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Beaucoup de billets intéressants dans mon agrégateur ces derniers jours. Alors qu'Hadopi est sur le point de passer, une vidéo buzze sur la connaissance réelle des députés sur le sujet. Edifiant. L'évènement, c'est la sortie demain de Windows 7 RC1. Ntons par ailleurs l'anniversaire de l'excellent Homo Sapiens Internetus (bon anniversaire !), des conseils sur la veille, l'identité numérique ou de magnifiques calendriers... Et bien sûr, des liens parfaits pour vous détendre, avec notamment un nouveau blog BD, Un geek à la maison.
La rumeur courait depuis hier soir; c’est desormais officiel, Amazon va annoncer cette semaine le lancement d’un Kindle grand format pour lire les journaux et les magazines.
L’idée d’Amazon est d’offrir une réponse à la dégringolade des revenus de la presse papier. Pourtant on a du mal à croire en cette théorie; le problème de la presse papier ne se résume pas seulement au papier mais réside aussi dans la rapidité de l’information comparée à celle diffusée en temps réel sur Internet.
Les groupes de presse économiseraient-ils en arrêtant de faire tourner les presses et en passant entièrement au format numérique? Sans doute mais ils pourraient en économiser tout autant en passant complètement en ligne et en insufflant tous leurs efforts dans les sites. Et ce, même si le concept de contenu payant ne fonctionne toujours pas en ligne.
Mais penser que les gens vont se précipiter pur acheter un Kindle, qui coutera au moins $500 (le kindle normal se vend autour de $350), pour lire le journal au quotidien semble irréaliste. Seriez vous pret à acheter un Kindle grand format pour pouvoir lire L’équipe, Le Monde ou Libération tous les jours, avec votre café du matin? Sans doute que non…à moins qu’il ne s’agisse d’un tablette tactile dotée d’autres fonctionnalités.
Mise à jour: selon de nouvelles infos parues sur Le Wall Street Journal; le nouveau Kindle possèderait un écran de 9,7 inches; un lecteur de PDF et la possibilité de rajouter des notes. Le New York Times offrirait un abonnement de $9.95 par mois
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C’est dans le cadre des Journées conférences Infopresse que nous étions conviés mercredi dernier à assister aux présentations de quatre experts du web analytics.
Au programmes : trois conférenciers locaux suivis de la présentation de Jim Sterne, président de la Web Analytics Association et fondateur de la série de conférences eMetrics Marketing Optimization Summit. Voici donc mon compte rendu de l’événement.
Segmenter, segmenter, segmenter
Agustin Vazquez , expert analytics et référencement organique chez NVI (oui mon collègue) débute la journée avec une présentation proposant des stratégies gagnantes pour le web analytics. Je vous offre ici quelques pensées en vrac tirées de sa présentation :
Agustin souligne également l’importance de segmenter les données à mesurer. Par exemple, un taux de rebond élevé vous indique que les visiteurs ne demeurent pas sur votre site. Bien que cet indicateur permet de tirer un constat, il demeure néanmoins impossible d’identifier une action à prendre afin de corriger le tir.
Une segmentation du trafic permettra alors d’identifier précisément dans quels cas votre taux de rebond est excessivement haut : est-ce parce qu’une grande partie de votre trafic est dirigé sur des pages inexistantes ou bien parce que l’une de vos campagnes ne dirige pas les visiteurs vers une page pertinente considérant le descriptif de l’annonce.

Selon Agustin, plusieurs mystères seront résolus une fois le trafic segmenté. Le conférencier ajoute à quelques reprises que certains outils tels Google Analytics semblent faciliter cette ci-précieuse segmentation (comme le démontre l’image ci-haute permettant de distinguer les visites totales en bleu, du trafic direct en vert et des nouveaux visiteurs en orange).
Finalement, tel qu’en témoignent certains commentaires laissés via Twitter, la conférence d’Agustin Vazquez fut riche en exemples bien que certains d’entre eux paraissent plutôt complexes pour une partie de l’audience vraisemblablement moins technique.
Les défis de l’implantation et de la mesure
Suivant Agustin est ensuite venu Simon Rivard, Vice-président Marketing pour canoe.ca. Ce dernier présente les principaux défis liés à l’implantation et à la mesure des indicateurs de performances pour le célèbre portail de Québécor. Selon lui, le succès de l’implantation des outils découle d’une réflexion amorcée il y a déjà quelques années lorsqu’il apparût évident que le web était en profonde évolution. Le conférencier nous apprend que des efforts considérables ont été déployés afin d’éduquer et d’évangéliser l’organisation quant aux bénéfices du web analytics.

Rivard nous informe que le rôle du web analytics est principalement orienté vers l’intelligence d’affaires. Il importe par conséquent de mesurer tout ce qui se passe en ligne et d’en permettre l’accès direct aux gestionnaires des différentes unités d’affaires. Le présentateur nous donne l’exemple des articles publiés en page principale du portail: ces derniers sont judicieusement sélectionnés et promus selon leurs performances. Les plus populaires se verront alors accordés une position avantageuse.
L’analyse des données web permet également d’influencer certaines décisions éditoriales. Ainsi selon les statistiques, l’équipe choisit de monter des dossiers de presse, d’investir en couverture vidéo ou de déployer une couverture journalistique.
Dans un même ordre d’idées, je découvre via Martin Lessard, une présentation offrant un benchmark plutôt intéressant des sites de nouvelles en ligne.
Le web analytics dans un modèle de direct marketing
Troisième sur la scène, Henri Dolino nous présente le cas d’une entreprise traditionnellement ancrée dans le marketing direct (vente via téléphone et par catalogue) qui se doit à présent d’adopter un modèle Web fort et efficace. La compagnie en question, Yves Rocher, pour laquelle il agit comme Directeur des ventes par Internet, souhaite (comme plusieurs) à optimiser le rendement des stratégies de marketing en ligne.
Selon le conférencier, la société française fait face à deux défis: l’un technique et l’autre marchand. Comme la plupart des entreprises offrant le commerce en ligne, Yves Rocher travaille à maximiser leur taux de conversion ainsi que la moyenne d’achat par commande. La société de La Gacilly travaille aussi afin de diminuer les coûts d’acquisition de trafic. Dolino montre qu’une meilleure gestion de ses campagnes de référencement payant a permis d’économiser des sommes maintenant investies dans une stratégie de positionnement organique. Ceci ayant pour but de bâtir une équité et de diminuer ainsi son coût d’acquisition d’un visiteur.
En somme, Henri Dolino insiste sur le fait qu’avec 16 Directeurs Web, Internet prend de plus en plus d’importance au sein de son entreprise. Bien que les ventes en ligne ne représentent qu’un petit pourcentage des ventes totales d’Yves Rocher, il semble pourtant évident pour Dolino que le web révolutionnera la façon dont les organisations perçoivent leurs clients.
Passer du rapport à la business optimization
Pour clore l’événement Jim Sterne livre une performance à la hauteur de sa réputation. Il accapare la scène avec aisance et sa présentation incorpore humour, information et beaucoup d’images de Dilbert (qu’il utilise notamment à outrance afin d’illustrer le dialogue parfois difficile entre la personne technique et la personne marketing se devant de faire marcher conjointement l’analyse web au sein de l’entreprise).
Sterne présente ensuite un modèle dans lequel le web analytics à ses premiers stades d’utilisation se limite à la rédaction de rapport et qui dans un second stade permet d’évoluer vers une optimisation du site analysé. Les stades finaux du modèle permettent enfin d’optimiser son marketing et ultimement d’optimiser son modèle d’affaires.
En guise de conclusion, je termine avec un point intéressant relevé par le conférencier. Chez Gap, David Yoakum à pour titre Chef de produit du web analytics et de l’intelligence d’affaires. De fait, l’entreprise de vêtements considère que son rôle est de faire la promotion du WA comme un produit au sein même de son organisation. Pour sa part, Yoakum préfère se voir comme un diplomate de l’information. Cela m’amène à constater que bien que le WA amène son lot de problématiques techniques, faciliter son implantation au sein d’une entreprise et valoriser son utilisation semble demeurer deux défis de taille pour plusieurs.
Post from: Go-referencement.org
Article publié originellement chez Abondance, le 1 mai 2009
Google Maps a rajouté une fonctionnalité avec la possibilité de visualiser des webcams géolocalisées.
Google Maps a rajouté un layer supplémentaire à ses fonctionnalités avec la possibilité de visualiser des Webcams un peu partout dans le monde. Les données issues des Webcams sont fournies du site webcams.travel qui en propose plus de 9 000. Les informations par défaut sur Google Maps sont donc maintenant les photos, les vidéos, Wikipedia et les Webcams. Quelle sera la prochaine fonction ?

Plus d’infos :
- [maps.google.fr]
- [fr.webcams.travel]
Article publié originellement chez Abondance, le 1 mai 2009
Google a rajouté des mini-Sitelinks dans ses résultats sous la forme de 3 à 4 liens présentés de façon horizontale.
On connaissait les Sitelinks, ces 8 liens (en deux colonnes de 4) qui apparaissent selon certaines conditions en dessous du premier lien proposé par Google dans ses pages de résultats :

Depuis peu, le moteur de recherche en propose un nouveau format, avec 4 liens affichés à l’horizontale. Autre nouveauté : le premier résultat affiché n’est plus le seul à pouvoir bénéficier de ces liens vers ses pages internes, n’importe quel résultat peut les voir attachés à leur description :

Rappelons qu’il est possible, dans les Google Webmaster Tools, d’indiquer à Google un lien que vous ne voulez pas voir afficher dans les Sitelinks. Google le remplacera par un autre. Il n’est en revanche pas possible d’indiquer quels liens vous voulez voir afficher…
Plus d’infos :
- [www.google.fr]
Pouvoir migrer d’une infrastructure de Cloud Computing à une autre, qu’elle soit privée ou publique, c’est l’objectif affiché des industriels du Distributed Management Task Force (DMTF), AMD, Sun, VMware… Comment ? Grâce à des standards communs.
Les offres dans le Cloud Computing se multiplient, et avec elles le besoin de standardisation. C’est du moins la position défendue par l’association Distributed Management Task Force (DMTF), qui rassemble des groupes du secteur informatique comme AMD, Cisco, IBM, Microsoft, Red Hat, Novell, Sun ou encore VMware.
La suite chez ZDnet.fr, le 28 avril 2009
Nous l’avions évoqué comme une boutade il y a quelques semaines dans un Paroles de blogs, mais puisque sur le web rien n’est impossible, c’est maintenant une réalité : vous pouvez acheter et vendre des noms d’utilisateur Twitter !

L’idée est simple, et business is business : puisque Twitter est en train de devenir l’un des leviers incontournables de l’auto-promotion, du webmarketing et du contrôle de réputation sur internet, et que les marques, les entreprises, mais aussi les politiques et les people l’investissent en masse, la course aux bons identifiants est lancée.
Un phénomène tout à fait comparable à celui des noms de domaine, à cela près que dans le cas de Twitter il n’existe aucune règle, aucun cadre et pas le moindre début de législation. Normal, il s’agit d’une entreprise privée. Nous voilà donc revenus aux temps héroïques de la ruée vers l’or et des barbelés posés dans la prairie par le premier arrivé, qui sera bien sûr le premier servi.
Et comme tout ce qui est rare est cher, il n’aura pas fallu longtemps pour qu’un service s’invite dans la bataille, qui, flairant le bon filon, se pose comme intermédiaire de revente de “noms de domaine” Twitter : c’est ce que fait Tweexchange.
Si l’on en croit les informations affichées sur le site, de nombreuses transactions ont déjà été conclues, dont certaines à des tarifs complètement délirants qui laissent planer un doute sur la réelle crédibilité de ce site : @custom_t_shirts aurait été ainsi négocié à… 1.500.000 dollars. CNN aurait également acheté @CNNBREAK. Mouais.
Plus réalistes, d’autres noms s’échangent pour quelques centaines de dollars.
Quoiqu’il en soit, nouvel Eldorado du e-business ou pas, je ne saurais trop conseiller aux entreprises ou aux personnes soucieuses de gérer leur réputation en ligne de se précipiter sur Twitter pour au moins réserver leur nom en l’enregistrant, mais également une sélection de quelques noms relatifs à leur activité. On n’est jamais trop prudent.
Et s’ils ne servent pas, elles pourront toujours les revendre. En passant par Tweexchange, ou mieux : directement.
Articles sur le même sujet :
Article original écrit par Eric et publié sur Presse-Citron, le 04/05/2009. |
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Si vous lisez cet article dans son intégralité sur un autre site que Presse-Citron c'est qu'il a été reproduit illégalement et sans autorisation. Merci de le signaler à son auteur original en cliquant ici | © Presse-citron.net - 2009
Wikio est décidément très actif en ce début de mois de mai. Jean Véronis nous gratifiait il y a quelques jours de jolis nuages de tags synthétisant les thèmes traités par les blogs indexés par Wikio. Une manière originale de repérer, catégorie par catégorie, les sujets récurrents. Un plugin Wikio vient également de sortir pour Wordpress, vous permettant de découvrir directement depuis votre administration vos derniers référents. Dernière nouveauté en date, Wikiopole. A mi-chemin entre Happy flu (l'expérience du CNRS sur la blogosphère) et la cartographie de la blogarchie française, ce service propose d'explorer la blogosphère francophone et le classement Wikio de manière originale.
Le graphique représente les 1 500 premiers du classement Wikio et les liens les reliant les uns aux autres. Vous pouvez choisir d'explorer le graphique en choisissant les catégories qui vous intéressent. La taille des points représentant chaque blog est liée au Wikioscore de chacun. C'est là une nouveauté intéressante. Vous pouvez désormais visualiser les "scores" accumulés par les premiers du classement. Cette représentation concrète permet de mieux évaluer les écarts. Le premier, Presse-Citron, obtient ainsi plus de 158. Si vous ne trouvez pas votre blog, une fonction de recherche est disponible. Ce nouvel outil est un bon moyen de découvrir d'autres blogs de manière originale, mais également de mieux comprendre les rouages de la blogosphère. A essayer !
Le site Wikiopole
(cet article a été écrit par Camille Bouiller, voir son précédent billet pour plus d’informations)
Il existe de nombreuses techniques, plus ou moins fiables, permettant d’optimiser votre site Web (et donc de réduire la bande passante). Mais je vais vous présenter une technique qui marche : le but est de compresser vos fichiers CSS.
Le principe est de réduire au maximum la taille de votre fichier CSS (en enlevant tous les sauts à la ligne, commentaires, etc.). Ce processus est notamment utilisé par les librairies Javascript qui font des milliers et des milliers de lignes de code. Certains sites importants l’utilisent mais ils sont encore rares.
1. Utilisez un outil pour compresser vos CSS en ligneComme je l’ai dit plus haut, nous allons utiliser un outil permettant de compresser nos fichiers CSS. Clean CSS, par exemple, fait ça très bien. Tout d’abord, il faut commencer par entrer le contenu ou l’URL de votre fichier CSS et choisir le mode de compression.
On a le choix : le plus compact, très compact, normal, peu compact ou sur mesure. Le mode de compression le plus important est très compact, il rendra votre CSS illisible mais vous gagnerez considérablement après la compression : de 20 à 30 % de gagnés sur la taille du fichier, c’est non négligeable !
Sur un fichier CSS de taille moyenne (plus de 500 lignes), les modes normale ou peu compact sont pas les plus efficaces, on gagne en moyenne une vingtaine de pourcents alors qu’on peut gagner presque 30 % avec les modes le plus compact et très compact - d’après mes tests.
En fait, le principe c’est de réduire considérablement le nombre de caractères dans votre fichier CSS pour y gagner, voici quelques exemples :
J’ai testé CSS Clean sur quelques sites que je visite quotidiennement :
| Nom du site | Mode de compression | Avant compression | Après compression | % gagnés |
|---|---|---|---|---|
| Presse Citron | Le plus compact | 13.5 Ko | 9.8 Ko | 27.1 % |
| Techcrunch France | Le plus compact | 27.8 Ko | 21.6 Ko | 22.2 % |
| Site du Zéro | Le plus compact | 40.7 Ko | 31.1 Ko | 23.5 % |
| Digg | Le plus compact | 55.8 Ko | 37.3 Ko | 33 % |
| Wordpress.org | Le plus compact | 18.7 Ko | 15.3 Ko | 17.8 % |
| PC INpact | Le plus compact | 35.5 Ko | 25.7 Ko | 27.9 % |
| Punbb.fr | Le plus compact | 11.5 Ko | 5 Ko | 56 % |
Je conseille fortement aux webmasters de compresser au maximum leurs fichiers CSS et de les inclure dans leurs pages, et de garder à côté les fichiers CSS sources, car modifier un fichier CSS illisible relève d’une mission commando (ou presque).
A ce propos, CSS Clean utilise CSS Tidy, le script permettant de compresser les fichiers CSS avec différents paramètres. Pour ceux qui ont quelques compétences en PHP, ce script peut être utile car il permet simplement d’automatiser la compression de votre CSS source, sans passer par un service tel que CSS Clean.
Vous aurez besoin de la version PHP 4.3.x ou PHP 5.0 supérieur pour que cela fonctionne. Voici quelques liens pour en savoir plus :
Coder un système qui s’occupe de compresser automatiquement votre CSS source à chaque modification n’est pas bien compliqué, il suffit de jouer avec les informations du fichier CSS source et de lancer une compression au bon moment.
3. Réduire le nombre de caractères par ci par làOutre les sauts à la ligne/espaces retirés et les diverses optimisations effectuées par CSS Tidy, on peut encore réduire le nombre de caractères d’un fichier CSS. C’est un constat que j’ai fait en lisant le code source de certains sites. Par exemple, la propriété CSS background peut contenir les valeurs des priorités background-color, background-image, background-repeat et background-attachment.
De ce fait, le code suivant :
[sourcecode lang=css]#header {
background-color: #000;
background-image: url(images/header.png);
background-repeat: no-repeat;
background-position: top left;
}[/sourcecode]
Devient :
[sourcecode lang=css]#header {
background: #000 url(images/header.png) no-repeat top left;
}[/sourcecode]
L’opération peut se répéter pour quelques autres propriétés : comme font par exemple. Avec l’exemple ci-dessus, on réduit le nombre de caractères de moitié (passant de 143 à 73 caractères).
La question que l’on peut se poser : doit-on privilégier la rapidité d’exécution (en compressant les fichiers CSS) à la lisibilité du code source ? Par ma part je pense que l’on peut garder les deux en gardant 2 fichiers CSS distincts (le fichier source et le fichier compressé), comme je l’explique dans la partie 2.
Articles sur le même sujet :
Article original écrit par Eric et publié sur Presse-Citron, le 04/05/2009. |
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Vous vous demandez dans quel environnement travaillent les blogueurs les plus connus, et quel est le secret backstage qui les a rendus riches et célèbres ?

Michael Arrington et son chien (qui lui n’a pas de blog)
La réponse est ici, sur le blog de Shanker Bakshi : de Michael Arrington à Darren Rowse en passant par John Show (source de cette info) ou Yaro Starack, voici quelques-uns des postes de travail des blogueurs les plus lus de la planète.
Dans le même genre, je vous invite aussi à visiter les locaux de vos start-ups favorites dont certaines sont déjà les stars du web 2009.
Articles sur le même sujet :
Article original écrit par Eric et publié sur Presse-Citron, le 04/05/2009. |
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Google Chrome, et le navigateur internet devint hype.
C’est en tout cas le sentiment qui se dégage à la vision des 11 vidéoclips publiés par Google pour assurer la promotion de son navigateur internet et s’assurer un bon buzz au détriment de la concurrence.
Et comme Google est généreux avec ses partenaires, il ne vous le travail de réalisation a été distribué équitablement puisque chaque clip a été conçu par un prestataire différent, soit 11 prestataires pour 11 petits films de moins de 2 minutes chacun, voire moins d’une pour les plus courts, qui du coup possèdent chacun leur propre identité graphique et leur univers. Un point commun : aucun ne montre des images réelles du navigateur, mais une représentation symbolique mettant en exergue un point fort du navigateur Chrome, avec en conclusion, toujours la même baseline : “Google Chrome. A new ay to get online.”
Les voici en intégralité :
Sinon vous pouvez les voir aussi sur la chaîne YouTube Google Chrome.
Articles sur le même sujet :
Article original écrit par Eric et publié sur Presse-Citron, le 04/05/2009. |
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Les infos les plus votées sur Fuzz au cours de la semaine écoulée [1]
1. La grippe porcine sur le web -
2. RJHC - A M E V O // Vieilledent.com - 18 votes
3. 1er mai : députés et geeks ensemble contre Hadopi - 16 votes
4. BabaOo, un nouveau réseau pour augmenter votre visibilité [20 invitations] - 15 votes
5. Google Analytics lance son API Data Export - 15 votes
[1] avec le week-en du 1er Mai et le changement de mois je n’ai pas pu compiler les votes sur une semaine complète, ce qui explique le nombre peu élevé de points sur ces news et leur ancienneté limitée à 3 jours. Que ceux qui ont posté entre lundi en jeudi dernier et ont obtenu des scores supérieurs l’indiquent dans les commentaires et je complèterai ce top.
Articles sur le même sujet :
Article original écrit par Eric et publié sur Presse-Citron, le 04/05/2009. |
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En attendant le Top Wikio de Mai qui ne devrait pas tarder à être publié, Wikio continue à explorer et malaxer les données extraites de son immense base de connaissances sur la blogosphère francophone afin de proposer une palette d’outils variés.

Après le plugin WordPress présenté il y a quelques jours, voici un outil de visualisation tout droit issu des Labs de Wikio dirigés par Jean Véronis : Wikiopole, développé en collaboration avec Rtgi/Influence (qui s’était fait connaitre en analysant la dernière campagne présidentielle est un graphe social des blogs mettant en exergue leur poids en fonction du nombre de liens qu’ils reçoivent, soit une vision graphique des fondements de l’algorithme du classement Wikio.
Vous pouvez sélectionner les seules catégories qui vous intéressent et cliquer sur les points pour faire apparaître les noms des blogs et leur réseau de liens, et également rechercher par url un blog en particulier afin de voir son “réseau d’influence”. Plus un blog reçoit de liens, plus le point qui le représente est grand. Devinez qui possède le poit le plus grand
Réalisé en Flash, Wikiopole recense les 1500 premiers blogs du Top Wikio, limite au-delà de laquelle il serait impossible d’afficher les données car ce graphe est déjà très gourmand en ressources.
Allez, c’est le jeu du lundi : essayez de trouver votre blog sans passer par le moteur de recherche…
Articles sur le même sujet :
Article original écrit par Eric et publié sur Presse-Citron, le 04/05/2009. |
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Pour une raison plutôt inexpliquée, Jiwa est le site de musique en ligne que j’utilise le plus. Je suis aussi fan de Deezer ou Last.fm, entre autres, mais c’est bien sur Jiwa que je passe le plus de temps et que j’y ai mes repères, habitudes et mes playlists les plus fournies. J’ai tout de suite aimé la simplicité de l’interface et l’immense catalogue de morceaux avec une qualité sonore irréprochable. Seul aujourd’hui Spotify commence à me séduire tout autant.
C’est donc avec intérêt et enthousiasme que j’ai appris, il y a peu le lancement d’une nouvelle version, qui sera accessible à tous dès Mardi Matin.
“Après un an d’existence, Jiwa en profite pour changer le design de son interface. La nouvelle version du site donne plus de place aux contenus éditoriaux et propose maintenant des interviews exclusives, des chroniques et des critiques d’albums. Des news quotidiennes sont proposées en partenariat avec le site ChartsInFrance.net”

Et c’est aussi à ce titre de fan et habitué que je fus un peu déçu. C’est bien connu, quand on a ses repères sur un service, difficile d’accepter immédiatement des changements. Car un an après la dernière évolution, Jiwa 3.0 offre vraiment une nouvelle expérience. Plus riche en tout; plus de musique, plus de fonctionnalités et plus de contenu…et forcement un peu plus chargé, voire brouillon; on a au départ du mal à s’habituer à cette nouvelle abondance. Visuellement d’abord le site est nettement plus chargé avec une nouvelle charte de couleurs que je qualifierai de …colorée et perd, à mes yeux, en fluidité et simplicité, avec toutes ces boites et ces cadres. Je ne suis pas sur non plus sur que cette nouvelle place accordée au contenu soit si indispensable; on (je) vient essentiellement pour écouter de la musique et pas toujours pour lire des articles. Par contre j’aimerais bien avoir plus d’infos sur un nouvel artiste que je découvre; un lien vers un descriptif complet de l’artiste serait le bienvenu. Les fiches ID existantes ne sont pas toujours vraiment complètes.
Mais après quelque temps passé sur le site on s’habitue à ces changements car le principe de la navigation sur Jiwa n’a pas été modifié et les qualités de base du site sont intactes (dont la rapidité à démarrer les chansons); la musique reprend le dessus et on retrouve le plaisir; un catalogue encore plus étoffé grâce à de nouveaux accords avec des labels comme Sony, EMI, Warner et Universal pour les majors du disque Naive et Pschent pour les indépendants, The Orchard, Idol, Zebralution, Alien Prod et Believe qui ouvrent desormais leurs catalogues en intégralité. 4,8 millions de titres au total. Plus de catégories de musique différentes pour les découvertes ou les coups de cœur de Jiwa et un nouveau lecteur audio excellent (ci-contre) malgré des boutons légèrement plus petits sur les playlists pour démarrer les morceaux.
La présentation des radios a elle aussi été légèrement modifiée avec plus de catégories; films, seriesTV, enfants, world, etc…
Autre fonctionnalité utile: la mise en place d’une barre de contrôle du lecteur en bas de votre fenêtre (visible sur la capture d’écran ci-dessous). Enfin autre grosse nouveauté: la possibilité de télécharger des morceaux grâce à un accord passé avec iTunes.
Et pour fêter cette nouvelle version Jiwa a décidé de gâter ses auditeurs:
“Pour fêter la nouvelle version du site, les maisons de disques partenaires (Naive, Pschent, Sony, The Orchard, Believe et Pool Music) et Jiwa offrent aux utilisateurs 12 titres à télécharger gratuitement. Tous les utilisateurs inscrits pourront télécharger légalement et gratuitement pendant un mois une sélection de 12 titres au format MP3, sans aucune DRM.”
Une première réticence (du conservatisme?) et le plaisir vite retrouvé de découvrir de superbes artistes à volonté. Je crois bien que je vais rester fidèle à Jiwa. Et je ne suis pas le seul semble-t-il puisque Jiwa se porte assez bien avec près de 850 000 visiteurs uniques en Avril et a vu son trafic augmenter de 72% de Janvier à Mars 2009. Heureux d’entendre de tels résultats en ces temps difficiles pour les sites de musique en ligne. On arrête pas la libéralisation de la musique comme cela.


Voilà une idée qui étonne beaucoup le commun des mortels (ainsi que probablement les économistes 1.0, et les politiques tout aussi 1.0)... Comment est-ce Dieu possible ? Alors que depuis la nuit des temps dans les Sociétés Humaines, ce sont les puissants, les Etats qui ont battu monnaie, et qui ont décidé de la quantité de monnaie à mettre dans le système économique ? Et édicté des règles diverses et variées pour gérer la chose ?
Billautshow réalisé au barcampbank de San Francisco le 28 avril dernier. Guillaume (un Français qui vit là-bas...) nous présente la chose. En première analyse, l'open money est en un système de reconnaissance mutuelle de dettes a priori non géré à un niveau central, mais le plus décentralisé possible avec des modèles inventés par le Web 2.0 (les trackers par exemple). Ce qui diffère un peu des SEL que l'on a connus en France, et qui ont eu quelques difficultés à s'implanter... Vous faites quelque chose pour moi ? Je vous accorde tant d'open money... Par exemple, j'ai gagné 2 twollars sur Tweeter (malgré son pseudo, je sais qui me les a donnés pour une information que j'ai diffusée et qui l'a intéressée..)
Une ville, une communauté peut créer sa monnaie... Mais les gens aussi à titre individuel.
1/ l'Internet et le 2.0 vont-ils permettre l'implantation de l'open money ?
2/ la crise économique 1.0 va-t-elle accélérer la mise en place ici et là de l'open money ? (selon Guillaume beaucoup de monnaies locales ont émergées ces temps-çi aux USA...)
2/ comment savoir quelles sont les monnaies disponibles ? Comment établir "un taux de change" ?
3/ l'open money ne va-t-il pas entraîner à terme la suppression des banques 1.0 ? Que celles-ci se rassurent. Guillaume pensent que non, à condition qu'elles s'y mettent rapidement. Pourquoi ? (à noter que l'open money devient de l'information, et qui aujourd'hui gère le stock d'information ? Google ...)
4/ l'open money est-il de nature à réduire fortement le chômage ? A éradiquer la pauvreté ?
5/ l'économie 1.0 est devenue globale avec seulement quelques monnaies, sources de conflit d'intérêt entre peuplades ... L'open money au contraire, ne favorise-t-il pas le local et peut-être la paix chez les homo sapiens ? (faut peut-être pas trop rêver...)
Qu'on se le dise : on augmente les richesses par l'échange et non par un système de redistribution... (dixit Guillaume). Je me demande néanmoins si l'inflation sera éradiquée (je n'ai pensé poser la question à Guillaume..), et si les fraudes, les "fausses" open money seront possibles... Et je ne suis pas trop sûr que les puissants de ce monde laisseront faire... Il y aura encore beaucoup d'Hadopi en perspective... En tout état de cause, l'open economie (l'économie 2.0) va essayer de se mettre en place... Des combats de titans s'annoncent entre les puissants 1.0, et les glandus 2.0...
Pour en savoir plus : le manifeste de l'Open Money (en anglais, rédigé je crois par Michael Litton l'un des chantres de la chose - Michael a managé l'atelier open money de ce barcampank de San Francisco avec Guillaume). Et ici un texte clair en Français. Et petits veinards, vous aurez une conférence sur se thémes le 11 juin prochain à Paris, conférence organisée par Jean François Noubel.
PS. Puis-je suggérer à mon ami Senceber qui, en des temps très anciens avait essayé de mettre en oeuvre un SEL à Parthenay (Deux Sèvres), de lancer un ou plusieurs open money dans tout le Poitou Charentes ? Maintenant qu'il a créé des tas de webschools dans cette magnifique région, cela devrait être plus facile ? Je me demande bien néanmoins ce qu'en penserait la Présidente du Conseil Régional de cette magnifique Province de notre beau Royaume...
rePS ...Au fait, si vous avez trouvé ce billautshow intéressant, merci de verser quelques MBP (MadameBillautpépettes), notre open monnaie personnelle (c'est Madame Billaut qui gère le budget familial en monnaie 1.0... Je pense qu'elle s'occupera aussi de la chose en 2.0, à moins que... A moins que je créée ma propre monnaie à moi... Mon Dieu je n'y avais pas pensé... cela m'ouvre des perspectives insoupçonnées). Ce qui me permettra de payer une bière au père Senceber un de ces jours (je crains que mes 2 twollars ne suffisent pas, à moins que Christophe remette au pot)...
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Il a fallu 15 ans pour que le quart de l’humanité soit doté d’un téléphone mobile, en 2003, et quatre ans seulement pour que la moitié de la population mondiale, soit 3,8 milliards d’individus, en soit équipée. La quasi-totalité des futurs nouveaux entrants résident désormais dans les pays du Sud, où les usages sont bien différents de ce que l’on connaît dans nos contrées dites “développées“.
InternetActu a déjà plusieurs fois relayé la thèse selon laquelle le futur des usages, innovations, technologies et marchés liés à la téléphonie mobile se dessinait notamment dans les pays pauvres, en évoquant par exemple ce qui se passe en Inde ou au Kenya.
Cette thèse a récemment fait l’objet d’un rapport d’Internews, une organisation créée du temps de la guerre froide, qui regroupe 30 ONG oeuvrant pour la liberté d’expression dans le monde, et dont l’objet est de favoriser l’indépendance des médias vis-à-vis des pouvoirs politiques et financiers, et la libéralisation des pratiques des télécommunications.
Le titre du rapport, La promesse de l’ubiquité, résume bien les enjeux, et promesses, du développement de la téléphonie mobile dans les pays du Sud. Car la question n’est pas tant celle du développement des infrastructures, ni de l’abaissement des coûts d’abonnement ou des portables, que celle des bouleversements qu’engendreront la profusion des usages, et la connectivité permanente, dès lors que toute l’humanité, ou presque, sera connectée.

Si, au-delà de pouvoir être joint ou contacter quelqu’un en permanence, en Occident, les services mobiles se sont en bonne partie focalisés sur les loisirs, dans les pays pauvres, ils doivent d’abord répondre à des besoins. Ainsi, Internews dit s’intéresser aux innovations liées à la téléphonie mobile “dans les situations d’urgence ainsi que dans les pays fermés“, depuis qu’elle avait mis en place un système de communication par SMS à l’intention des journalistes qui couvraient le tremblement de terre à Java en 2006.
Dans le même ordre d’idée, John West, l’auteur du rapport, avait pour sa part mis en place un système de messagerie instantanée depuis Bagdad lorsque la capitale irakienne était bombardée par l’armée US en 1998, installé des radios numériques en Afghanistan entre 2002 et 2004, et développé un système d’alerte par SMS pour une agence de presse irakienne l’an dernier.
La question n’est pas de savoir si, mais quand tout le monde sera connectéLe rapport avance que dans les 50 pays les plus pauvres, la croissance de la téléphonie mobile avoisine les 70% par an, et ce, depuis l’an 2000. Les acteurs industriels savent s’adapter, ne serait-ce que parce que s’ils n’intègrent pas dès maintenant ce marché, d’autres pourraient s’y implanter plus et mieux. Ainsi, Vodaphone, qui proposaient des forfaits à 100$ par mois il y a quelques années, commercialise aujourd’hui des abonnements de l’ordre de 5$, et des fabricants comme Nokia proposent des portables pour moins de 25$.
En terme de services, le pourcentage de Kenyans utisateurs du “m-commerce” (pour commerce par téléphonie mobile) est supérieur à celui des Américains ou des Finlandais. Et c’est le Pakistan qui a inauguré le premier déploiement national de la technologie Wimax, qui permet un accès sans fil à plusieurs kilomètres de distance. En Jamaïque, on compte plus de mobinautes que d’internautes, et les trois quarts de ceux qui n’ont pas encore accès à l’internet y entreront a priori depuis un téléphone portable.
Pour John West, “en terme d’ubiquité, la question n’est plus de savoir si la quasi-totalité des gens possèdera un téléphone mobile relié à des réseaux avancés permettant la diffusion de vidéos ainsi que la géolocalisation, mais quand“. Et pour lui, cet horizon ne sera pas atteint dans quelques décennies, mais dans quelques années.
En attendant, West présente plusieurs services et usages innovants qui n’auraient probablement pas pu être développés dans nos pays développés :
Afin de lutter contre les risques de fraude électorale, certaines ont déployé tout un réseau de correspondants, dans les bureaux de vote, dans le but d’annoncer, en temps réel, le résultat des élections. Pour motiver les volontaires, une expérimentation de “micro-paiement” de ceux qui témoignent, depuis leur téléphone mobile, est ainsi à l’expérimentation.
Il déplore également le fait qu’on manque toujours d’un certain nombre de fonctionnalités basiques à même de contribuer aux développements des usages, telles que la possibilité de placer certains numéros en liste noire, de paramétrer un répondeur automatique, de consulter les SMS sous forme d’enfilade, de les retransmettre par e-mail…
Pour Grenville, “le SMS est un peu comme de la colle entre les choses : entre un forum et ses utilisateurs, un article de presse et ses lecteurs, une publicité et des consommateurs“, voire comme de la colle entre les gens, ce que résume également l’expression “Application to Person (A2P)“.
Aux Philippines, où l’utilisation du SMS est telle qu’on a surnommé le pays “la capitale mondiale du texting“, le président Estrada avait été renversé en 2001 par un mouvement social en bonne partie coordonné par SMS. L’organisation TxtPower, née de cette mobilisation, est aujourd’hui devenue un puissant mouvement de défense des consommateurs qui lutte autant pour faire baisser les prix que pour défendre les droits des utilisateurs de mobiles.
Le rapport cite également SOS SMS, créé pour permettre aux migrants d’alerter leurs proches en cas de problème ou d’abus. 90% des 8 millions de Philippins ayant migré à l’étranger disposent en effet d’un téléphone portable, et ils sont nombreux à garder leur carte SIM philippine pour rester en contact avec leurs proches, à moindres frais.
D’autre part, une bonne partie d’entre eux sont illettrés, voire analphabètes. Or, les interfaces sont essentiellement textuelles, et les représentations iconographiques demeurent basées sur les cultures occidentales. Qu’il s’agisse de l’amélioration des soins, de l’éducation, des rapports à l’administration, note Blom, “quand le prix des portables aura baissé suffisamment pour que cinq milliards d’individus puissent être connectés, comment cela changera-t-il le monde ?”
Des exemples qui montrent surtout qu’on n’a pas fini d’explorer les usages des SMS, qui impactent toute la gamme des pratiques : communication, commerce, démocratie, médias, administration, santé… Malgré le design sommaire des messages et des appareils - qu’en Occident nous avons déjà tendance à reléguer dans les oubliettes des technologies à l’heure où l’iPhone canibalise le trafic mobile -, il n’est pas exclu que l’avenir de la mobilité, voire de la connexion ubiquitaire, dépende, en partie, de cette technologie rudimentaire.
Voir aussi :
Le futur de la téléphonie mobile se joue aussi au Kenya
Accès collectifs en milieu rural : le “far net” indien
Le développement passera-t-il par l’internet ou par le téléphone ?
Annie Chéneau-Loquay : “Ce qui sert le plus en Afrique, c’est la voix”

C’est peut-être le secteur qui se relèvera le plus vite mais c’est desormais officiel, la publicité en ligne connaît bien une récession. Les quatre plus grandes sociétés en ligne (Google, Yahoo, Microsoft, et AOL) ayant rapporté une baisse de leurs revenus publicitaires pour le premier trimestre 2009. Si l’on additionne le total des revenus des ces quatre géants on atteint $7,9 milliards, soit 2% de baisse par rapport à l’année dernière et 7% par rapport au trimestre précédent.
La croissance de la publicité s’était légèrement ralentie depuis six mois mais c’est bien la première fois que les revenus affichent une baisse. Seul Google a réussi a gardre une croissance sur l’année; tous les autres sont en baisse.

De la fin du troiseme trimestre 2008 0 aujourd’hui, la baisse est de 18%. Ces chiffres représentent les revenus globaux de la publicité y compris ceux des réseaux et affiliés via AdSense et Yahoo’s ad network. Nous n’avons pas inclus les autres revenus en ligne de Google comme ceux liés aux licences Google par exemple.
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Outre le site Twitter.com, l’appli. de bureau TweetDeck est la première des applications les plus utilisées pour microbloguer avec 10,94% du nombre total des utilisateurs selon TwitStat (comparé à 25,90% qui utilisent l’interface web de Twitter)
La seule appli. à tenir tête à Tweetdeck de près est l’appli. iPhone (et désormais disponible sur Mac) Tweetie qui totalise 8,08% du total utilisateurs, Seesmic Desktop n’arrive qu’en 12ème position avec 1,92% d’utilisateurs.

Qype lance la 2ème version de Qype Radar et devient ainsi le premier site en Europe qui permet d’ajouter des photos et de donner son avis sur un lieu, directement depuis son mobile (iPhone ou Android)
Cette nouvelle version de Qype Radar (lien iTunes) permet à ses utilisateurs :
Rollingbox est un nouveau réseau social musical éthique répertoriant une sélection d’artistes pop, rock, folk, jazz. Les auditeurs ont accès aux sites des artistes et peuvent consulter du contenu audio, vidéo, photo, actualité et télécharger leurs titres sans DRM.
Rollingbox.com touche 30% sur chaque titre vendu et permet à l’artiste de choisir librement sa marge. Les artistes de la plateforme sont rémunérés sur l’ensemble des recettes publicitaires du portail proportionnellement à leur score (calculé avec le nombre de visites, téléchargements…). Le portail se positionne comme un label éthique en sélectionnant les artistes qu’il intègre au réseau. Les titres des artistes sont téléchargeables en Wav et en MP3.

Le 28 avril dernier à 20h45, TF1.fr a offert aux internautes la possibilité de suivre en direct la 1/2 finale aller de la Ligue des Champions “ FC Barcelone / Chelsea ” tout en dialoguant avec son réseau d’amis Facebook via le livefeed. 2 nouveaux rendez-vous sont programmés également le mercredi 6 mai à 20h35 pour la demi-finale retour ainsi que le mercredi 27 mai pour la finale de la ligue des champions.
Pendant le match, il suffit de se connecter sur le live TF1.fr à l’adresse www.tf1.fr/live/ puis de se connecter au Livefeed de Facebook sur la droite de la vidéo.
Ce dispositif, déjà exploité par pas mal d’autres chaînes de TV, sera également mis en place sur des directs forts de l’antenne de TF1 tels que les programmes de sport ou encore de Télé réalité.
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Article original écrit par Eric et publié sur Presse-Citron, le 03/05/2009. |
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Linux n’est plus la chasse gardée des geeks. Des distributions grand public comme Ubuntu et Mandriva permettent à quiconque veut tâter du libre de s’essayer à ses systèmes d’exploitation qui regorgent de très bonnes surprises parfois.
Aujourd’hui, passer d’un Windows XP ou Vista à Linux n’est pas une opération complexe. Quelques clics suffisent pour essayer l’une de ses distributions. Pour vous aider à franchir le pas, Tom’s Guide a choisi d’illustrer son « pas à pas » avec la toute dernière version d’Ubuntu.
Le réseau social, connu pour le micro-blogging, affiche un taux de churn inquiétant : deux tiers des nouveaux membres l’essaient puis abandonnent.
Selon des éléments fournis par Nielsen Online, Twitter va continuer à bénéficier d’une forte croissance mais il rencontre des difficultés pour fidéliser sa base d’utilisateurs aux Etats-Unis.
En février, l’institut de mesure d’audience Internet estime que Twitter, connu historiquement pour son positionnement micro-blogging mais qui devient un véritable réseau social, a recensé sept millions de “hits” contre 2 millions un an plus tôt. Néanmoins, 60% de ses utilisateurs ont abandonné le service au bout d’un mois voire moins
La suite chez Vnunet.fr, le 30 avril 2009
La nouvelle distribution Linux d’Ubuntu est disponible en téléchargement depuis jeudi. Elle améliore notablement le temps de démarrage, propose un utilitaire de gravure et une meilleure prise en charge du multi-écrans.
Les serveurs d’Ubuntu ont commencé à chauffer depuis hier et la mise en ligne de la version finale 9.04 de la distribution Linux.
De nombreuses nouveautés sont au programme comme la suite bureautique OpenOffice 3.0.1, Firefox, ou encore utilitaire de gravure et une meilleure prise en charge du multi-écran.
La suite chez ZDNet.fr, le 24 avril 2009
Article publié originellement chez Techcrunch, le 20 avril 2009
Oracle Corporation a racheté Sun Microsystems pour un prix de $9.50 l’action, soit environ $7.4 milliards, juste quelques semaines après avoir vu le deal avec IBM tomber à l’eau. Nous avions évoqué ce possible rachat par IBM il y a un mois.
Oracle a décrit Java de Sun comme “le logiciel le plus important jamais acquis par la société“. L’accord qui sera définitivement officialisé en Juillet a été approuvé par l’ensemble du conseil d’administration de Sun et possède de nombreuses implications pour le futur de Java et MySQL.

Comme le souligne le NYTimes, Oracle et Sun sont deux poids lourds qui collaborent déjà depuis prés de 20 ans. Avec cette acquisition Oracle devient un géant des logiciels et du Hardware. Plus de détails sur le communiqué officiel.
Comme à chaque début de mois, je vous propose un résumé des billets publiés sur mes autres blogs.
L’actualité des interfaces riches appliquées au e-commerce sur RichCommerce.fr :
L’actualité des réseaux sociaux et plateformes communautaires sur MediasSociaux.com :
L’actualité des univers virtuels et du v-business sur VirtualWorldsNews.fr où nous accueillons un nouveau rédacteur (Kévin Gentil-Cantin) :
L’actualité des interfaces riches sur InterfacesRiches.fr :
L’actualité de l’Entreprise 2.0 sur Entreprise20.fr :
L’actualité de l’utilisabilité et de la conception centrée sur l’utilisateur sur SimpleWeb.fr :
La suite le mois prochain.

C’est sur Techmeme ce matin que nous avons pu découvrir la liste des vidéos virales ayant connu le plus de succès; celles qui ont atteint le club très fermé d’au moins 100 millions de “visionnages” . Ce classement a été réalisé par le site Visible Measures, spécialisé dans les statistiques des vidéos sur le Web. Il prend en compte le nombre de fois vues sur le site d’origine du clip (YouTube par exemple) mais aussi partout où il fut diffusé, sur des blogs ou ailleurs.
A vrai dire ce classement ne nous apprend pas grand chose si ce n’est que le haut du classement est plutôt dominé par des vidéos professionnelles. Seuls 4 clips UGC (user content generated) font partie du Top 20; contre 8 clip vidéos clips musique (destinés à la Télévision au départ), 4 bandes annonces de films, ou encore 2 extraits de shows TV (comme Susan Boyle, par exemple). Et encore, ‘Evolution of dance” ou “Achmed le terroriste” sont interprétés par des comédiens professionnels. La seule vraie vidéo entièrement amateur est celle de “Charle bit my finger” .
Cela ne remet pas en cause la valeur et l’intérêt du contenu généré par les utilisateurs mais cela en montre aussi les limites; mis à part un miracle ici ou là, les clefs du succès demeurent encore dans les mains des grands médias et des vrais professionnels. Et quelque part c’est bien ainsi.
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Si vous voulez en savoir plus sur cette pratique de monétisation, rendez-vous chez GuAM, qui vient de publier le deuxième volet de son enquête approfondie et documentée sur les billets sponsorisés dans les blogs : Blogueurs et billets sponsorisés. Le premier volet est ici.
Sur le même sujet, je vous recommande également quelques articles publiés ici :
Et pour la déconne (hahaha) :
Articles sur le même sujet :
Article original écrit par Eric et publié sur Presse-Citron, le 03/05/2009. |
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Si vous lisez cet article dans son intégralité sur un autre site que Presse-Citron c'est qu'il a été reproduit illégalement et sans autorisation. Merci de le signaler à son auteur original en cliquant ici | © Presse-citron.net - 2009
Référence du logiciel de virtualisation, VMware lance sa nouvelle plateforme : VMware VSphere 4. La solution a été conçue « pour élargir l’approche de la virtualisation au stockage et au réseau », a souligné Reza Malekzadeh, directeur marketing produit VMWare EMEA, mardi lors d’un point presse chez VMware France.
Qualifié par ses promoteurs de « système global du centre de données » ou « d’OS du cloud », VMware VSphere 4 a été conçu pour une utilisation sur une infrastructure interne (centre de données du client) et/ou sur un nuage de serveurs externe (sur le centre de données du fournisseur de services, de l’hébergeur).
La suite chez Neteco, le 21 avril 2009
Article publié originellement chez Techcrunch, le 17 avril 2009

C’est à la conférence à Amsterdam, The Next Web 2009, que Robin Waters a pu rencontré Matt Mullenweg, CEO de Automattic (wordpress) et s’entretenir avec lui quelques minutes.
Les éléments importants:
- BuddyPress, est sur le point d’être lancé; Matt le décrit comme un “Facebook en Kit”. La création d’une plate-forme sociale a la portée de tous.
La dernière version de Wordpress (version 2.7.1) est téléchargée à un rythme d’environ 27000 fois par jour
-Wordpress annonce 175 000 billets de blogs par environ 200 000 bloggers dans les dernières 24 heures. Le nombre de visiteurs uniques sur la plate-forme a atteint les 24,4 millions le mois dernier (compare aux 48.3 millions pour Blogger et 13.3 millions pour Six Apart). Pour référence le trafic de Facebook était de 61,2 millions.
-Les flux et conversations en temps réel ou encore les services comme Twitter ne tuent pas le blogging selon Matt Mullenweg. Le “ blogging ne ralentit pas” nous affirme -t-il. Et le micro-blogging est un complément du blogging, selon lui.
-Automattic a racheté trois sociétés cette année (IntenseDebate, PollDaddy and BuddyPress) et pense faire d’autres acquisitions, à condition que les prix baissent.
L’entretien en vidéo (en anglais)
Matt Mullenweg (Automattic) - The Next Web 2009 from Robin Wauters on Vimeo.
Article publié originellement chez Abondance, le 14 avril 2009
Yahoo! pourrait perdre des parts de marché significatives suite à la fin de ses accords avec les constructeurs Acer et HP.
Yahoo! va perdre, dans les mois qui viennent, deux contrats importants lui garantissant l’intégration de sa barre d’outils sur les PC vendus par Acer et HP. Le résultat immédiat serait une baisse de 3% de ses parts de marché sur le territoire américain (les faisant passer de 20,5% à 17,5% environ) et de 15% de son trafic d’ici 12 à 18 mois, selon le Wall Street Journal. HP a choisi Live Search et Acer a annoncé un accord avec Google.
A noter que les dirigeants de Microsoft et de Yahoo! se sont vus récemment pour discuter d’un nième accord potentiel sur la recherche et la publicité en ligne. Celui-là connaitra-t-il le même sort que les précédents ?

Plus d’infos :
- [www.yahoo.com]
Article publié originellement chez Abondance, le 16 avril 2009
Google News a rajouté à sa page de présentation de résultats un graphique montrant le nombre d’articles parlant d’une information sur les cinq derniers jours.
Nouvelle fonctionnalité intéressante sur le site américain de Google News. Lorsqu’on fait une recherche et qu’on clique sur le lien du type “all 323 news articles >>“, une courbe de fréquence apparait sur la droite, montrant le nombre d’articles différents traitant du sujet en question sur les 5 derniers jours. Très utile pour avoir une vision temporelle de la “chaleur” d’une information. Un seul regret : cette fonctionnalité est absente du site française Google Actualités…

Plus d’infos :
- [news.google.com]
En tout cas, c'est ce que pense Renaud.
Billautshow réalisé le 28 avril dernier à Finovate San Francisco. Renaud Laplanche (un français) a créé une plateforme de prêts en mode P2P entre particuliers : Lending Club. Vous cherchez de l'argent à emprunter ? Vous voulez diversifier vos investissements en accordant des prêts ? Rencontrez-vous donc sur Lending Club, qui par rapport au monde traditionnel de la banque va vous permettre d'obtenir des prêts à des taux moins élevés si vous êtes emprunteurs, et à des taux plus élevés sur si vous êtes prêteurs.
La différence avec les taux proposés par la banque 1.0, pouvant être interprétée comme la rémunération de l'intermédiation des banques traditionnelles...
Quid de la législation et aspects réglementaires de la chose aux USA ? Combien de membres inscrits sur la plateforme ? Pourquoi y a-t-il plus de prêteurs que d'emprunteurs ?
Renaud nous fait une brève démo. Qui fixe le taux ? Comment un prêteur choisit un emprunteur ou plusieurs emprunteurs ? Le prêteur peut en effet répartir la somme entre plusieurs emprunteurs (cela peut se faire automatiquement)... Qui paye quoi et quel est le business model de Lending Club ?
Quid du risque ? (2 fois moins élevé que dans le monde traditionnel : pourquoi ?)
Et la concurrence ? Quelles seront les nouvelles fonctionnalités introduites sur la plateforme ?
Les banques traditionnelles adopteront-elles les outils du web 2.0 ?
Il y aurait aujourd'hui de par le Monde une bonne trentaine de site de P2P lending. En France, nous avons Friendsclear qui vient de démarrer ses activités... Les outils du 2.0 commencent à s'immiscer dans le monde de la banque et de la finance (comme ils l'ont déjà fait dans d'autres secteurs). Non seulement dans le monde du prêt, mais aussi dans celui du PFM (personnal finance manager). Je vais publier dans les prochaines heures deux billautshows sur le PFM - et un autre sur l'openmoney - mais là c'est une autre histoire - ). Le tout avec une conclusion de nos amis Baud et Capelli sur ce Finovate de San Francisco.
Pour contacter Renaud Laplanche :
Le site de Lending Club : ici
© Une production du Billautshow - the video for the rest of us -
En début de semaine nous vous annoncions l’ouverture du flux d’activités de Facebook aux développeurs. Pour fêter cet événement Facebook a organisé une présentation dénommée Technology Tasting dans leurs bureaux de Palo Alto afin de montrer à tous ce qu’il est possible de faire exactement avec ce flux.
Nous avons vu des démos impressionnantes avec l’utilisation par exemple de ce flux dans la gestion des données sur Plaxo ou encore la version récente de Seesmic Desktop. Mais ce qui nous a le plus impressionné, ce fut la présentation deux applications développées par Microsoft en 72 heures. Deux applications photos qui utilisent le flux d’activités de vos amis . L’une construite sur Silverlight et l’autre en .Net.
Nous avons pu par la suite recevoir cette vidéo de Microsoft qui nous explique en détails ces applications pas forcement innovantes mais assez impressionnantes et qui donneront des idées à de nombreux développeurs. La narration est de Brian Goldfarb, directeur de la plateforme de développement chez Microsoft. Microsoft publiera prochainement un kit de développement et le code source pour ces deux applications.

(Ce billet a été rédigé pour Presse-citron par Camille Bouiller[1])
Les services permettant de mesurer l’audience de ses sites Internet ne manquent pas sur la Toile. On citera les piliers dans ce domaine : Xiti et Google Analytics. A l’heure actuelle, où les technologies mobiles sont de plus en plus performantes et les sites Web grand public qui proposent de plus en plus de versions dédiées aux mobiles, on pourrait se demander quel pourcentage représentent les utilisateurs mobiles. PercentMobile vous propose ce service.

Il s’agit d’un service comme Google Analytics mais uniquement dédié à l’audience de vos visiteurs provenant de téléphones mobiles/smartphones. Contrairement aux outils de mesure d’audience “standard”, PercentMobile se veut simple mais efficace : on peut ainsi obtenir toutes les statistiques sur une seule page. En passant des statistiques globales (pourcentage du trafic mobile, nombre de modèles/réseaux/pays, etc)
On y trouve aussi la liste des modèles de téléphones mobiles/smartphones les plus utilisés pour consulter votre site et des détails sur les caractéristiques des mobiles (les marques de téléphones ou les résolutions d’écran les plus utilisées). Plus bas, des informations sur les opérateurs et sur les pays sont disponibles.
PercentMobile est encore en bêta-privée mais on peut recevoir une invitation rapidement après une demande sur un billet dédié à cet effet. L’installation sur votre blog est facile à faire : il suffit de placer un code HTML en bas de votre page, les premières statistiques seront affichées 24h après avoir placé le code HTML sur votre blog. Vous connaissez d’autres services qui permettent d’avoir des statistiques aussi complètes sur les mobiles ?
[1] Camille Bouiller, 18 ans, passionné depuis quelques années de nouvelles technologies et particulièrement de tout ce qui concerne la gestion et création de sites Web (PHP, SQL, XHTML, CSS, référencement, etc.), suit actuellement une formation de designer graphiste. Il est aussi développeur sur le Site du Zéro et bientôt fondateur d’un site collaboratif pas comme les autres…Articles sur le même sujet :
Article original écrit par Eric et publié sur Presse-Citron, le 01/05/2009. |
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Il paraît qu'il y a des gens qui veulent changer la banque et la finance... de les passer du 1.0 au 2.0...
Dans ce billautshow, Jean Christophe Capelli commence par nous expliquer rapidement le concept de barcamp et de barcampbank. Quelles en sont les origines ?
Ce barcampbank a eu lieu à Treasure Island dans la baie de San Francisco. Dans l'école des Pompiers de San Francisco (où nous étions reçu par la responsable du Credit Union des Pompiers locaux).
Après quelques séquences qui vont donneront je pense une idée de l'ambiance de la journée, Frédéric Baud (P2P Venture) et Jean Christophe Capelli nous font un debriefing le lendemain matin au déjeuner. Il faut dire que je les ai pris un peu à froid...
Mais leurs conclusions sont intéressantes... Les banquiers 1.0 pourront-ils utiliser les réseaux sociaux pour vendre leurs produits ? Vers la fin du CRM et le début du VRM ? L'openmoney n'est-il pas "un grand bizarre" ? (effectivement si chacun crée sa monnaie en open source...). Pourquoi les Français semblent avoir pris ici aux USA une place dans ces "non conférences" ? Le 2.0 va-t-il s'incruster dans le monde de la banque et la finance ? Qui du P2P lending dans 10 ans ? Qu'est que le P2P factoring (vous allez en tant que particulier pouvoir réescompter des factures sur des plateformes adhoc..)
Et l'on termine par Twitter... Pourquoi utiliser Twitter dans une conférence de type barcamp (ou autres d'ailleurs ?)
Et à quand le prochain barcampbank en France ?
Pour contacter Jean Christophe Capelli : jeanchristophe(arobase)friendsclear(point)com
Pour contacter Frédéric Baud : fbaud(arobase)flexrun(point)com
Le wiki barcamp : ici
© Une production du Billautshow - the video for the rest of us -
1969, émission de télévision Eureka avec un reportage qui imagine la télévision de demain avec un avant-goût d'Internet ?
Mail, jeux en réseaux, télévision interactive et thématique, e-commerce... beaucoup d'anticipation sur le monde d'aujourd'hui avec un interview de Jean D'ARCY (Directeur de l'information audiovisuelle de l'ONU) avec cette citation :
"Il va falloir trouver un nouveau mot pour définir cette nouvelle approche de l'image et du son, car la télévision implique la passivité face aux informations, ce qui ne sera plus le cas dans le futur"
Gmail Labs est un concept brillant. Offrir des dizaines de fonctionnalités nouvelles régulièrement aux utilisateurs sans avoir à les intégrer à chaque fois dans une nouvelle version. Chaque utilisateur choisit ce qui lui plaît et rajoute de nouvelles fonctionnalités à son rythme. Et en voici une nouvelle très utile Google Search In Gmail.
Oui cela parait évident mais grâce à ce nouveau widget de recherche Google, il est désormais possible d’effectuer une recherche sans sortir de Gmail directement depuis l’interface, comme pour le chat Gtalk ou pour les labels ou Tasks. Les trois premiers résultats sont affichés ou bien vous pouvez choisir d’élargir la petite boite.
Il était possible depuis longtemps d’effectuer des recherches sur le web depuis Gmail, mais les résultats s’ouvraient automatiquement dans une nouvelle fenêtre. Autre astuce: si vous passez sur l’un des résultats avec votre souris un menu défilant s’affiche vous offrant la possibilité d’envoyer un résultat par email ou IM. Il est aussi possible d’ouvrir plusieurs boites de recherche en même temps.
On arrive à un point où l’on peut pratiquement tout faire depuis Gmail grâce à Glabs. La boite Gmail devient doucement mais sûrement le panel de contrôle de beaucoup de nos activités sur le web. Et ne vous méprenez pas, Google sait pertinemment que peu à peu Gmail devient une plate-forme sociale de premier choix.


Millward Brown, a publié ce matin la liste des marques ayant la plus grande valeur dans le monde. Pas de surprise, pour la troisième année de suite, la marque Google est évaluée à $100 Milliards, soit 16% de plus que l’estimation de l’année passée à 86$ milliards. Microsoft est en deuxième position avec une valeur de $76.2 Milliards, gagnant une place par rapport à l’année dernière et dépassant General Electric.
Les autres grandes sociétés Tech qui apparaissent dans le Top 10: IBM (no. 4, $66.6M)Apple (no. 6, $63.1M), China Mobile (no. 7, $61.2M), et Vodafone (no 9.$53.7M). Dans la liste des 25 premiers on note aussi la présence de Amazon, AT&T, Cisco, eBay et Yahoo ( en chute).
Voici la liste des 20 premiers et une capture d’écran (cliquez pour agrandir) de la liste des 100 premiers (premiers français: Loreal,45 et Carrefour,47):
1. Google ($100 M)
2. Microsoft ($76.2 M)
3. Coca-Cola ($67.6 M)
4. IBM ($66.6M)
5. McDonalds ($66.5 M)
6. Apple ($66.1 M)
7. China Mobile ($61.2 M)
8. GE ($59.7 M)
9. Vodafone ($53.7 M)
10. Marlboro ($49.4 M)
11. Walmart ($41 M)
12. ICBC ($35 M)
13. Nokia ($35.1 M)
14. Toyota ($29.9 M)
15. UPS ($27.8 M)
16. Blackberry ($27.4 M)
17. HP ($26.7 M)
18. BMW ($23.9 M)
19. SAP ($23.6 M)
20. Disney ($23.1 M)

Twitter est en train de mettre à jour les différentes comptes utilisateurs au niveau du design de la sidebar.
Les fondateurs de Scoopeo ont annoncé mardi par un billet sur leur blog la fermeture du site le 6 mai prochain en mettant en avant 3 raisons principales :
Cette annonce n’a pas manqué d’émouvoir l’importante communauté des Scoopeistes qui l’ont immédiatement relayée sur Twitter et dans les blogs, où elle s’est répandue comme une traînée de scoops, suscitant des réactions diverses, attristées mais également des avis tranchés.

Ainsi, si Philippe Lagane d’Accessoweb rappelle que “Scoopeo aura tout de même été un des plus gros Digg Like francophone“, et admet que “cela fait toujours un pincement de voir partir les sites que l’on a connu à ses débuts” Fred de Fredzone affirme sur son blog : “En toute sincérité, je ne vais pas regretter Scoopeo. Comme je l’avais déjà mentionné sur la Fredzone, certains points concernant ce digg-like m’ont particulièrement déplu.”
Voilà qui a le mérite d’être clair : riche d’une communauté forte, fidèle mais intransigeante, Scoopeo suscitait la passion mais également parfois la polémique, ou plutôt comme le reconnaissent eux-mêmes les fondateurs, “des querelles de cour de d’école”, principalement fondées sur les reproches de spams faits par certains membres de la première heure aux nouveaux arrivants. Ce à quoi ces derniers répondaient en accusant les scoopéistes de la première heure d’agir comme une sorte de secte hermétique dont les membres se coopteraient entre eux et se ligueraient pour exclure les membres les plus récents.
Rappel pour ceux qui ne connaitraient pas très bien le principe : Scoopeo est un site collaboratif ou les internautes postent des liens vers d’autres sites et constituent ainsi un corpus d’informations pour lesquelles il est possible de voter. Les scoops les plus votés passent en une du site et bénéficient d’une exposition privilégiée. Inspiré du site américain Digg.com, Scoopeo a été le premier Digg-like français, suivi de près par Fuzz (développé également à l’automne 2005 et lancé quelques jours après Scoopeo) et d’autres sites fonctionnant sur le même principe.
Pour les avoir rencontrés et échangé fréquemment par email avec eux, je connais un peu Jean-Marc et Greg Goemaere, deux bruxellois fondateurs de Scoopeo, et je leur ai demandé quelques précisions sur la fermeture de leur site.
“Le site périclitait pour plusieurs raisons : nous étions de plus en plus fréquemment soumis à la pression du spam et des manipulations de votes par certains membres indélicats. Ces problèmes récurrents sont inhérents à tous les Digg-like, et nous n’avions plus les ressources ni le temps pour les combattre en développant de nouvelles parades. Nous avons cherché des solutions mais il faut se rendre à l’évidence : la gestion et la maintenance de Scoopeo prenait trop de temps et de ressources financières pour pouvoir continuer indéfiniment en regard du chiffre d’affaire apporté”.
Justement, quel est le chiffre d’affaire de Scoopeo et comment est-il généré ?
Exclusivement par des bannières Google Adsense qui rapportent environ 500 euros par mois, ce qui est insuffisant ne serait-ce que pour financer les serveurs dont la charge est très importante (les Digg-like, de par leur structure, sont très consommateurs de ressources).
Revenons un peu à l’historique de Scoopeo, quand le site a-t-il été lancé ?
Nous avons lancé le site fin 2005, et nous avons rapidement monté une société pour le gérer car son succès “Nous sommes très pris par le développement de notre nouveau service Akamusic, un site de découverte de nouveaux artistes, qui est un vrai succès et qui permet contrairement à Scoopeo de nous verser une rémunération.”a été rapide et sa croissance importante. Des amis investisseurs nous ont rejoints et ont apporté 40.000 euros afin de consolider et financer la croissance. Dans la meilleure période Scoopeo recevait 15000 visiteurs uniques par jour et la communauté compte aujourd’hui 45000 membres inscrits. Les nombreux clickers et widgets affichés sur beaucoup de blogs et sites généraient de très fortes montées en charge des serveurs et des indisponibilités. Il aurait fallu que nous travaillions encore et toujours sur l’optimisation, la mise en cache, etc… Selon les logs apache, cela nous faisait plus 200.000 uniques par jour (en comptant ces clickers). Il y a près de 290.000 scoops qui ont été entrés dont près de 27.000 en home.
Et aujourd’hui ?
Le traffic se situe aux alentours de 7000 uniques par jour. Près de 45.000 membres dont 28% ont au moins posté un scoop. 2700 sondages, 2.426.257 clics, 232.156 commentaires, 577.037 modérations de commentaires. Nous sommes très pris par le développement de notre nouveau service Akamusic, un site de découverte de nouveaux artistes, qui est un vrai succès et qui permet contrairement à Scoopeo de nous verser une rémunération. Nous sommes conscients du fait que tout n’a pas été fait pour soutenir Scoopeo mais nous devions nous focaliser sur d’autres tâches. Nous sommes toujours deux et nous ne pouvons pas tout faire.
Vous pensez que les carottes sont cuites et qu’il n’y a pas d’avenir pour les Digg-like à la française ?
Pas forcément, mais c’est difficile, ne serait-ce qu’en raison de la langue. D’autre part, même Digg arrrive à une stagnation de sa croissance, du fait de la dissémination des moyens d’information : il est bien plus facile et rapide de diffuser un scoop sur Twitter, et ce type de micro-blog prend le pas sur les Digg-like.
Donc votre décision est irrévocable, vous fermez ?
Oui, mais depuis l’annonce nous avons une cinquantaine de repreneurs potentiels qui se sont déclarés intéressés. Dans le nombre nous en identifions 4 ou 5 qui paraissent sérieux. Dans ce cas on pourrait compter sur une continuité du service, mais nous voulons faire vite et sortir sans tarder de Scoopeo en évitant les négociations sans fin, cela ne nous intéresse pas.
Qu’allez-vous faire des données ?
Nous copierons tout sur un disque dur et nous crypterons l’ensemble qui sera conservé en lieu sûr. Les seuls actifs sont le nom de domaine, la base de données et les membres, et il est hors de question d’en faire usage en dehors de l’hypothèse d’une reprise du site. Nous mettrons le code en open source pour ceux que cela intéresse.
Décision et réponse définitive sur l’avenir de Scoopeo d’ici quelques jours. Je reviendrai dans un prochain article sur la place des Digg-like francophones dans le web de 2009.
Articles sur le même sujet :
Article original écrit par Eric et publié sur Presse-Citron, le 30/04/2009. |
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Windows 7 RC en français vient d'être mis à disposition des développeurs sur la plateforme MSDN .
Eh oui, les moteurs de recherchent twittent également ! Voici les flux Twitter officiels que j'ai pu recenser jusque ici. N'hésitez pas à compléter en commentaire.
Google est le plus présent sur Twitter, avec presque un flux par ligne de produits. Parmi ceux (plus ou moins) liés à la recherche, on peut citer : Googlenews, GoogleAtWork, GoogleWebmaster, GoogleTalk, Googleprofiles, Googlemaps, GoogleWebspam, Googleresearch et Google. Il est à noter que plusieurs employés Google ont également leurs propres flux, comme John Mueller et bien sûr Matt Cutts.
Ask publie quant à lui deux flux, Askjeevesdotcom et AskDotCom.
D'autres moteurs on fait le choix du flux unique, comme Yahoo, et Live_Search.
Exalead à ma connaissance ne propose pas de flux pour son moteur web, mais maintient un flux pour son moteur de recherche Tweepz.
Notez bien que le rapport signal/bruit de tous ces flux peut être très variable ;)
(PS : pour plus de flux Google, voir cet article de Zorgloob)
Coïncidence ou nouvelle tendance, alors que cela ne s’était jamais produit au cours des années précédentes, j’ai reçu au cours de ces dernières semaines plusieurs emails d’internautes, blogueurs ou pas (nous verrons plus tard que ceci a son importance) me proposant de rédiger des articles pour Presse-citron.

Bien sûr, comme tout blogueur très investi dans son activité, j’ai déjà à maintes reprises réfléchi à la possibilité d’ouvrir les colonnes de ce blog à d’autres rédacteurs, afin d’apporter du sang neuf, mais aussi, ne le cachons pas, pour pouvoir souffler un peu tout en continuant à vous proposer du contenu sans rupture de rythme de publication.
J’avais d’ailleurs déjà évoqué cette possibilité il y a quelques mois en proposant à ceux et celles qui le souhaitaient de publier des articles magazine le week-end (je ne retrouve plus l’article), mais les réactions plutôt défavorables dans les commentaires montraient que ce n’était pas forcément une bonne idée, en tout cas à l’époque.
Si le guest blogging est une pratique répandue outre-atlantique, elle reste en effet encore confidentielle et très occasionnelle parmi les blogs français, pour plusieurs raisons :
Concernant le guest blogging, un autre élément - souvent oublié - est à prendre en compte : il ne s’adresse pas uniquement à ceux qui ont déjà un blog et qui seraient en quête de visibilité à des fins de promotion. Je pense aussi à ceux qui possèdent une expertise sur un sujet précis, mais qui ne bloguent pas, et qui souhaitent cependant exposer leur point de vue à une communauté de lecteurs, ne serait-ce que pour obtenir un retour d’expérience. Le blog qui les invite devient alors une tribune dans laquelle ils publieront leur éditorial, exactement comme cela est déjà pratiqué couramment et de longue date dans la presse écrite. Je pense qu’il y a des opportunités intéressantes dans ce cas de figure.
Avant de nous pencher dans un prochain billet sur les avantages du guest blogging pour celui qui invite, voici 10 bonnes raisons de publier en temps que blogueur invité sur d’autres blogs :
1. Exposition et notoriétéC’est évidemment la raison qui vient en premier à l’esprit : si j’écris sur un autre blog, j’augmente ma visibilité et les chances que mes articles me fassent connaître auprès d’une autre communauté, même si l’on sait que la plupart des blogs sur une même thématique ont un tronc important de lecteurs communs. L’effet notoriété ne sera que plus bénéfique si le blog sur lequel je suis invité à publier possède une audience importante.
2. C’est bon pour le CVUn effet induit rarement évoqué, et qui concerne aussi les non-blogueurs évoqués précédemment : publier une article bien ficelé, voire quelques éditoriaux sur un blog connu, voire plusieurs blogs, peut constituer une référence qui fera une ligne de plus très valorisante dans un CV.
3. C’est bon pour la réputationSi vous voulez soigner votre identité numérique, montrer votre expertise sur un sujet signé de votre nom et engager la discussion avec les internautes sur un blog ne pourra que renforcer votre présence en ligne et par conséquent favoriser votre autorité de compétence.
4. C’est bon pour votre référencement dans les moteurs de rechercheSi vous avez votre propre blog, ou un autre site, que ce soit un site de e-commerce ou de poésie chinoise, vous avez tout à gagner à publier sur d’autres blogs, car, à condition que leurs auteurs soient des personnes loyales, vous pourrez insérer au pied de vos billets un petit pitch de présentation de votre belle personne avec le lien et les ancres qui vont bien pointant vers votre site. Imaginez que vous postiez ne serait-ce qu’un seul billet par mois sur un PR7…
5. Vous êtes confronté à une nouvelle communautéEcrire sur son blog c’est bien, mais la routine et la force de l’habitude sont parfois néfastes. Rien de tel qu’une petite incursion sur les plate-bandes d’un confrère pour être confronté à une autre communauté, avec ses codes, ses propres habitudes et ses avis tranchés. Pour écrire parfois en temps qu’invité sur LePost.fr, je peux vous dire que ce genre d’expérience remet les idées en place, tant les commentateurs sont sans pitié.
6. Vous prenez du reculNous investissons du temps, une partie de nous-même et par conséquent une forte dose d’émotionnel dans la rédaction d’un blog personnel. Aller prendre l’air ailleurs peut avoir un effet très positif : comme vous n’êtes pas personnellement impliqué dans le blog qui vous invite, vous serez moins sensible aux éventuelles critiques postées dans les commentaires. C’est aussi une expérience que j’ai fait quand j’ai eu l’occasion de publier ailleurs que sur Presse-citron et c’est très édifiant : vous ne réagissez plus de la même façon après, y compris sur votre propre blog.
7. Vous vous améliorezSi le blog qui vous invite montre une certaine exigence dans son choix de co-rédacteurs, vous devrez vous conformer à ses règles afin de vous montrer digne de lui : règles de typo, de mise en page, exigence sur la qualité de rédaction, et autres contraintes qui sont autant de figures imposées dont vous apprendrez certainement beaucoup. Écrire pour Webdesign Magazine (ex- Advanced Web) ou Vendredi m’a aidé à améliorer mes accroches et à être plus concis. Ok ce ne sont pas des blogs mais de la presse écrite et les codes ne sont pas les mêmes, mais l’expérience est comparable.
8. Vous pouvez vous lâcher sur d’autres sujetsAdmettons que vous éditiez un blog de recettes de cuisine, donc très ciblé, et qu’en même temps vous nourrissiez une passion aigüe accompagnée d’une réelle expertise sur Photoshop. Hop, un petit article de temps en temps sur un blog de design avec le lien qui va bien vers le vôtre, et vous étendez votre champ d’expertise. Et comme parmis les utilisateurs de Photoshop il y a aussi des gourmands, vous touchez un lectorat potentiel : c’est le double effet guest blogging !
Dans un prochain billet nous verrons les avantages du guest blogging pour celui qui invite, mais aussi les inconvénients, car c’est une pratique à manier avec une certaine prudence.
Articles sur le même sujet :
Si vous lisez ceci, c’est sûrement grâce à un de ces câbles.
(via Digg)
Article original écrit par Eric et publié sur Presse-Citron, le 30/04/2009. |
Lien (…)
Une équipe de l’université travaille sur la communication optique à partir de leds basse consommation (…)
Article original écrit par Eric et publié sur Presse-Citron, le 30/04/2009. |
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Ce fil d’information, accessible sur notre site ou sur aaaliens.com, est aussi disponible au format RSS. Vous êtes invités à nous aider à réaliser cette sélection en nous signalant des articles qui vous semblent importants et qui interrogent notre réflexion et notre futur en utilisant le tag “internetactu” dans Del.icio.us.
Prospective
. IFTF : Les gens de l’écran (angl.)
L’Institut pour le Futur (IFTF) vient de lancer un site dédié à l’avenir de la vidéo où prospectivistes, experts et publics exploreront et débatteront de l’émergence de la culture vidéo et de ses impacts sociaux, politiques et cognitifs.
. L’Atelier - “Pour innover, il faut penser usages avant technologie”
Pour Olivier Eschapasse, du pôle Industries de la Créativité et de l’Innovation, “dans le domaine des technologies de l’information, il nous semble que les innovations majeures viendront plus de l’assemblage de technologies préexistantes que de l’émergence de nouvelles”.
. Prévision 2020 : Créer l’avenir de l’apprentissage (angl.)
Ce site, créé par L’Institut pour le Futur (IFTF) et la Fondation pour le travail de la connaissance, a pour objet de porter une réflexion sur l’avenir de l’apprentissage à destination des institutions et des établissements d’enseignement. L’IFTF a créé ainsi une carte composée de scénarios pour analyser les forces qui façonneront l’apprentissage au cours de la prochaine décennie. Quel rôle allons-nous jouer dans l’avenir de l’apprentissage ?, c’est tout l’enjeu de cette réflexion.
Sites sociaux
. Rough Type : L’inconstant gazouillis (angl.)
Nicolas Carr allume Twitter. Malgré ses succès (14 millions d’utilisateurs dont un qui vient de dépasser le million d’admirateur), 3 personnes sur 5 qui s’inscrivent à ce service l’abandonne en moins d’un mois, souligne une étude Nielsen. “La demi-vie d’un microblog est encore plus brève que la demi-vie d’un blog”, ironise Carr. Quand MySpace ou Facebook en étaient au même niveau que Twitter aujourd’hui, leur taux de rétention d’utilisateur était deux fois plus élevé (et qui tournent aujourd’hui autour de 70 %). Un manque de transformation qui devrait lui être fatal.
Mashups
. Carnets de La Grange : API, Sex and Sun
Belle explication de ce que sont les API par Karl Dubost : “L’économie de l’objet (livre, CD, DVD, etc.) a créé une habitude dont il est difficile de se départir. De nombreuses industries ont créé leurs affaires sur le modèle de la vente de données physiques. Un livre est un texte (données) sur un support physique (feuille de papier reliées). Jusqu’à récemment, les données n’avaient pas d’existence en dehors du support physique. L’informatique a changé cette dépendance en séparant les données du support physique. L’interconnexion (réseau) a dévérouillé le dernier système de contrôle. Le partage des données est essentielle. Il ne s’agit pas de partager vos données aveuglément, mais de créer une véritable stratégie de partage. Le partage des données permet de nourrir l’écosystème de richesse et de le développer, plus l’écosystème est vivant et plus il est bénéfique pour votre propre existence.”
Innovations
. AFP : Des chercheurs travaillent à des tests de crédibilité de sites web (angl.)
Des chercheurs du Know Center Autrichien travaillent à développer des programes d’analyses automatiques de sites pour déterminer leur crédibilité. Leur technique utilise des propriétés statistiques de comparaison de vocabulaire et compare des contenus de sources crédibles à de nouvelles sources. Des chercheurs japonais travaillent eux à des programme de fouilles de données qui présentent à l’internaute une variété de point de vue sur une question et leurs éléments de preuves afin de dresser la carte des opinions (ou des controverses). Une équipe de recherche de l’université d’Udine travaille à mettre au point un algorithme qui assigne un score de qualité aux articles et aux contributeurs de Wikipédia.
Interfaces
. Technology Review: Mixer des boutons de contrôles réels et virtuels (angl.)
Des chercheurs de Princeton et de Microsoft ont présenté une interface hybride, en partie réelle (avec des boutons à tourner) et en partie virtuelle (avec des surfaces à toucher) permettant de mixer de la musique ou des vidéos. La proposition de Rebecca Fiebrink, Dan Morris et Meredith Ringel Morris - baptisée Ensemble [research.microsoft.com] - s’appuie sur le fait que les interfaces tactiles ont du mal à permettre un contrôle fin et adapté. Quand on a besoin de précision, il est plus pratique d’utiliser un contrôleur physique. Les chercheurs ont développé un logiciel pour s’adapter à Surface, l’écran tactile de Microsoft, qui permet d’ajouter des contrôles physique à la table et de définir les fonctions qu’on attribue à chaque bouton et curseurs des contrôleurs qu’ils soient physiques ou virtuels, explique leur étude. Un pas vers l’hybridation des interfaces…
. Pour ceux qui aiment le Net : Lire sur l@s lèvres
L’Equipe va travailler sur la reconnaissance de la langue de personnes prises au hasard dans une foule. « Notre plus gros défi, ce sont les hommes avec une moustache qui leur couvre une partie des lèvres ». Il faudra attendre au moins 18 mois pour les premières applications : un logiciel pour les sourds, pour la lutte antiterroriste, pour repérer un suspect dans la foule et lire sur ses lèvres. Pour l’instant l’ordinateur est loin du compte son vocabulaire est encore limité. A ce jour le programme ne déchiffre sur les lèvres qu’une 100taine de mots simple comme blue, red et les lettres de l’alphabet.
. Gehan Kamachi : Retour sur la 11e édition de Laval Virtual
Gehan Kamachi est allé à Laval Virtual et nous en fait un retour en forme de rapport d’étonnement sur les applications qu’il y a découvert, comme cette installation d’étudiants japonais qui proposent un jeu où les condiments que vous avalez et l’haleine qui se dégage de votre bouche sert à tuer des monstres spécifiques (mangez de l’ail pour tuer un vampire), - [www.youtube.com]. Ou encore ce média empathique biologique, qui utilise des organismes vivants comme interfaces - [www.youtube.com]. Ou encore comment utiliser une simple vitre pour naviguer dans la profondeur d’une image : [www.youtube.com]…
Politiques publiques
. Europe1 : Cartocrime.net, c’est arrivé près de chez vous
Cartocrime.net - [www.cartocrime.net] -, lancé mercredi par l’Observatoire national de la délinquance, permet à tout citoyen d’accéder aux données statistiques des crimes et délits enregistrés par la police et la gendarmerie dans chaque département depuis 1996.
. Protéger le public dans un environnement de communication en mutation (angl.)
“Protéger le public dans un environnement de communication en mutation” est une consultation publique initiée par le ministère de l’Intérieur britannique qui vise à examiner comment les autorités doivent réévaluer l’accès aux données des citoyens. “Pour la police et les autorités publiques comme les services d’urgence, il est important de pouvoir accéder aux détails d’une communication (pas son contenu, mais son contexte : la date, comment et à qui cette communication est destinée). (…) L’usage des données de communication pour enquêter sur le terrorisme, poursuivre des criminels en justice… est primordial, mais l’environnement de communication se transforme sans cesse. Cette consultation a pour but d’observer les réponses que le gouvernement doit apporter à ce nouveau contexte.” On aimerait que le ministère de l’Intérieur français sollicite pareillement le public !
. BienBienBien : Comment le web a libéré l’info … ailleurs
Dominique Willieme revient sur ce que la loi sur la transparence de l’information aux Etats-Unis a produit comme projet d’information en ligne depuis 1966.
. Local Government Engagement Online Research : Twitterplan, le dernier mashup pour la gouvernance locale britannique (angl.)
LDEOResearch évoque le lancement (en alpha) de TwitterPlan - [www.twitterplan.co.uk] -, un mashup local pour Twitter pour avertir les citoyens des programmes publics qui se battissent à proximité d’eux. (via Palpitt).
. Nathalie Kosciusko-Morizet’s Notes : Gros sous, gouvernement 2.0, prospective politico-technologique
Le blog de la secrétaire d’Etat chargée de l’Economie numérique est souvent intéressant, notamment quand elle fait compte rendu de ses rencontres et déplacements autour des TIC. Dans ce billet, elle raconte son récent déplacement aux Etats-Unis et s’intéresse aux problèmes de gouvernance de l’internet en observant ce qu’il se passe à Washington : que ce soit par la mise en ligne des données publiques sous formes d’API pour que les internautes et les organisations puissent les utiliser comme bon leur semble et également par la volonté de la Maison Blanche de maintenir la neutralité des réseaux. Et de rendre des propos de Ed Black, le président d’un des lobby industriel des TIC les plus puissants, qui s’en prend aux excès du copyright au détriment de la liberté des marchés et de l’accès à l’information. A lire.
Sécurité
. Libertés & internets : Il suffit d’un sécateur pour paralyser une ville de 50 000 habitants
Le 9 avril 2009, la petite ville de Morgan Hill (50 000 habitants) aux Etats-Unis a été coupée du reste du monde. Des individus ont sectionné, d’un coup de sécateur, quelques cables en fibre de verre en accédant aux égouts de la ville, paralysant tous les services de communication, les distributeurs de billets, ainsi qu’un partie des services vitaux … Le sabotage a fait chuter l’activité économique de la région dans un rayon de 80 km alentour.
Neutralité du net
. Google’s European Public Policy Blog : “Si ce n’est pas ouvert, ce n’est pas de l’internet” (angl.)
Vinton Cerf, le père de l’internet et évangéliste en chef chez Google s’exprimait à Bruxelles à l’occasion de l’Open Forum où il expliquait que le choix conscient de créer un réseau ouvert et neutre est devenu l’ingrédient principal de son formidable succès. Si le net reste ouvert, prédit-il, il nous aidera à sortir de la morosité économique actuelle en libérant les idées créatives et en contribuant à créer de petites et grandes entreprises prospères, en Europe et ailleurs. Il y a ardemment défendu la neutralité du réseau, rappelle Google qui a rejoint une coalition de sociétés de l’internet défendant un internet ouvert auprès du Parlement européen.
. LeMonde.fr : La Toile ne remplacera pas le bureau de vote, par Patrice Flichy
Le professeur de sociologie Patrice Flichy, auteur de l’Imaginaire d’internet, rappelle, s’il en était besoin, qu’internet ne remplacera pas le bureau de vote. Si l’internet joue un rôle majeur dans nos vies démocratiques (chacun peut produire de l’information, peuvent s’y exprimer des voix qui n’ont pas accès aux médias classiques, il permet de diversifier la circulation de l’information partisane…). “Ces usages d’Internet en font un nouvel outil d’expression, de mobilisation et de dénonciation, mais cela suffit-il pour en faire un instrument du débat démocratique ?” Dénonce-t-il en rappelant que les internautes ont tendances à circuler principalement entre informations connectées et se rendent peu vers les opinions réellement contradictoires. Cet agrégateur d’intérêts individuels ne ressemble pas vraiment au fonctionnement démocratique explique le professeur. Internet est un outil d’information et de mobilisation, pas un nouvel espace public.
Villes 2.0
. La Cartographie émotionnelle (.pdf), par Christian Nold
Le designer Christian Nold met en ligne son livre (en anglais) sur la cartographie émotionnelle, un recueil d’essais d’artistes, de psychogéographes, de designers, de neuroscientifiques et de futurologues autour de l’exploration politique, sociale et culturelle de la signification de la visualisation de données intimes et d’émotions utilisant les technologies. La technologie de l’identité.
. Perspective Numérique :La même planète, mais pas le même monde
En superposant leurs cartes respectives, Olivier Auber s’étonne de découvrir les différences entre la carte du Caire réalisée par GoogleMap et celle provenant d’OpenStreetMap, et tentent quelques explications.
Europe
. Commission européenne : Design as a driver of user-centred innovation
La Commission européenne vient de lancer une consultation publique sur le sujet du design intitulée “La conception pour conduire l’innovation centrée sur l’utilisateur” afin de regarder comment l’Europe pourrait mieux soutenir ce type d’innovation. Une consultation qui reconnaît en tout cas la force de l’innovation sociale telle qu’elle est pratiquée par les pays nordiques et anglo-saxons, et vis-vis de laquelle la France est encore mal armée. Réponses attendues avant le 26 juin.
. Commission européenne : Consultation sur l’efficacité du soutien à l’innovation pour les entreprises
La Commission européenne lance une consultation pour analyser les impacts de ses politiques de soutien à l’innovation en direction des entreprises.
Green Design
. Yanko Design : Chaque goutte compte
Le designer Ulrik Svenningsen imagine un compteur d’eau individuel numérique qui permet de faire apparaître à celui qui prend sa douche ou utilise un robinet ses excès de consommation.
Modèles économiques
. GroupeReflect : Leçon d’économie écosystémique
Intéressante analyse d’Alexis Mons sur le succès de l’iPhone : “L’iPhone n’est pas un téléphone, c’est une Economie, qui profite aux opérateurs et à la profusion d’éditeurs qui ont fabriqués ce quart de millions d’applications pour tout et rien. Des applications qui n’ont pas coûté grand chose, qui plus est compte tenu de la vitesse à laquelle le catalogue s’est constitué. Des applications qui consomment du trafic au profit des opérateurs, de l’attention et du trafic aux éditeurs gratuits, du revenu aux éditeurs payants. Les applications iPhone ne sont pas très coûteuses, le coût à l’entrée est tellement faible qu’il en est inexistant. La valeur d’usage de quelque chose proche d’un café au comptoir est sans rapport. On est dans une économie de flux et de petites sommes.”
. Slate.fr : La bande passante ne se trouve pas sous les sabots d’un cheval
Comparativement, le Boston Globe est encore plus rentable que YouTube. YouTube ne réussit à vendre de la pub que sur 10 % de ses vidéos : le coût de sa bande passante et les pertes de la société risquent bien d’annoncer la mort prochaine des UGC sur l’internet.
Droits
. Numerama : Le Parlement Européen prolonge les droits sur la musique à 70 ans
Alors que toutes les études indépendantes réalisées jusqu’à ce jour s’opposaient à l’idée d’allonger la durée de protection des droits des maisons de disques et des artistes-interprètes, voire proposaient sa réduction, le Parlement Européen a voté jeudi l’allongement des droits voisins à 70 ans après l’enregistrement de l’oeuvre contre 50 ans auparavant.
Hadopi
. Zdnet : The Google Bay
Philippe Astor revient sur le procès de The Pirate Bay et la montée du nombre d’adhésion au parti des pirates suédois, qui pourrait devenir la 4e force politique du pays. “Ce système, au demeurant, n’offre aucune perspective d’avenir aux jeunes, tout en leur faisant déjà mesurer le poids de la facture qu’ils auront à payer - climatique, environnementale, économique, etc. Il sauve la peau de banquiers dont l’irresponsabilité a fait partir des milliers de milliards de dollars en fumée, mais plonge leurs parents et des pans entiers de l’humanité dans la précarité. Il ne prévoit aucune sanction contre les financiers de haut vol qui ont mis l’économie mondiale à genoux par excès d’avidité, mais veut couper l’accès à Internet de ceux qui téléchargent des chansons sans payer.” Hadopi risque surtout de radicaliser les plus jeunes qui se retrouvent dans la figure du hacker qui défie le système et grossir les rangs du parti pirate.
Identités actives
. ED-Prod : ereputation, personal branding, notoriété numérique : ce n’est pas de l’identité numérique
Pour Eric Delcroix, “e-reputation” et “personal branding” sont des dérives de la notion d’identité numérique : “Si je le dis crûment, des entreprises ont trouvé un moyen de se faire de l’argent sur l’identité numérique. Je préférerais que la plupart de ces acteurs agissent sur le fond : l’identité numérique, alors qu’ils ne pensent qu’à la forme : apporter la plus grande notoriété numérique possible à une entité… Cela ne résoud en rien les problémes”.
Débat public
. Making science public : Nano : qu’attendre du grand débat national ?
6 ministères ont missionné la Commission nationale du débat public pour organiser un débat public sur les nanotechnologies à l’échelle nationale. Mais, sans remettre en cause la nécessité d’évaluer, critiquer, informer et étudier, “quelle est la finalité de ces débats ?”, s’interroge Laurent Chicoineau, directeur du Centre de culture scientifique technique et industrielle de Grenoble. Les débats ont des vertus, rappelle-t-il fort de son expérience : les participants attendent de l’information contradictoire pour nourrir leur opinion. Une attente différente de celle des militants de la démocratie participative qui revendiquent de connecter le débat public à la décision politique. Mais le respect des règles du débat public, équitable, argumenté, à l’écoute, raisonnable… est aussi un formidable levier pour l’apprentissage de la citoyenneté. Mais attention que ces Grandes réponses nationales ne constitue la réponse unique aux questions de société.
Ressource
. @rchiveSIC : L’homme est un document comme les autres
Olivier Ertzscheid publie l’archive ouverte de sa réflexion sur la question documentaire appliquée au facteur humain. Quand nos profils en ligne ouvrent l’indexation de nos identités, ils placent également l’homme au centre même du cycle documentaire.
Lancer un nouveau moteur de recherche est un pari audacieux voire vraiment fou. C’est en tout cas celui de cette société indienne Yauba New Media qui s’est lancée dans l’aventure avec ce nouveau produit du nom de Yauba. Le site a été entièrement auto-financé par ses fondateurs.
C’est aujourd’hui qu’est lancée également la version française du site. Version française qui a été totalement personnalisée et traduite via Twitter grâce à la participation bénévole de plusieurs utilisateurs actifs du service de micro-blogging.
Le grand concept derrière Yauba est la confidentialité: Pas de cookies, pas d’historique des recherches et pas de trace des sites que vous aurez choisi de visiter via les résultats de recherche. On s’aperçoit d’ailleurs que cette notion de confidentialité prend de plus en plus de d’importance sur le web; le résultat sans doute de l’ultra exposition générée par les réseaux sociaux et aussi par l’image parfois inquiétante de BigBrother Google.
Après avoir passé quelque temps sur le site j’ai trouvé l’interface assez claire avec des résultats de recherches présentés sous différentes section verticales: sur tout le web, sur les blogs, résultats en temps réel (intéressant), résultats photos, résultats en documents Word ou PDF. Vous pouvez aussi choisir à l’avance d’effectuer une recherche uniquement dans l’une de ces catégories.
D’autre part les résultats sont dans l’ensemble pertinents et mis à jour en permanence très rapidement. Pas de détails sur le nombre de pages indexées mais Ahmed Hossain, l’un des co-fondateurs explique:
“La plupart des moteurs de recherche se vantent de la taille de leur index. À Yauba, nous ne pourrions pas nous en soucier moins. Ce qui nous intéresse, c’est l’intelligence. Qu’est-ce que nous voulons dire par intelligence? Nous faisons simplement référence à la capacité de penser, de traiter l’information, et de réagir comme un être humain. Par exemple, quelle que soit la taille de leur index, la plupart des moteurs de recherche traditionnels ne sont pas près de reproduire les capacités d’un être humain ordinaire à reconnaître des concepts communs.”
Difficile d’imaginer qu’il existe vraiment de la place pour un nouveau moteur de recherche sur le web, surtout si il n’offre pas un concept sémantique ou novateur. Mais l’exécution fait aussi parfois la différence et sur ce point, Yauba vaut le détour.



Obama maitre d’Internet et de la communication. On a lu et relu combien le président Américain avait su utiliser le web de façon ingénieuse pour créer une communauté de soutien et transporter avec succès son image et message de changement. La période des fameux 100 jours de grâce s’est achevée et sa cote reste en haut dans le monde et aux États-unis…et sur le web, où il continue d’innover et de soigner sa communication et son sens de la transparence.
Voici donc le “flux officiel des photos de la Maison Blanche” sur Flickr. Une centaine de photos absolument magnifiques dans l’intimité du quotidien du Président américain, au travail (ou au golf), à la maison Blanche, en avion (photo) ou en déplacement. Une équipe de la maison Blanche, hyper active, sortie toute droite de “24H” ou simplement d’Hollywood. Des instants saisis sur le vif avec les plus grands et avec au milieu un Obama en Icône superstar. Tout semble lisse comme dans un un monde parfait.
Maintenant, il n’y a plus qu’attendre sur Flickr la version Sarkozy. En attendant on peut se contenter de la galerie photos du site de l’Élysée.
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Un internet ?Tous les “récits” construits à partir des objets et des espaces communicants - machine to machine, intelligence ambiante, société ubiquitaire, société du contrôle - décrivent des scénarios d’applications et de services relativement spécifiques, des mises en réseau limitées et concentrées autour d’un système d’information central. Peut-on vraiment décrire cela comme un “internet” ? Et par ailleurs, de quels “objets” parle-t-on ? Bref, parler d’”internet des objets” ne relève-t-il pas, aujourd’hui, d’un abus de langage ?, nous explique Daniel Kaplan, délégué général de la Fondation internet nouvelle génération.
Seconde partie d’une série de trois articles sur la perspective de “l’internet des objets” [lire la 1e partie et la 3e]. Un thème qui sera au cœur de la conférence Lift, qui se tiendra à Marseille les 18, 19 et 20 juin prochain.
Deux caractéristiques font aujourd’hui défaut à l’informatique “ubiquitaire” pour lui permettre de se nommer internet : l’interconnexion généralisée et agnostique, et la volonté transformatrice.
Une interconnexion finalisée et en silos
La force de l’internet réside dans la simplicité, le caractère même sommaire de ce qui le constitue : un système d’adressage (IP), des protocoles de communication de base (TCP par exemple) et une architecture générale qui n’établit pas (en principe du moins) de hiérarchie entre les appareils connectés. On entre dans l’internet parce qu’on sait parler avec le reste de l’internet, rien de plus. L’internet vise à tout connecter, il ne fixe pas de limite, il ne dit pas pourquoi cette connexion a lieu.
Cette simplicité est à l’origine de l’invraisemblable succès de l’internet, qui a su, en 20 ans, accueillir 15 000 fois plus d’utilisateurs, supporter des usages de plus en plus divers et exigeants, sans jamais s’effondrer, sans non plus fondamentalement changer. Certes, le système craque un peu, il rencontre des problèmes et en pose d’autres, mais visiblement ses bénéfices dépassent encore ses inconvénients. Nous avons accepté des arbitrages tout à fait inattendus en adoptant aussi massivement l’internet, alors que des alternatives existaient et continuent régulièrement d’être proposées : une qualité relative et jamais garantie, ainsi qu’un certain degré d’insécurité, en échange de la possibilité de connecter tout avec tout, tout le monde avec tout le monde, et d’inventer sans cesse de nouveaux services et de nouveaux usages.
Rien de tel aujourd’hui dans le monde des objets et des espaces communicants. Les identifiants des puces Rfid ont seulement vocation à être lus. Ils ne transforment pas des objets en acteurs des réseaux - du moins pas pour l’instant. Les capteurs et actionneurs se connectent aux réseaux de ceux qui les ont installés, ils envoient leurs données où on leur dit de le faire, ils prennent leurs instructions d’une source prévue à l’avance et en général, unique. Les objets et les espaces se mettent bien en réseau, mais d’une manière sélective et le plus souvent hiérarchique, à l’intérieur de silos.
Nous verrons peut-être, au terme des discussions diplomatiques et des négociations économiques en cours, émerger un système commun et non ambigu de “nommage”, d’identification des objets, tel qu’EPC Global. Mais ce système attribuera une identité à des objets selon des règles propres aux industries qui les produisent, les exploitent, les distribuent. Il ne fera nullement des objets des nœuds de réseau, tout au plus des terminaisons.
Une combinatoire bridée
Ainsi, on ne peut en général pas accéder aux capteurs et actionneurs pour leur faire faire autre chose que ce qu’ont prévu leurs installateurs ; on n’accède pas plus aux données qu’ils produisent : les images des caméras vont au PC de surveillance, les mesures de trafic à celui de la circulation, et personne d’autre n’en fera jamais rien. Les objets connectés ne répondent qu’à la voix de leur maître. A brève échéance, on saura probablement les identifier d’une manière à peu près universelle, mais guère plus.
Ce qui a deux conséquences liées : d’une part, la plupart des puces installées dans des objets ou des espaces doivent se rentabiliser sur un seul usage, pour un seul acteur – celui qui les a installées. Comme, jadis, les ordinateurs spécialisés, mono-tâches et mono-utilisateurs. Et d’autre part, l’imagination innovante trouve peu à s’appliquer, puisque l’accès à l’infrastructure de facto que constituent toutes ces puces demeure sous contrôle, que la combinatoire de ces puces, objets, espaces, utilisateurs demeure bridée.
Rien à voir, donc, avec l’internet. Ni techniquement, ni socialement, ni économiquement : un marché aussi contraint se condamne à rester petit. Et par construction, il vise à renforcer les circuits, acteurs et modèles existants, pas à les changer.
L’absence de vision transformatrice
Or l’internet se caractérise depuis son origine par les visions transformatrices qu’il porte, ou qui le portent – visions auxquelles on peut adhérer ou non, mais qui font partie intégrante de son extraordinaire dynamique : connecter le monde entier, changer notre rapport à la connaissance et à l’autorité, rendre les pouvoirs et les circuits transparents, annuler les distances géographiques et sociales, supprimer les frictions économiques, partager l’information et le savoir, transformer pour toujours certains secteurs économiques… Certaines de ces espérances font sourire, leurs expressions extrêmes (la Déclaration d’indépendance du cyberespace, la Société transparente…) peuvent même faire frémir. Mais on doit constater que cette ambition a permis à l’internet de devenir l’une des infrastructures critiques du monde contemporain, transformant au passage et pour toujours certains domaines et secteurs : la communication entre les gens, les industries culturelles et touristiques, la recherche et l’innovation, les organisations militantes et les réseaux dissidents, les médias… on en oublie.
L’”internet des objets” paraît bien sage par comparaison. Par-delà certains discours un peu convenus, dans le concret, on n’y entend que service, confort, optimisation, santé, fiabilité, durabilité. Et bien sûr, qualité et sécurité : identifier les objets sert d’abord à tracer - et tracer, à assurer la qualité et la sécurité. Nous ne nous interrogerons pas ici pour savoir qui il s’agit d’abord de protéger, d’autres le font par ailleurs. Mais nous soulignerons à nouveau combien cette ambition va à rebours de l’internet tel que nous le connaissons.
Il ne s’agit pas de constituer l’internet d’aujourd’hui en dogme. Rien n’interdit de faire autre chose. Les applications actuelles des objets communicants répondent sans aucun doute à des besoins et à des priorités d’entreprises : fluidifier les flux logistiques, tracer l’origine de produits, sécuriser des accès, offrir de nouveaux services… Mais alors, pourquoi vouloir nommer cela “internet” ? Version positive : par le pressentiment qu’il y a plus et mieux à faire, les usages actuels servant d’éclaireurs. Version inquiétante : pour préempter le mot sans en convier le sens, celui de la connexion universelle et agnostique et de l’ambition transformatrice, appliquée cette fois au cœur des modèles de production et de distribution du monde physique…
En tout cas, la forme actuelle que prend la mise en réseau des objets et des espaces ne produira pas beaucoup de points de croissance, pas plus de grandes innovations, et ne contribuera que marginalement à résoudre les problèmes économiques, sociaux et environnementaux auxquels, si l’on en croit l’UIT, elle ambitionne de s’attaquer. Elle fera en revanche nettement progresser la “société de contrôle“.
Quels objets ?En esquivant la question de l’internet, on esquive aussi, de fait, celle des objets et de leur éventuelle transformation.
Rareté et abondance
Les objets physiques n’obéissent évidemment pas aux mêmes règles que les objets purement numériques. Chaque objet produit, même en grande série, a un coût. Il faut le fabriquer, en amortir les frais de conception, le transporter, le vendre, éventuellement l’installer et l’entretenir, le recycler. Quand j’acquiers un objet, j’en réduis le stock – on parle de “rivalité” –, alors qu’un fichier se duplique sans limite ni coût.
Un objet physique occupe une place dans un espace limité. Il s’offre aux sens, à un plus grand nombre de sens que les objets numériques d’aujourd’hui, et ceci, d’une part, de manière intrusive (s’il est présent, on a des chances de le percevoir même sans le vouloir) et collective (nous le percevrons ensemble). Ces caractéristiques-là ne diffèrent de celles des objets numériques (qui occupent de l’espace disque et de la bande passante, qui peuvent s’imposer à l’attention et entrent en compétition pour capter cette attention limitée) que d’une manière relative, mais tout de même nette.
Pour simplifier, l’abondance caractérise la gestion des objets dans le monde numérique, la rareté celle des objets physiques.
Enfin, la mauvaise conception ou le dysfonctionnement des objets physiques font courir des risques objectivement plus grands (et en tout cas moins acceptés, peut-être parce que plus aisés à identifier) que celle des systèmes numériques : si les virus informatiques n’ont pas encore tué grand monde, il en irait autrement s’ils infectaient des automobiles, des pacemakers ou la régulation du trafic urbain.
Objets serviciels et réticulaires
Aujourd’hui tous les objets, ou presque, ont de fait une existence numérique. Ils naissent dans un logiciel 3D, évoluent dans des systèmes de gestion, reçoivent différentes étiquettes qui les suivront jusqu’à la fin, assemblent des composants eux-mêmes tracés.
Suivis en continu jusqu’à la sortie des caisses d’un magasin, ils se mettent aussi à communiquer par la suite. Les objets techniques complexes échangent avec ceux qui les entretiennent et les réparent, jusqu’aux imprimantes d’entreprises ou désormais aux machines à laver, qui se transforment en services d’impression-reprographie ou de nettoyage, gérés à distance par une entreprise qui remplace les consommables et prévient les pannes. D’autres objets se transforment en supports de services, comme le fameux (mais encore théorique, 10 ans après les premiers prototypes) frigo communicant, ou les chaussures Nike qui communiquent les performances du coureur à un iPod et, par son intermédiaire, à une sorte de réseau social de coureurs aisés. Des objets plus simples, tels qu’un vêtement ou une bouteille de vin, se scannent en magasin pour en consulter des commentaires de consommateurs, ou à domicile pour des conseils d’assortiment.
Le monde physique se charge de “métadonnées”, de données qui étiquettent et décrivent l’espace et les objets qui le parsèment : données pérennes d’identification, de composition, de commercialisation ou de consignes d’usage, données immédiates (mais durablement conservées) de localisation et d’utilisation. Un nombre croissant d’objets se dote d’interfaces de paramétrage et de dialogue, écrans et/ou boutons. Des appareils, en premier lieu les téléphones mobiles, les cartes multiservices, les caméras de surveillance et toutes sortes de points de passage électroniques, se proposent de les mettre en relation et si nécessaire, d’opérer la médiation qui permettra de passer d’un silo (par exemple un système de transport) à un autre (par exemple un magasin).
Tout cela pourrait engager la fabrication et l’utilisation des objets dans des directions profondément nouvelles, et le fait parfois. Les interfaces, les services associés, la combinaison de différents objets et services, la programmabilité, permettent d’envisager autrement la tension entre la singularité de chaque objet, adapté à chacun de ses utilisateurs, et les contraintes de la production en série. Ils permettent également d’imaginer que des objets individuels simples d’utilisation s’agencent de manière inattendue, en des dispositifs complexes, adaptés à une multiplicité de situations et de contextes.
Depuis que l’on produit en série, on sait que, s’il a une quelconque valeur, l’objet de série cesse de ressembler à tous les autres au moment de son acquisition, par ce que son propriétaire projette en lui. Désormais, cette projection peut se concrétiser sur un objet conçu comme inachevé, habitable, reprogrammable – sans cesser d’appartenir au monde industriel.
Un chemin à peine ouvert
Mais nous avons à peine commencé d’explorer ce nouveau monde. Nous restons encore loin de ce que Bernard Stiegler décrit comme une “hypermatière”, constituée d’hyperobjets et constituant “une société de l’indexation généralisée fondée sur l’attribution, la production, la recherche et le contrôle de métadonnées installant un système relationnel sans délais ni distances”.
Ou plutôt, nous concrétisons ses menaces plus rapidement que ses opportunités. Parce que la technique n’est pas tout à fait prête, mais surtout, parce qu’il manque une vision, une volonté d’ouvrir le champ des possibles… et plus encore, celui des intervenants dans la construction de ce qui pourrait devenir, un jour, un vrai internet des objets.
Daniel Kaplan
Pourtant ces nouveaux intervenants émergent, et avec eux un tout autre “internet des objets”. Ils font l’objet la 3e et dernière partie.
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Le dossier “Repenser l’internet des objets” :

Ces derniers jours la boite email de TechCrunch s’est rapidement remplie avec des annonces de concepts autour de la Grippe Porcine. Il fallait s’y attendre et cela n’a pas traîné, pourquoi ne pas gagner quelques sous en ligne sur cette épidémie qui fait peur à la terre entière?
Cela a commencé avec Flu Shirts,une boutique en ligne de T-Shirts qui lance une ligne spéciale “porcine” avec des slogans comme “Maybe the Muslims were right about pigs” (peut être les musulmans avaient-ils raison à propos du porc) et “My dad went to Mexico and all he got me was swine flu“. ( mon père était au Mexique et tout ce qu’il ma ramené c’est la grippe porcine)
Puis voici Swine Fighter un jeu en Flash créé par les créateurs de HeyZap Il s’agit d’un jeu qui vous permet d’injecter un produit à des cochons sur une carte du monde, ceux ci réagissant au son de “ouink”. Le site a déjà atteint la page d’accueil de Digg et a été joué 150000 fois en 24h.

Et puis il y a bien sur aussi les centaines de mails spams avec des entêtes ” Le gouvernement déclare l’état d’urgence”.D’autres initiatives sont elles plus respectables comme celle de ZocDoc entre autres qui a créé une plate-forme spéciale pour pouvoir communiquer rapidement avec des docteurs en ligne.
Note d’Alain: Pour tout vous dire on a beau avoir de l’humour, difficile de ne pas penser aux premières victimes de cette maladie. Un peu d’auto-dérision ne fait pas de mal mais des personnes sont en train de souffrir et parfois de mourir. Parfois un peu de retenue semble nécessaire, non?. Cette fausse pub Facebook avait relancé cet éternel débat dans les commentaires: peut-on rire de tout? C’est toujours d’actualité.
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Article original écrit par Frédéric Cozic et publié sur webilus.com.
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“Et ton informatique, elle est où ?
Dans les nuages.”
Si vous vous intéressez de près au Cloud Computing et aux possibilités offertes par cette méthode pour stocker et organiser vos données, vous aurez certainement remarqué l’émergence récente de nombreux services vous permettant de décentraliser certaines tâches informatiques en les distribuant à la demande, un peu comme EDF distribue l’électricité.
C’est le cas de Bime (Business Intelligence Me) de We Are Cloud, une start-up montpelliéraine.
Bime est une solution d’analyse de données qui permet d’accéder très simplement à l’ensemble des données décisionnelles de son activité par internet, sans logiciel à installer. Développée en Flex, Bime permet par exemple à plusieurs collaborateurs d’une entreprise de déployer facilement dans leur navigateur des graphiques et des tableaux croisés dynamiques à partir de données contenues dans une feuille de calcul Google Spreadsheets en renseignant simplement leur identifiant Google. L’interface graphique par glisser-déposer de Bime offre alors l’exploration visuelle des données en transformant ses bon vieux trableaux tout tristes en graphiques, d’un simple clic.
Comment créer une connexion à GoogleSpreadsheets - FR from wearecloud on Vimeo.
Mais Google Spreadsheets n’est pas la seule source de donnée supportée : vous pouvez aussi intégrer, remixer et voir fleurir sous vos yeux émerveillés des graphiques extraits d’autres bases comme Google Analytics, Amazon, Simple DB ou encore Microsoft SDS, PostGre, MySQL, SQL Server et Oracle (les connaisseurs apprécieront)
J’ai pu tester la plate-forme, et même si je ne pense pas être dans le cœur de cible d’un tel service, j’ai pu facilement connecter une de mes feuilles de calcul Google Docs et jouer avec des données fournies en exemple, dans une interface relativement intuitive (même si je pense qu’en termes d’ergonomie il y a encore quelques améliorations à apporter, notamment sur les aides contextuelles) et agréable à utiliser. En gros vous pouvez transformer en graphiques en ligne et sans aucun logiciel toutes les données dont vous disposez, y compris celles que vous trouvez sur internet. J’ai apprécié la possibilité d’exporter ses graphiques à l’aide d’un code fourni permettant d’intégrer ceux-ci dans une page web comme on le fait avec YouTube, Docstoc ou Slideshare, comme les exemples ci-dessous.
Tout cela est certes un peu technique mais ceux qui travaillent actuellement sur le sujet comprendront l’intérêt de telles solutions, surtout s’ils peuvent tester le service : We Are Cloud offre 15 invitations gratuites aux lecteurs de Presse-citron pour tester Bime. Voici les codes d’accès ci-dessous, valables chacun une seule fois, sur le principe du premier arrivé premier servi, jusqu’au quinzième.
B93F2662 8D0F0BD5 E2CA34CD 40F6BDA7 FFBEC729 401852E4 468553A6 B5929FDA D7CA39AB D648896B A2BCC306 0FF42908 EA2BAAFC E1679735 B33A00DDArticle original écrit par Eric et publié sur Presse-Citron, le 30/04/2009. |
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Afin de mieux faire connaître son Navigateur Chrome dans le monde, Google vient de lancer une série de 11 clips videos. Ci-dessous nos deux préfères:
Le premier clip pourrait sans problème être utilisé pour une pub à la télévision; bonne musique, jolie mélange des couleurs; ça donne presque envie d’acheter Chrome…ah oui, j’oubliais c’est gratuit. La seconde est plus humoristique et réussie aussi.
CrunchBase Information Google Chrome Information provided by CrunchBase "); } //OBEND:do_NOT_remove_this_comment //-->
C’est en essayant d’en savoir un peu plus sur la sortie prochaine du Palm Pre que nous avons découvert une autre nouvelle: une de nos sources nous a indiqué que Palm a déjà avancé sérieusement sur la conception d’un nouvel appareil similaire au Pam Pre qui pourrait être lancé à la fin de cette année 2009.
Il ne s’agitait pas d’une seconde génération de Pre; difficile d’imaginer deux versions d’un même appareil en moins de six mois ( Apple sort un iPhone par an), mais d’un téléphone différent visant un marche différent.
Peu de détails pour l’instant si ce n’est qu’il s’agirait d’un appareil plus petit ( et plus mince?) qui tournerait sur sur le système d’exploitation Palm déjà très envié. Nous essayons de savoir notamment s’il possède un vrai clavier coulissant.
Cette nouvelle n’est pas sans nous rappeler les rumeurs concernant un iPhone Nano en cours de fabrication; rumeurs assez drôles mais finalement infondées. Nous n’en savons pas beaucoup plus et pour l’instant nous appellerons cet appareil le Mini-Pre. Pas de doute que nous reviendrons avec plus de détails prochainement
CrunchBase Information Palm Palm Pre Information provided by CrunchBase "); } //OBEND:do_NOT_remove_this_comment //-->
Ce n'est pas moi qui le dit (je l'écris juste), mais une étude commandée par Intel à l'Institut Ponemon. Le prix du PC lui-même ne représente que 2% de cette valeur (PC + logiciel : 1500 dollars en moyenne)… Alors où est le problème ? les données, très chères données, mon cher. Ce n'est pas l'appareil qui est important, mais les conséquences de sa perte.
(tags: securite information perte valeur donnees)
Twitter… c’est fou comme un seul service a la capacité à générer autant d’articles et d’attention au sein de la profession. Je sais qu’il existe des sujets bien plus graves à traiter en ce moment mais je suis intimement persuadé qu’il reste un énorme travail d’évangélisation et de pédagogie sur cet outil si singulier.
Tweeter c’est existerReprenons depuis le début : Twitter est un service de microblogging qui permet de publier des messages courts (pas plus de 140 caractères). C’est donc un média de communication partagé (à mi-chemin entre tchat et forum) mais en même temps privé (comme les systèmes de messagerie instantanée). J’avais comparé dans un précédent billet Twitter à la CB du web et je trouve que cette métaphore tient toujours la route (cf. Twitter au cœur de la révolution des médias sociaux ?). Tout comme la CB, les messages sont envoyés dans la nature (ils peuvent être lus par tout le monde) mais dans les faits les utilisateurs ont tendance à se regrouper en grappes de conversations. Pour en savoir plus je vous invite à lire cette très bonne interview de Jean-Luc Raymond : Le privé révélé dans un mode public, l’oversharing comme mode de partage.
Mais Twitter n’est pas qu’un outil de communication, c’est également une plateforme sociale très riche qui tire sa force de l’écosystème d’applications et de services qui gravitent autour. Et c’est là où Twitter surprend (et déroute) : c’est à la fois un outil très simple et très complexe. Vous pouvez donc l’utilisez pour sa fonction de base (publier des tweets) ou vous investir dans la communauté en ayant recours aux # ainsi qu’en adoptant les coutumes ” locales” (ReTweet, FollowFriday…) ou encore utiliser des services complémentaires de plus haut niveau (comme StockTwits pour les boursicoteurs ou Boarding pour les grands voyageurs).
Twitter est enfin une plateforme sociale qui se distingue des autres réseaux sociaux par sa volatilité : il n’y a pas de relations formelles fondées sur les friends (demande d’amitié, liste d’amis…) mais des rapports plus informels et asynchrones fondés sur le principe des followers (cf. Qu’est-ce qu’un ami ?). Les “réseaux” se forment ainsi de façon plus spontanée et surtout plus volatile.
Contrairement aux idées reçues, il est tout à fait possible de rédiger un blog et un tweet en même temps dans la mesure où ces deux activités correspondent à des motivations et des objectifs différents et complémentaires. De nombreux blogueurs pro ou semi-pro pratiquent ainsi les deux (dont votre serviteur ici : @FredCavazza). Le microblogging permet ainsi de toucher votre coeur de cible, de lui donner encore plus et surtout de créer une proximité presque palpable. J’aime beaucoup la définition de Jean Luc Raymond qui considère Twitter comme un média des annexes : vous publiez dessus les liens et réflexions que vous n’avez pas le temps / courage de traiter sur votre blog.
Pour résumer une longue histoire, disons que Twitter est aujourd’hui le service à la mode où il faut être (du moins si vous voulez avoir une longueur d’avance). Un certain nombre de stars y sont déjà présentes (Britney Spears, Demi Moore, Coldplay, Tony Hawk…) de même que des personnalités politiques (NKM…). Je n’irais pas jusqu’à dire que celui qui n’est pas sur Twitter est has been mais il faut bien reconnaître que le raz-de-marée médiatique autour de Twitter a atteint une ampleur telle que l’on peut difficilement y résister.
Bien évidement vous pourriez me dire que le nombre d’utilisateurs en France est ancore anecdotique (à peine plus de 100.000 selon mes estimations) mais il en était de même il y a deux ans avec les univers virtuels : une cible ultra restreinte mais une exposition médiatique au top. Rendez-vous compte, même l’industrie du porno s’y met (c’est bon signe) : Naughty Tweet and Immoral Productions Team for Porn Star Tweet Movie.
“I’m nobody, who are you ?“Intéressons-nous maintenant à la dynamique sociale de Twitter et aux interactions complexes qui lient les membres. Je m’appuie pour cela sur cet article très enrichissant : Une psychologie de Twitter. D’après la (très bonne) analyse de l’auteur, Twitter est un exercice de narcissisme inconditionnel où les utilisateurs publient sans trop se soucier de qui va lire (”je tweet pour que l’on s’intéresse à moi“).
Tweeter répond également au besoin d’être et de se sentir connecté en permanence aux autres. On parle alors de “conscience collective” ou d’”ambient awareness” : un outil formidable pour conserver un lien social permanent. L’auteur y décrit également Twitter comme un espace de dépôt à la fois pour évacuer un trop plein de sentiments que l’on ne pourrait pas exprimer en public (voir à ce sujet la très bonne vidéo Twitter in Real Life) mais également un endroit où l’on pourrait laisser des traces pour le futur (”En train de rédiger un article“, “Une très bonne nouvelle à annoncer demain“…).
L’auteur met enfin en garde contre un phénomène d’addiction proche de celle provoquer par les machines à sous car on ne sait pas ce que l’on a manqué et parce que la récompense est intermittente (vous pouvez y passer des heures sans vous lassez car il y a toujours un petit lien sympa ou une réflexion amusante, lire à ce sujet : Is Twitter TOO good?).
Twitter c’est pour les pauvres !Non ce n’est pas moi qui le dit mais Bruce Sterling, un auteur de SF très respecté dans les milieux geek, qui a récemment fait un speech très remarqué à la dernière édition du SXSW : Let Them Eat Tweets. En substance l’auteur expose la théorie suivante : En cette période de crise, tout ce qui reste aux américains qui se sont fait saisir leur maison et leur voiture, c’est leurs relations sociales (précisons que dans la culture américaine le networking est une religion). Ils valorisent d’autant les plateformes sociales qui permettent d’industrialiser ces relations. Twitter est donc un service de prédilection pour les “populations défavorisées” car il est très simple d’utilisation et ne demande pas de grosse bande passante / ressources systèmes. À contrario, les “riches” n’ont pas besoin de faire d’efforts de sociabilisation car ils seront toujours entourés / courtisés par des gens plus ou moins intéressés.
Un point de vue extrême que je ne partage pas complètement mais amène une réflexion tout à fait intéressante qui peut être résumée comme ceci : “We can’t afford privacy“. S’exposer au travers de ses tweets c’est avoir plus de chance sortir du lot et de trouver du travail (pour ceux qui ont perdu le leur) ou des missions (pour les freelances et prestataires qui y sont surreprésentés).
On en vient à se demander si s’exclure des plateformes sociales peut-être vu comme une forme de privilège ou du moins comme un engagement vis à vis d’un phénomène de société (au même titre que ceux qui mettent un point d’honneur à ne pas posséder de téléphone portable). Encore une fois, souvenez-vous que l’auteur est américain et que Twitter est bien plus utilisé là-bas qu’en France.
Il n’est pas trop tard (bien au contraire)Résumons :
Oups !
Comment expliquer un tel écart entre le (faible) nombre d’utilisateurs et le ramdam médiatique ? Réponse : le potentiel de croissance. Pour faire simple disons que Twitter est un territoire médiatique encore quasi vierge où de nombreuses places sont encore à prendre.
Il y a bien évidement plusieurs conditions nécessaires au déferlement de la “vague Twitter ” en France : une version française de l’interface, des utilisateurs médiatiques et une appropriation de l’outil par les médias traditionnels qui s’en serviraient comme relais (nous parlerons alors de microjournalisme).
Bref, tout ça pour dire que si le point de bascule a visiblement été atteint aux États-Unis, il est encore largement le temps de profiter de la Twitermania, pas nécessairement pour faire exploser votre C.A. mais plutôt pour vous positionner sur un micro-média à très fort potentiel et pour acquérir de l’expérience sur des usages / pratiques en plein développement.
Dernier conseil : venez me lire sur [twitter.com].
Fallait pas m’inviter.
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Jeudi 29 avril 2009 : Super8 Motel San Francisco
D'abord un grand merci à tous ceux et celles qui m'ont souhaité un bon anniversaire... très sympa..
Voilà... Retour au pays natal ce jour, après une semaine bien remplie. Le Finovate s'est très bien passé, et je remercie "mon fils" Jean Christophe Capelli (mon fils selon un chauffeur de bus - voir post précédent) de m'avoir proposé de venir...
Quelques mots (je ne vais pas avoir beaucoup de temps ce matin)...
1/ Le Finovate s'est déroulé dans un magnifique centre de conférence qui vient de se construire sur d'anciens docks... Amphi comme on les aime : 5 rangées de tables avec presque à chaque place une prise électrique pour recharger les batteries d'ordinateurs... Derrière des sièges en gradins confortables. Du wifi très convenable dans tout le centre... Ici, on ne se pose plus la questions... Il y a FORCEMENT un accès Internet dans les salles de conférence.
2/ 360 participants environ présents physiquement, et un certain nombre qui suivaient les présentations en streaming (streaming assuré par Edgecast). Nombre pas très important de participants à distance à ce que l'on m'a dit - l'un d'eux en tout cas a twitté qu'il était passionné par la retransmission on line, et qu'il a annulé ce qu'il avait prévu de faire, pour suivre la chose... Sur la scène de l'amphi, 2 plots de chaque côté avec un grand écran au milieu. Pendant qu'une startup présentait son affaire, un technicien installait la suivante sur l'autre plot. Chaque startup disposait de 7 minutes. Si le présentateur (généralement le CEO) dépassait : on lui coupait le micro. Comme on ne l'entendait plus dans la salle, le gars s'arrêtait. Et on passait à la startup suivante sur l'autre plot...
3/ Dans la journée 36 startups se sont ainsi présentés par bloc de 9 avec un arrêt entre chaque session. Et 2 heures en milieu de journée pour visiter ces startups sur leur stand, et déjeuner (au soleil avec peu de vent il faut le noter)...
4/ Mes amis Capelli et Baud m'ont initié aux joies ineffables de Twitter. Je connaissais certes, mais je n'avais pas utilisé. Intéressant à utiliser dans la conférence (et naturellement dans la vie courante je pense). La plupart des participants avaient leur ordinateur (ou leur iPhone 3G) avec eux. Et le site web de l'organisateur diffusait en temps réel les twitts des participants (avec les photos publiées sur Flickr, et les posts de blogs). Ce qui lui a fait une pub d'enfer, vu que les followers des twiterrers participants suivaient la chose.. Probablement des milliers de gens à travers le monde... (en ce qui me concerne j'ai déjà plus de 100 followers en 3 jours...)
Avec un problème au départ sur la référence du flux de twitts. L'organisateur avait proposé un nom assez long, et les participants en ont choisi un autre plus court (un twitt ne fait que 140 caractères). C'est les participants qui ont gagné (faut se méfier des e-foules). A boire et à manger certes dans ce flux, mais j'y ai appris en lisant ces twitts des tas de choses... Par ailleurs sur Embarcadero au "Book Passage", j'ai trouvé hier un bouquin sur Twitter. J'ai commencé à lire... Impressionnant le nombre d'applications réalisées par d'autres sur la plateforme Twitter (j'utilise par exemple sur Mac : Twitdeck). Je pense que j'aurais l'occasion de revenir sur twitter qui s'instille par ailleurs dans le monde de la finance (avec stocktwits par exemple). Et naturellement des réseaux sociaux... Qui eux aussi se mettent à la finance...
5/ Ce Finovate a été la consécration du PFM (qui certes avait démarré avant). Entendez par là : le Personal Finance Management. Une dizaine de startups pas moins présentaient leur solution. Et pourquoi ce PFM à votre avis démarre avec fracas aujourd'hui ? A cause de la crise économique. Car ces PFM vous permettent de gérer nettement mieux vos budgets à partir des données bancaires que vous téléchargez sur la plateforme de PFM que vous avez choisie. Vous pouvez vous comparez avec d'autres foyers du même milieu, faire votre plan financier, recevoir des conseils, etc... Une des caractéristiques principales de l'économie 1.0 est l'opacité des marchés... Le 2.0 réduit cette opacité. Et le PFM va certainement y jouer un grand rôle... De plus, vous pouvez calculer l'empreinte carbone de votre foyer ! Solution présentée par cooler, qui m'a fait grande impression... Billshrinck a aussi été très appréciée : la plateforme vous permet de savoir si vous ne pourriez pas trouver mieux que ce que vous avez pour la gestion de votre carte bancaire, votre abonnement téléphone portable, etc... Bref, la période n'est plus à acheter n'importe quoi, à n'importe quel prix... Adages qui circulaient dans les couloirs du show : la crise fait de bonnes startups, "we have to reboot the economic system"... avec plus de clarté...
5/ Enfin le P2P... qui a manifestement le vent en poupe avec diverses startups et surtout le grand retour de Prosper qui avait dû stopper ses activités du fait de la législation. Prosper s'est mis en conformité. Et chose curieuse accepte maintenant sur sa plateforme des organismes de type Cetelem en France... En photo : Renaud Laplanche de Lending Club en pleine présentation (Renaud est Français).
Voilà pour un très bref résumé (faut que je boucle ma valise). Au retour en France, je vous posterais quelques vidéos intéressantes (dont l'interview de Renaud)... et probablement d'autres commentaires.
A bientôt pour de nouvelles aventures...