a été créée pour permettre aux visiteurs et aux curieux du monde entier de poser directement leurs questions aux conservateurs. Une excellente initiative qui met les musées au cœur du web pendant une journée. Pour poser vos questions, vous devez vous rendre sur Twitter. Envoyez votre question au musée de votre choix (parmi les participants) accompagnée du hashtag #askacurator. Plusieurs dizaines de musées participent à travers le monde. Ils sont 7 en France : les Champs libres à Rennes, Les abattoirs et le Muséum à Toulouse, le Musée de La Poste et le Musée national du Moyen-âge à Paris, le Musée d'Art Moderne à St-Etienne et le Musée du chocolat à Strasbourg. N'hésitez pas à aller poser vos questions, c'est le moment !
Le site Ask a curator
College Humor nous avait déjà proposé une parodie des navigateurs web. Ils remettent le couvert avec humour en s'intéressant cette fois aux plus gros sites du web. Et si 4chan, Google, Facebook et consorts étaient des animaux ? Le résultat est réussi, comme toujours. Et oui, ne vous inquiétez pas, il y a un chat. C'est Youtube qui s'en charge.
Par College Humor
Via ufunk